Browsing all articles tagged with cinéma
mar
8

The Hurt Locker gagne un Oscar tout en comportant un Xbox 360 et un voyage dans le temps

Le drame de guerre plein d’erreurs de Kathryn Bigelow a obtenu six Oscars, dont les trois plus prestigieux: film, réalisation, et scénario original. Le film a été qualifié de “presque parfait” pour ne pas dire “imparfait”! (Voir « a near perfect-movie sur l’affiche en haut.)

Quoiqu’il y ai déjà eu des discussions (et ici) au sujet des inexactitudes techniques, elles sont minimes si on les compare à deux erreurs plus graves.

Le film se passe en 2004, en tout cas, c’est ce qui est mentionné au début du film. Cela n’empêchera pas le spécialiste du déminage Owen Eldridge (interprété par l’acteur Brian Geraghty) de jouer avec une console Xbox 360 qui n’a pas été mise sur le marché avant novembre 2005.

Eldridge utilise son Xbox 360 du futur pour jouer à Gears for War, un jeu vidéo qui n’était pas en circulation avant 2006.

Cela veut dire que dans Elridge joue avec une console de jeux vidéo un an avant sa mise en circulation et un jeu qui existera deux ans plus tard. Idem pour la mention du film sur Youtube.

La seule explication pour cela c’est LE VOYAGE DANS LE TEMPS. Je croyais que le film portait seulement sur une escouade de démineurs en Iraq !!!! Dites plutôt une escouade de démineurs du FUTUR!

The Hurt Locker [Motionbox]

jan
31

J’ai tué ma mère: Est-ce le film le plus merdique de l’histoire du Québec?

Xavier Dolan

Xavier Dolan

J’ai nommé le film intitulé « J’ai Tué Ma Mère » réalisé par Xavier Dolan. J’ai FINALEMENT ETE LE VOIR!

Le film, qui a plutôt l’air d’un épisode de téléroman sur Télé-Québec, nous dépeint la vie volatile d’Hubert, un gai de 16 ans, qui a l’air de souffrir d’un complexe d ‘Œdipe ou pire encore d’un complexe d’Électre qui selon Freud se traduit en un désir de tuer sa mère qui survient chez les filles. Vu qu’Hubert est gai, il se pourrait que la fille qui dort en lui en vive un parce que sa mère porte du linge qu’il trouve quétaine.

En Bref, Hubert n’aime pas la garde-robe de sa mère et l’accable de reproches, celle-ci feint l’indifférence ou s’engueule avec lui une fois de temps en temps. Lorsqu’il lui annonce son projet de quitter la maison pour aller vivre avec son amant gai nommé Antonin, elle cède sans réfléchir, mais quelques jours plus tard, elle réagit. Elle apprend par la mère d’Antonin rencontrée par hasard, que leurs fils sont amants.

Ce film, est un robinet d’eau tiède du politiquement correct, c’est évident, tous les lieux communs y passent. Le film n’impose rien que la morale du moment ne soit en mesure d’accepter. Le style « gai », la féminisation de l’homme et des l’adolescents sont à la mode et c’est le marché qui le veut. C’est le genre qui plait bien aux intellos de gauche subventionés du plateau Mont-Royal.

Autre blogs traitants du même sujet:

J’ai tué ma mère (mise à jour) – Le blog de Bernard Alapetite
J’ai tué ma mère‘ en nomination aux César 2010 :: Staretcinema.com


Ciné : j’ai tué ma mère – Gularu.fr


[Sortie DVD] J’ai tué ma mère sort enfin! – Films du Québec
Xavier Dolan au lancement de son DVD « J’ai Tué Ma Mère » à la


L’opinion de MyMy: Gossip P.Q : J’ai tué ma mère ne sera pas


J’ai encore tué ma mère – Opinions de Pascal Henrard -
Julien-Pierre Maltais: J’ai tué ma mère

aVoir-aLire.com – Cinéma – J’ai tué ma mère – le test DVD

J’ai tué ma mère aux Césars « PointZabriskie


Attention film où ça crie beaucoup!

oct
1

ROMAN POLANSKI: VIOLEUR ET PÉDOPHILE

Dans ses mémoires intitulées « Roman«  (« Roman by Polanski » en anglais), Roman Polanski, reconnait avoir eu des relations sexuelles avec Nastassja Kinski, alors âgée de 15 ans. De plus, dans une occasion, il a aussi eu des relations sexuelles avec une enfant de 13 ans. Il s’est arrangé pour qu’elle se rende a la résidence de son ami Jack Nicholson en lui promettant un boulot de mannequin. Une fois arrivée, Roman Polanski a gavé l’enfant de champagne et de quaalude pour ensuite la violer. roman_polanski_web

Au moment ou il a été arrêté, Roman Polanski était en route vers un manifestation culturelle ou il devait être honoré pour son œuvre cinématographique.

