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nov
14

Qu’est-ce que le collectivisme ?

Je reçois beaucoup de emails de lecteurs me demandant pourquoi je contre tous ce qui est collectif. Ce billet répondra surement à votre question.

Vous remarquerez que la gauche utilise souvent les mots « collectif », « collectivités », « collectivement » etc… A titre d’exemple, il n’y a qu’à visiter le site de Québec Solidaire et faire une recherche du mot « collectif » pour se rendre compte de la magnitude que ce mot a dans la conscience gauchiste. Cliquez ici pour voir : http://www.quebecsolidaire.net/search/node/collectifs

Quel est le principe sous-jacent au collectivisme ?

La théorie du collectivisme (avec toute ses variantes) maintient que l’individu n’est pas une fin en soi, mais seulement un outil servant à atteindre les buts des personnes remplissant des critères subjectifs. Contrairement à l’individualisme, le collectivisme considère le groupe comme le standard primaire de l’éthique. Que ce groupe soit la bande d’un dictateur, une tribu ou un parti politique, cela n’a aucune importance l’important c’est que la personne devient une victime à sacrifier dont la seule valeur est sa capacité de se sacrifier son bonheur pour la volonté du « groupe ».

Qu’est-ce que l’opposé du collectivisme?
L’opposé du collectivisme c’est l’individualisme. L’individualisme déclare que chaque personne peut vivre pour son propre bonheur comme une fin en soi. Politiquement, le résultat de ce principe est le capitalisme. C’est-à-dire un système social ou l’individu vit sans la permission des autres parce que c’est son droit inaliénable.

Pourquoi le capitalisme est-il méprisé et perverti par les intellectuels dans les universités québécoises?
Les intellectuels méprisent le capitalisme parce qu’il vient à l’encontre de leurs principes philosophique de base. Le capitalisme est le système des droits individuels; les intellectuels sont généralement en faveur d’une forme ou une autre de collectivisme. Le capitalisme est le système de l’individualisme, de l’intérêt personnel et du bonheur; tandis qu’au Québec dans les cercles intellectuels il est de bon ton d’être pour le sacrifice de soi, l’altruisme et la misère. Le capitalisme favorise la raison; les intellectuels de gauche sont imprégnés de mysticisme et de subjectivisme. Le capitalisme est le système social pour vivre dans la réalité; une réalité qui est méprisée par les intellectuels de gauche, ou dont ils en nient l’existence.

Il n’est pas surprenant de voir les intellectuels et la « clique du bavardage » qui infectent les universités être contre le capitalisme. Le capitalisme représente ce dont tout ils sont contre.

jan
28

Les féministes sont les idiotes utiles de la société marchande

Je suis tombé par hasard sur ce vidéo d’Alain Soral (plus bas) où il critique le féminisme de façon fort éloquente.

Je ne rejoins pas toute ses idées, surtout lorsqu’il fait des références Marxiste, mais enfin, il vaut la peine d’être écouté.

Je suis d’accord avec lui lorsqu’il dit que le féminisme est un mouvement de femmes provenant de milieux aisés ayant réclamé le droit de travailler à l’extérieur pour se désennuyer de rester a la maison. On a qu’à regarder le cas de Françoise David, fille du cardiologue et sénateur Paul David, la petite-fille d’Athanase David et l’arrière-petite-fille de Laurent-Olivier David. Ce produit de la bourgeoisie d’Outremont a soudain senti qu’elle devait représenter les femmes défavorisées. Laissez-moi rire….

Pour les femmes issues de milieux défavorisés rester à la maison et s’occuper du ménage et des enfants est un luxe qu’elle ne peuvent pas se permettre, car elle sont obligée de travailler dans des boulots pas très intéressants pour rejoindre les deux bouts. Tandis que les féministes, qui elles, provenaient de milieux bourgeois, travailler signifiait se désennuyer en occupant des postes de professeurs, libraire et certainement pas des postes de type femmes de ménage, mais des postes qui correspondent bien aux exigences de la société marchande.
Pourquoi le féminisme est-il l’idiot utile du capitalisme marchand ?

A ces débuts, le capitalisme avait besoin de producteurs, d’épargnants et de consommateurs sages. C’était la famille traditionnelle, qui comprenait ces 3 actions. Mais la mondialisation à changer la donne par le partage des taches, la production, les chinois s’en occupent, l’épargne, elle ce fait a une tout autre échelle que celle de la famille, il ne reste que la consommation. L’européen doit donc devenir Le consommateur, à l’échelle du monde.

