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L’hystérie du changement climatique

Richard S. Lindzen professeur de sciences atmosphériques au Massachusetts Institute of Technology (MIT) écrit que « La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures. » source

fév
24

Parlotte réchauffiste à l’UQAM financée à même nos taxes

Le ministère des Relations internationales socialiste du Québec, en partenariat avec l’IEIM vous invitent à la Conférence d’ouverture des Journée québécoises de solidarité internationale qui n’est en fait qu’une autre grande parlotte catastrophiste subventionée. On a qu’a voir la liste des conférenciers qui vont nous pondre leurs calembraines réchauffiste: deux catastrophistes d’Equiterre Hugo Lapointe et Laure Waridel ainsi que Sheila Watt-Cloutier militante Inuit ayant suivi quelques cours a McGill mais n’ayant rien terminé.

Association Communiste Étudiante des Cycles Supérieurs en Droit de l’UQAM écrit sur la page annoncant la conférence:

“Le changement climatique fait peser la menace d’une « double catastrophe », puisque les régressions du développement humain pour les plus pauvres seront suivies de dangers pour l’ensemble de l’humanité sur le long terme. “ la suite

On croirait lire un mélange de Karl Marx et d’Al Gore.

Vous noterez que les réchauffistes n’utilisent plus le terme réchauffement climatique ou anthropique mais bien “changement climatique”. Il n’y a pas lieu de s’alarmer le climat a toujours change depuis que le monde est monde!

Voici un texte de Richard S. Lindzen physicien atmosphérique américain et Professeur de Météorologie au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) publie sur le blog du Dissident.

“La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter” lire la suite sur ledissident.com

fév
23

FAUSSES PREDICTIONS: Réchauffement Anthropique

Propagande réchauffiste

En 1989 était publié le premier livre grand-public sur le réchauffement anthropique. L’ouvrage était intitulé “The End of Nature” son auteur était Bill McKibben, jeune homme morose et pessimiste ayant un point de vue particulier sur la nature.

Il est difficile de lire ce livre sans en arriver à  la conclusion que McKibben désire gambader dans un jardin d’Eden, un monde mythique et naturel qui existait avant que les humains apparaissent et pourrissent l’environnement.

Le livre fait mention de beaucoup de choses qui après vingt ans paraissent ridicules. Une en particulier qui relate de ce que sera le monde “dans quelques décennies” si l’on ne tient pas compte des scénarios apocalyptiques que l’auteur prend soin de nous prédire.

Le livre a été publié en 1989, la recherche de son contenu a été faite en 1988 ou avant. Il y a 21 ans ou plus. C’est avant les dizaines de milliards de dollars qui ont été dépensés à étudier le réchauffement climatique. Steven Guilbeault n’avait que 19 ans. C’est avant le premier rapport du GIEC . (Il y en a eu 3 depuis et le dernier a été publié en 2007).

En écrivant son livre, McKibben, n’a pas senti le besoin d’attendre les résultats de toute cette recherche scientifique avant de pondre ses calembraines réchauffistes. Il n’a pas choisi non plus la prudence en faisant des conclusions avant le “consensus scientifique” articulés par le processus du GIEC dont François Cardinal chroniqueur a La Presse aime tant parler.

En 1989 son idée était toute faite. Il a non seulement identifié le problème mais il a aussi deviné la solution: les sources traditionnelles d’énergie sont la cause de tout nos problèmes.

A la page 124 du livre il déclare (traduit de l’anglais):

« Nous devons agir immédiatement, de toute les façons possibles. Nous devons substituer, conserver, planter des arbres, et construire des centrales nucléaires malgré nos soucis quant à leur sécurité. Nous sommes à la fin d’une ère, le siècle de l’indulgence du pétrole, du gas et du charbon … Le choix de ne rien faire ou de continuer de brûler plus de pétrole et de charbon, n’est pas un choix en d’autres mots. Cela nous mènera en enfer ou dans un monde ayant la même température. »

Quatre pages plus loin, notre alarmiste ajoute: “quelques décennies de plus sans gouvernance sur l’utilisation combustibles fossiles et nous allons tous brûler vifs.”

Plus loin à la page 184, il se demande:
“Et si ce dont j’ai le plus peur arrive? Si on passe les vingt prochaines années à pomper du pétrole dans le ciel … quelle sera notre consolation?”

Plus de vingt années sont passées, mon cher Bill. Etant donné qu’il n’y avait pas d’autre alternatives viables, je suis sur que tu seras le premier à admettre qu’on a continué d’utiliser des combustibles fossiles à grande échelle et sans façons  et qu’il y a eu depuis la publication de ton livre des  flots d’émissions constants.

En 1995, six ans suite à la publication du livre de McKibben, le climat a cessé  de se réchauffer, et ce, même si l’on a rien fait de ce que Bill McKibben nous disait afin d’éviter le désastre. Cela veut dire que ses prédictions étaient complètement factices.