Une centaine de grosse légumes européennes on alors protesté:

« Les metteurs en scène français, européen et américains et dans le monde entier sont estomaqué par cette décision. Ils leurs semble inadmissible qu’un événement culturel international rendant hommage à l’un des plus grand metteur en scene contemporain soit utilisé afin de l’appréhender. »

Tenez par exemple voilà ce que dit cet imbécile de Marc André Lussier dans son blog :

« Je suis profondément choqué par les circonstances de l’arrestation de Roman Polanski en Suisse. Choqué du fait que les autorités judiciaires se servent d’une manifestation culturelle comme traquenard. Comme le soulignent très justement les signataires d’une pétition réclamant la libération du cinéaste, un festival de cinéma se doit d’être un havre de liberté où les artistes bénéficient d’une certaine immunité. » lien

J’ai quelques petite nouvelles pour les grosses légumes: les manifestations culturelles ne sont pas des refuges pour criminels et il n’y a aucune raisons valable pour qu’elles le deviennent, et ce, même si le pédophile en question est un grand metteur en scène. Quant à ceux qui dénoncent le traquenard, hé bien, comme la majorité des gens je suis bien heureux de voir que la police utilise des traquenards pour attraper des pédophiles.

 L’avocat français de Roman Polanski,  Maître Hervé Temime,  se fait encore plus strident. Il a declaré en conférence de presse qu’ “il n’y a aucune raison de droit ou de faits ou même en justice la plus élémentaire de garder Roman Polanski en prison ne serait-ce qu’un jour.”

Je peut peut-être éclairer M. Temine ici au sujet du droit, des faits et de la justice élémentaire. La raison pour laquelle Roman Polanski est détenu plus d’un jour c’est parce qu’il est un violeur en cavale. Ce sont en fait, deux raisons et chacune d’entre elles est suffisante.

Roman le violeur a plaidé coupable et inutile d’ajouter que ce n’est pas l’une de ces histories où l’on a besoin d’utiliser des mots comme “allégation” ou “prétention”. Il n’y a pas matière  à discussion et ce n’est pas la parole de Roman Polanski contre celle de la victime. Il avait 40 ans à l’époque et elle en avait 13. Il était célèbre, elle n’était qu’une enfant. Il a menti et l’a manipulée  à l’aide de drogue et d’alcool afin d’assouvir ses plus bas instincts pédophiles. Il l’a violée dans le bain tourbillon appartenant a Jack Nicholson alors qu’il n’était pas au courant. Il a au préalable, déshabillée l’enfant de force en arrachant son costume de bain afin de la sodomiser et de s’adonner a ses penchants pour les enfants à peine pubères.

Que pensez-vous de cela Maître Temime?

La victime a declaré lors d’une interview il y a de cela quelques temps vouloir tourner la page sur cette histoire. Les sympathisants du violeur croient,  à tort, que cela est suffisant pour exhonorer le pédophile.

En Californie, comme dans tout les états américains, le viol est un crime contre l’état, et un délit civil contre l’individu. La victime est libre de ne pas poursuivre au civil, cette décision lui appartient. Mais dans une cause criminelle ou la victime ne veut pas coopérer, il est souvent difficile d’obtenir une condamnation, toutefois la coopération de la victime n’est pas obligatoire. Ici, c’est l’état qui poursuit et non la victime. La cause était “People v. Polanski”. “People” qui veut dire la population de la Californie telle que représentée par le Procureur élu du District de Los Angeles. Et c’est avec raison que contrairement à la victime la population du grand état de la Californie refuse de tourner la page.