Quels sont les meilleurs consommateurs ? Les femmes ! Pour faire du peuple européen une armée de consommateurs efficace, le capitalisme a besoin de femme, or malheureusement, il y’a aussi des hommes … La solution est alors limpide, éduquer l’homme à devenir une femme comme les autres. La femme n’est plus alors un sexe, mais un modèle.

Pour ce faire, il va falloir utiliser le modèle gay, a ne pas confondre avec homosexuel, qui représente une simple classification des genres, le gay en revanche est un pur produit du progressisme commercial, le gay est le modèle masculin moderne.

Article traitant d’un sujet semblable.

Voici quelques billets qui vous éclaireront, je l’espère, sur les dommages causés par le féminisme:

  1. Un Antiféministe en Colere
  2. Criminaliser Ceux Qui Critiquent Le Féminisme Sur Internet
  3. Les Hommes Sont Plus Désavantagés Que Les Femmes
  4. L’équité Salariale
  5. Pourquoi les Hommes ne Devraient pas se Marier
  6. Le Mensonge Féministe: Première Partie
  7. Le Mensonge Féministe: Deuxième Partie
  8. La Malade Dworkin Est Morte




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août
26

Québec: Le gouvernement est en faillite

gauchiste1

Les médias passent leurs temps a nous casser les oreilles avec Vincent Lacroix alors que toutes les institutions publiques et para-publiques sont en  faillite: le système de santé québécois  est en faillite, l’éducation est en faillite, le réseau routier est en faillite, la culture est déficitaire, au fédéral, Poste Canada est déficitaire, tout ce qui a trait au gouvernement provincial et fédéral  est dans le trou financier. JE DIS ABSOLUMENT TOUT. Depuis dix ans, Québec contournait loi anti-déficit,  en escamotant ses déficits a l’aide d’une comptabilité « créative ». Des méthodes qu’aucun chef d’entreprises privées n’aurait le culot d’utiliser de peur de finir en prison comme Vincent Lacroix.

C’est pour cela, entre autres, que le gouvernement provincial veut hausser toute une gamme de tarifs et que les Libéraux ne tiennent pas leur promesse de baisser les taxes. Il veulent installer des poste péage pour entrer à Montréal ainsi que sur les autoroutes le tout accompagné qu’une hausse de la taxe scandaleuse sur l’essence afin de renflouer les coffres mal gérés de l’État. L’aide sociale, le système de santé et le Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec avec toutes les organisations féministes de la bonne gogauche puante, subventionnée et parasitaire, sont à eux seuls la plus grande fraude jamais vue dans l’histoire du Québec. Au fédéral l’assurance emplois et Service Canada sont  encore et toujours la plus grosse escroquerie pyramidale du genre Ponzi au pays, plus grosse que les rêve les plus fous de Madoff, l’escroc de Wall Street.

Le gouvernement consomme  la fortune ; l’entreprise privée, les PMEs et les travailleurs indépendants et les employés produisent la fortune. Le gouvernement est l’antithèse de l’entreprise privée : si une entreprise échoue dans la production de biens voulus par les consommateurs en ne faisant pas face  à la demande ou encore ne peut faire du profit pour ses investisseurs, soit le conseil d’administration se fait virer ou soit que l’entreprise doit fermer ou faire faillite.

Les bureaucrates et les gouvernements ne comprennent pas le besoin de satisfaire les consommateurs parce qu’il ne produisent rien; ils ne font que consommer vos taxes. Et nous les cons, nous continuons à payer comme des moutons afin que les bureaucrates puissent continuer à dépenser.

Quand le gouvernement veut sauver de l’argent, il coupe des services. Quand l’entreprise privée veut faire plus d’argent, elle travaille à temps supplémentaire.

Les Québécois sont devenus un peuple de parasite qui est arrivé à la conclusion que chacun peut se servir dans le trésor public. C’est pour cela qu’ils votent  pour celui ou celle qui leur donnera le plus de bonbons gratuits possibles, jusqu’à ce qu’un jour, notre droit a la propriété privée et la liberté d’entreprise soient disparus à jamais.