En 1977, Roman Polanski a plaidé coupable croyant qu’il n’irait pas en prison. Je ne comprend pas pourquoi metteur en scène célèbre qui a violé une fille de 13 ans après l’avoir droguée et saoulée puisse s’imaginer qu’il n’y aurait aucune conséquences. Il se croyait peut être a l’abris a cause de sa célébrité.

Quand il est devenu clair a ses yeux que le juge pourrait le condamner à la prison, Roman Polanski n’a même pas essaye de retirer son plaidoyer de culpabilité. Il n’a pas, non plus, attendu la sentence afin d’aller en appel. Libéré sous caution il a décidé de fuir la justice. Quand on fuit la justice on viole le “plus élémentaire” des principes du système judiciaire américain (ou de n’importe quel autre pays il va s’en dire) pour utiliser l’expression de Maître Temime. C’est aussi grave que de violer une enfant de 13 ans.

Durant les 30 dernières années Polanski n’était pas seulement un violeur mais aussi un fugitif en cavale. D’accord, j’admet qu’il a mis en scène de grands films et qu’il a voyagé dans toute l’Europe tout en vivant dans la gloire et le luxe sans se faire inquiéter par la police. Et puis après? Qu’est ce que ca change? Il n’y a pas de prescription pour les violeurs en cavale depuis 30 ans.

Le fait qu’il a fui la justice pendant 30 ans ne le rend pas moins coupable. Aux yeux de la justice, Roman Polanski n’est qu’un violeur en cavale, sa carrière de cinéaste n’a rien à voir là-dedans. Il est grand temps qu’il réponde de ses actes.

Autre blogs traitant du même sujet:

Justice Pour Roman Polanski 

L’affaire polanski le procureur avait menti

Affaire Polanski

mar
1

Non aux féministes dans l’industrie du cinéma!

Josef Siroka écrit dans son blog « L’industrie du cinéma était certainement imprégnée d’une culture machiste à ses débuts. Les femmes qui aspiraient à devenir réalisatrices faisaient face à des obstacles quasi insurmontables. » Source

Ce sont les mêmes histoires que l’on nous bassine depuis trente-cinq ans!

Il y a moins de femmes qui font du cinéma voila tout! Ceci n’est pas du à un complot machiste comme le revendiquent certaines féministes professionnelles. Je pense que c’est plutôt un complot féministe auquel on assiste présentement.

Je crois profondément qu’il faut faire le procès du féminisme, que je qualifie avec les autres mouvements de gauche, de « causes de bien-pensants » se rattachant au « milieu des pseudos élites subventionnées québécoises et occidentales » que les gens ordinaires ne suivraient pas du tout de leur plein gré.

Les réalisateurs mâles doivent se battre pour se tailler une place et financer leurs films et ceux qui n’ont pas de talent ne réussissent pas. Les féministes veulent que l’on donne tout aux réalisatrices sur un plateau d’argent et ce, a même l’argent du contribuable juste parce qu’elles sont des femmes.  Ils vont meme jusqu’à vouloir forcer des jurys de festival a selectionner des femmes avec ou sans talent.

L’alerte au sexisme est une tactique utilisée par des groupes de féministes Québécoises et d’ailleurs depuis les années 1970 et ce, toujours afin d’obtenir de l’argent du contribuable, d’influencer les politiciens et de culpabiliser la droite.

Il y a certaines féministes dans ce domaine qui veulent qu’on les subventionnent non pour leur talent  mais seulement parce qu’elle sont des femmes et ce peu importe si ces films posent des problèmes de mise en marche parce que personne n’irait les voir car c’est le contribuable qui épongera les pertes. Cela dit, je suis sûr que beaucoup de femmes ont du talent et qu’elles n’ont pas besoin des féministes pour le faire valoir.

Billets connexes:

  1. Plus je respecte une femme et moins je bande!
  2. Un Antiféministe en Colere
  3. Criminaliser Ceux Qui Critiquent Le Féminisme Sur Internet
  4. Les Hommes Sont Plus Désavantagés Que Les Femmes
  5. L’équité Salariale
  6. Pourquoi les Hommes ne Devraient pas se Marier
  7. Le Mensonge Féministe: Première Partie
  8. Le Mensonge Féministe: Deuxième Partie
  9. La Malade Dworkin Est Morte

nov
26

Les effets dévastateurs de la dépendance sexuelle

Lorsque David Duchovny (la star de X-files durant les années 1990) a suivi une thérapie pour sa dépendance sexuelle, il a attiré l’attention des médias sur les effets dévastateurs de la dépendance sexuelle.