Si vous voulez plus d’un bien ou d’un service quelconque, rendez-le profitable, déréglementez le, ne le taxez pas et vous verrez que cela se multipliera et croîtra.

Si vous voulez avoir moins d’un bien ou d’un service quelconque, laissez le gouvernement le réglementer et le taxer. Au final, je vous jure que ce service ou ce bien aura besoin des contribuables pour subsister parce qu’il sera déficitaire.

D’autres blog pertinents:

 

Deficit au Quebec

Les supra-structures étatistes: les dépenses somptueuses de la gau-gauche caviar (et la misère noire de la population qui écope)

Le malaise d’être à droite au Québec

Un journaliste gauchiste se fait ramasser par Jean-François Plante

Pourquoi je suis un «minarchiste».

Ici un blog gauchistes nous parle de coupures

Pourquoi le système de santé québécois est-il en faillite?

août
9

Le Québec vivait récemment un capitalisme « pur et dur » nous dit Alain Dubuc … et quoi encore?

Author Starfury    Category Divers, Politique     Tags ,

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Dans sa chronique publiée le 04 juillet 2009  Alain Dubuc nous dit que le vent est en train de tourner vers le “modèle social-démocrate classique des années soixante”, une autre manière de décrire ce que j’appelle ÉTATISME. Le vent ne tourne pas M. Dubuc il est au beau fixe.

 Alain Dubuc ajoute “Ce phénomène est mondial. La crise, provoquée en grande partie par les excès du laisser-faire, consacre l’échec du capitalisme pur et dur. Dans la plupart des pays, il y a un mouvement de correction, avec un rôle accru de l’État et un rejet des postulats néolibéraux, comme on peut le voir aux États-Unis avec les politiques de l’administration Obama.”

C’est le “capitalisme pur et dur” nous dit Alain Dubuc qui a causé la crise, mais laissez- moi rire.  Ce journaliste ne fait que répéter le mantra des médias traditionnels. Quoique le “capitalisme” est devenu un bouc émissaire pratique, il n’a causé aucun des problèmes précités. En effet, vous pouvez appeler ce mélange de liberté de marché et d’interventionnisme gouvernemental qui ont formé le système économique depuis les 40 dernières années ce que vous voudrez, mais s.v.p, ne l’appelez pas capitalisme et encore moins capitalisme “pur et dur”. C’est l’interventionnisme de l’état qui a causé la crise mondiale.

Les causes de la crise « sont complexes mais sa force directrice c’est l’interventionnisme de l’État et l’interventionnisme de l’État est contraire à l’essence même du capitalisme: la Réserve fédérale des États-Unis et la Banque du Canada gardent leurs taux d’intérêts sous le taux d’inflation, encourageant ainsi les gens à emprunter en donnant un élan à la bulle immobilière. Aux États-Unis il y a le Community Reinvestment Act qui force les banques à prêter aux familles pauvres ou qui ont un mauvais crédit. La création de Fannie Mae et Freddie Mac avec des dettes garanties par le gouvernement ont créé des taux hypothécaires artificiellement en créant l’illusion que ces prêts subprime étaient globalement sûrs et rentables. »

Lire mon billet “Cessez de Blâmer le Capitalisme Pour les Échecs du Gouvernement » 

Le capitalisme est un système social base sur la reconnaissance des droits individuels tel le droit à la propriété et dans lequel toute propriété est privée. Ce qui n’a jamais été le cas au Québec. Sous le capitalisme, l’État est séparé de l’économie (de la production et du commerce) tout comme il est séparé de la religion. Le capitalisme est un système de « laissez-faire ». C’est le système de la liberté politique.

A lire aussi dans la meme veine:

La cubanisation du Québec ou le nouveau chapitre dans la croisade étatiste des ayatollahs anti-malbouffe

5 ans… et déjà étatiste!

Irlande, le Waterloo d’André Pratte?

Bernard Landry a tort

 


avr
17

Les journalistes racontent n’importe quoi

journaliste-singeIl y a longtemps que je sais que bien des éditorialistes ne verifient pas leurs sources ou bien « botchent » ce qu’ils font publier.