George X a eu plus de 50 relations extra-maritales durant dix années de mariage. Quand cet avocat Montréalais ne forniquait pas ou ne cédait pas à la pornographie, il se masturbait plusieurs fois par jour : au bureau, sur l’heure du lunch, ou dans les toilettes lors de souper entre amis.

En revoyant son passé, le professionnel de 42 ans affirme que jamais il n’aurait cru avoir un problème de dépendance au sexe. Il ne se payait jamais de prostituées ou n’allait jamais dans les salons de « massages » car selon lui ceux qui faisaient cela avaient un « sérieux problème ». Toutefois rencontrer des femmes pour une baise d’un soir dans le dos de sa femme semblait être pour lui une forme de « vacance sexuelle ».

À chaque fois qu’il couchait avec quelqu’un il était consumé par la honte. Il se détestait lui-même, mais ne pouvait pas s’arrêter.

« Habituellement, je couchais avec quelqu’un qu’une seule fois. Après coup j’étais tellement dégoûté de moi-même que je coupais tout contact, » George X qui ne veut pas que son vrai nom soit révélé, m’a avoué au téléphone: « Je laissais tomber mes partenaires sexuels en me jurant à moi-même de plus jamais le refaire et je retournais vers ma femme en essayant d’être un bon mari. »

Mais le problème persista : il fouillait sans cesse dans les annonces classées du journal « Voir » ou se payait pour des petites annonces afin de trouver une partenaire sexuelle.

Tout cela a duré jusqu’à ce que sa femme trouve un hyperlien sur son ordinateur portable. C’était un lien allant sur un site pour hommes mariés recherchant des relations extra-maritales. La double vie de George X commença alors crouler. Elle le quitta; c’est seulement lors d’une conversation téléphonique qu’il a tout avoué. Non seulement il l’a trichée, mais il a aussi triché sa femme lors de son premier mariage. Sa deuxième femme lui dit alors « Tu sembles avoir une addiction ». C’est alors que tout s’éclaira dans sa tête.

La dépendance sexuelle de George X l’a presque ruiné. Quoiqu’il ait consulté un professionnel en compagnie de sa femme, son mariage s’est soldé par un divorce ce printemps dernier. Il a perdu beaucoup d’amis et les relations avec les membres de sa famille se sont deteriorée. Il est ruiné financièrement. De plus, en atteignant son « bas-fond », il est devenu suicidaire.

« Je me tenais de bout sur un pont près de Québec en me demandant si je devais sauter.» M’a-t-il confié. «  Je l’ai presque fait. J’ai blessé ma famille et mes amis et je ne savais pas pourquoi. Je ressentais au fond de moi que j’avais tout perdu. »

Deux jour plus tard, George X  assiste à sa première réunion des Sexaholique Anonyme dans le centre ville de Montréal. « J’étais complètement désespéré et en allant à l’une de ces réunions, j’ai retrouvé l’espoir » me dit-il. « C’est l’amour inconditionnel et le support émotionel  qui fait que les gens vont a ces réunions. » Me confia-t-il.

George X  se décrit comme étant dans sa troisième année de rétablissement de la dépendance sexuelle. Il me dit qu’il ne peut parler au nom de Sexaholique Anonyme et qu’il préfère raconter son histoire pour que les gens qui sont dans la même situation que lui, sachent qu’il y a de l’aide disponible.

Dernièrement aux États-Unis, la dépendance sexuelle a attiré l’attention des médias lorsque l’acteur David Duchovny jouant le rôle d’un écrivain obsédé sexuel dans l’émission de télé americaine Californication a séjourné en maison de traitement pour sa dépendance sexuelle au mois d’août dernier.  De plus, le thème fait surface dans le film Québécois de Lyne Charlebois intitulé Borderline. Et dans le film intitulé Choke qui se base sur le roman de Chuck Palahniuk, Sam Rockwell joue un étudiant en médecine déchu qui fréquente les groupes de dépendant sexuel.