Voici la copie d’un courriel envoyé à l’éditorialiste Ariane Krol de La Presse concernant un de ses éditoriaux ou elle raconte la déconfiture de Greenspan. À mon avis c’est un texte digne d’un étudiant de secondaire 1. Il me semble qu’un minimum de rigueur journalistique ne semblait pas être de mise ce jour-là. Cliquez ici pour en télécharger la copie PDF que j’ai trouvée sur le net ou accédez-y directement sur Cyberpresse si il ne l’ont pas encore retiré.

— Debut du courriel —
Madame,

Je suis tombé par hasard sur votre éditorial intitulé « Le mea-culpa de
Greenspan » et publié en octobre dernier sur Cyberpresse.

Premièrement Ayn Rand n’était pas « une philosophe libertarienne » comme
vous l’écrivez si bien. (Et je parie que vous n’avez jamais lu un de
ses livres). Tout le monde sait qu’elle est une philosophe
objectiviste. On voit tout de suite que vous ne vérifiez pas vos
sources.

Deuxièmement, votre analyse comporte beaucoup de failles. C’est
justement l’intervention du gouvernement qui a causé cette crise et
celle des subprimes en 2007 et non celle du libre marché. Libre marché
veut dire : libre de toute intervention gouvernementale. Or tout le
monde sait que le gouvernement Américain est intervenu massivement
dans le marché de l’immobilier au cours des dernières décennies en
garantissant la solvabilité des prêt hypothécaire causant ainsi un
faux de sentiment de securité. C’est ça qui a causé la crise
hypothécaire et non le libre marché!

Troisièmement Greenspan n’avait pas la philosophie du libre marché…. [ Si vous n'êtes pas d'accord vous auriez pu au moins faire mentions du fait que beaucoup de gens ne croient pas que Greenspan était vraiment en faveur du libre marché et ce, depuis longtemps. (Il l'a été par le passé)]

Voici un article du Ayn Rand Institute de Washington qui explique pourquoi.

——-

Greenspan Has No Free Market Philosophy
October 24, 2008

Washington, D.C. –Opponents of the free market are giddy at Alan
Greenspan’s declaration that the financial crisis has exposed a « flaw »
in his « free market ideology. » Greenspan says he is « in a state of
shocked disbelief » because he « looked to the self-interest of lending
institutions to protect shareholder’s equity »–and it didn’t.

But according to Dr. Yaron Brook, executive director of the Ayn Rand
Center for Individual Rights, “any belief Greenspan ever had in truly
free markets was abandoned long ago. While Greenspan long ago wrote in
favor of a truly free market in banking, including the gold standard
that such markets always adopt, he then proceeded to work for two
decades as leader and chief advocate of the Federal Reserve, which
continually inflates the money supply and manipulates interest rates.
Advocates of free banking understand that when the government inflates
the currency, it artificially increases prices and causes booms in
certain sectors of the economy, followed by inevitable busts. But not
only did Greenspan lead the inflation behind the .com bubble and the
real estate boom, he blamed the market for their treacherous
collapses. Greenspan should have recognized that what he wrote in 1966
of the boom preceding the 1929 crash applied here: ‘The excess credit
which the Fed pumped into the economy spilled over into the stock
market–triggering a fantastic speculative boom.’ Instead, he
superficially blamed ‘infectious greed.’

“Should it be any shock that Greenspan now blames the free market for
today’s meltdown–rather than the Fed’s policies, which fueled an
inflationary housing boom, which rewarded reckless lenders and
borrowers from Wall Street to Main Street? Greenspan didn’t mention
the word ‘inflation’ once in his testimony.

“Whatever Greenspan’s economic philosophy is, it is not anything
resembling a free market.”

— Fin du courriel —

Pour conclure…

Ayn Rand

Ariane Krol n’a probablement même pas vérifié qui était Ayn Rand. Ayn Rand était une femme si célèbre qu’elle a apparu sur un timbre-poste aux Etats-Unis et elle est connue dans tous les milieux académiques comme étant une des plus grandes philosophes de l’histoire des Etats-unis. C’est pourtant facile pour une éditorialiste comme Mme Krol de s’informer sur le sujet avant de pondre son texte. Il semble évident qu’on lui a dit quoi écrire.

Il est bien plus facile pour des étatistes comme Mme Krol de désinformer la population en leur disant que tout est de la faute du libre marche et du capitalisme et que seul l’état peut les sauver. (C’est ce que Lénine disait au peuple Russe.)

Si vous désirez plus d’information au sujet d’Ayn Rand consultez les liens suivants :