C’est le psychologue Américain, Patrick Carnes, qui a fait découvrir la dépendance sexuelle au public en publiant son livre intitulé Out of the Shadows: Understanding Sexual Addiction (disponible en Anglais). Par la suite, en 1992, il publie le livre Don’t Call It Love: Recovery From Sexual Addiction où il expose les résultats d’une étude menée sur 1000 dépendant sexuels et leurs proches.

Selon Carnes de 3 à 6 pourcent de la population américaine est dépendante du sexe. Carnes ne parle pas ici  de ceux qui ont une forte libido. Il explique que la dépendance sexuelle « est un comportement compulsif qui domine tous les aspects de la vie de la personne qui en souffre ». Carnes explique sur son site Web que « pour les dépendants sexuels, le sexe a priorité sur leur famille, leurs amis et leur travail. Le sexe devient le principe organisationnel de leurs vies. Il sont prêt a y sacrifier ce qu’ils aiment le plus afin de préserver leur comportement malsain».

La dépendance sexuelle ne se caractérise pas par un seul comportement, elle peut mener à la masturbation compulsive, la consommation compulsive de pornographie ou de prostitution, des relations hétérosexuelles ou homosexuelles compulsives, l’exhibisitionisme, le voyeurisme, les coups de téléphone obscènes, des attouchements sexuels sur des enfants, la violence, le viol, et l’inceste.

« Mêmes les aspects sains et normaux de la sexualité humaine peuvent devenir malsains. » Affirme Carnes.

Dans son livre Don’t Call It Love Carnes nous donne les résultats de questionnaires remplis par 752 hommes et 182 femmes dépendant(e)s sexuels, la plupart d’entre eux ont été admis pour traitement dans un hôpital du Minnesota. Les autres ont passé au moins deux en dans un groupe d’entre aides ou un programme de douze étapes pour dépendant sexuels.Parmi les gens faisant partie de l’étude de Carnes, 63% étaient hétérosexuels, 18% homosexuels, 11% étaient bisexuels et 8% n’étaient pas sur de leurs préférences sexuelles.

Carnes écrit que 97% des dépendant on dit avoir perdu l’estime d’eux-mêmes alors que 96% se sentaient coupables et honteux, 91% avaient un sentiment profond de désespoir et 90% ont affirmé avoir un comportement contraire à leurs valeurs.

De plus Carnes a découvert que 42% des dépendant sexuels avaient aussi un problème de drogues et/ou d’alcool.  De plus, il a constaté que 81% des participants a son étude avaient subi des d’abus sexuels dans le passé

George X du Plateau Mont-Royal a une histoire semblable. Il a subi des attouchements dès l’age de 9 ans par un étranger alors qu’il jouait au parc Lafontaine. Suite à l’agression, tout a changé. Ses résultats scolaires ont chuté et il a commencé à se masturber à toute heure du jour.

Il me raconta : « Avant même d’atteindre la puberté, j’étais compulsif au point de me masturber jusqu’à me faire mal. J’ai commencé à utiliser la masturbation pour ne plus ressentir les choses et me fuir moi-même. »

A l’age de 30 ans, il rencontrait des femmes dans des chambres d’hôtel, ces relations procuraient à George X  une euphorie temporaire.

« Je me sentais comme un moins que rien … J’avais besoin que quelqu’un ait besoin de moi. » m’expliqua-t-il.

On peut lire dans le blog Secret et Solitude :  « Malheureusement, la dépendance sexuelle est souvent ridiculisée ou considérée comme un atout aux yeux des autres. Mais le fait demeure que cette dépendance, est aussi difficile à supporter ou tolérer sinon davantage qu’un autre type de dépendance parce qu’elle implique forcément quelqu’un d’autre, dans la plupart des cas. Lorsqu’un ou une personne souffrant de dépendance sexuelle n’est pas diagnostiquée, l’incompréhension du partenaire se change en tensions, et ces tensions finissent par user la stabilité du couple »  lien

Ici au Québec il y a des cliniques comme la  Clinique du Nouveau Départ qui prétendent offre une aide aux dépendant sexuels.

Pour en savoir plus :

Sur le Forum Aufeminin.ca, on y discute de dépendance sexuelle.

Il y a aussi le forum Doctissimo où l’on y discute aussi de dépendance sexuelle.

Le site orroz.net est un site présentant les risques de la dépendance à la pornographie et des témoignages.