Comme je l’ai déjà mentionné, il n’y a pas de pénalité pour ceux qui font de fausses prédictions. Personne ne vous demandera de rendre des comptes, et ce, malgré l’absence de liens qu’ont vos affirmations avec le monde réel. McKibben est devenu un personnage influent au sein du mouvement vert. On le cite dans nombre de publications. Le rouage de Décembre 2009 est une publication flagorneuse subventionnée par le Conseil Permanent de la Jeunesse du  Gouvernement du Québec. @cpj.gouv.qc.ca">Lorraine Fournier une Agente de Recherche-bureaucrate qui n’a pas cherché longtemps y cite McKibben comme étant un expert, et ce, en compagnie de notre pape réchauffiste Steven Guilbeault.
De plus dans la description de ce livre en Anglais McKibben y est décrit comme un gourou du changement climatique. (Tout comme Radio Canada fait avec Steven Guilbeault.)

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Contrer le réchauffement climatique : mettre du cuivre dans l’atmosphère
Les 5 effets dévastateurs du réchauffement climatique
Scandale au GIEC
La Catastrophe Globale des Années 1970

fév
18

Le développement durable et les éco-socialistes

Les militants environnementalistes utilisent l’expression « développement durable » pour nous faire croire qu’ils ne sont pas simplement des fanatiques anti-entrepreneurs et qu’ils sont pour un développement social écologique.

Il y a vingt ans “Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, les socialistes et les gauchistes, s’étaient déjà tous recyclés dans l’environnement” comme écrivait Foglia dans La Presse. Les éco-socialistes devaient trouver un moyen “durable” d’imposer leurs idées à la population. Le terme “socialisme” ne vend plus mais il a ses mandataires, et l’un d’entre eux est l’expression  “développement durable”.

Comme la plupart du verbiage gauchiste, le “développement durable” est conçu pour donner l’impression d’être quelque chose que tout le monde veut. Mais ce que l’on ne vous dit pas, c’est qui va décider ce qui est durable et ce qui ne l’est pas. Ce n’est ni les consommateurs ou les entrepreneurs qui décident, mais le gouvernement, comme a l’époque de l’URSS. Et comme on sait que tout ce que le gouvernement administre est en faillite ce n’est guère rassurant. (peu importe le pays)

La notion de “développement durable”, variante du socialisme, a été créé lors d’une conférence commanditée par l’ONU en 1981 au Canada. Depuis lors, des organisations comme Wordlwatch font la promotion de ce nouveau genre de société planifiée. L’idée a été adoptée par plusieurs gouvernements eu travers le monde, incluant le notre. Ici au Québec il y a des groupe comme Novae Communications se disent “indépendant” mais qui vivent à coups de subventions gouvernementales et dont la raison d’être est de répandre “la bonne nouvelle” en faisant la promotion du développement durable aux gens d’affaires, représentants d’ONG, administrateurs publics et chercheurs.

Le “développement durable” est un atout majeur dans les relations publiques des néo-malthusiens, ceux la même qui prédisaient l’apocalypse dans les années 1970 du à la surpopulation et l’épuisement des ressources. En 1987, alors que la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement des Nations Unies publiait le rapport Brundtland intitule en français “Notre avenir à tous” , le développement durable fonctionnait comme un nom de code pour le malthusianisme. L’expression  » développement durable  » est apparue pour la première fois de manière officielle dans ce rapport, rédigé par madame Gro Harlem Brundtland, alors Premier ministre de Norvège. 

A la différence des précédents rapport catastrophistes, celui ci ne contient aucune prédictions spécifique d’effondrement environnemental. Cependant, le ton du texte est apocalyptique et je cite ici un exemple: “[…]le bien-être et la survie même des habitants de notre planète dépendent de cette réforme, et que celle-ci doit se faire sans attendre.” Lien La réforme proposée est la planification de l’économie coordonnée par l’ONU par le biais de taxes sur la pêche, le minage des fond marins, le stationnement pour les satellites géostationnaires, et le commerce international.

Il y a 70 ans Ludwig Von Mises a prouvé  l’impossibilité d’une planification centrale de l’économie. Ses conclusions ont été confirmées en 1989, par la chute de l’empire soviétique. L’URSS était le summum de la planification économique centralisée. La banque mondiale a déjà eu à son emploi, Herman Daly, auteur du classique néo-malthusien intitulé « the Steady State Economics », ou Daly explique sa vision d’une économie basée sur le développement durable. L’économie idéale selon Daly est gérée par un gouvernement sage ne permettant pas que la réserve des ressources soit plus basse que le niveau désiré tout en restreignant la croissance de la population en vendant des “licences de naissance” transférables donnant le droit d’avoir un enfant.

Une autre des combines de Daly a la Banque Mondiale fut l’Index du Bien Etre de l’Economie Durable (Index of Sustainable Economic Welfare) qui était sensé de remplacer le Produit Intérieur Brut (PIB) en comptabilisant des items comme la perte de zones humides. Etant donne que ces items n’ont aucune valeur, leur montant de leur inclusion est purement arbitraire.

Le développement durable a acquis de plus en plus de popularité depuis le sommet de RIO de1992. Les environnementalistes espèrent un jour inciter nos gouvernements à signer des traites les forçant à adopter des pratiques de développement durable.

Pourquoi le développement durable est-il si populaire? Pour les environnementalistes c’est une expression pratique qui représente tout le mouvement en allant des éco-socialistes jusqu’aux amateurs de randonnée pédestre en foret. C’est populaires chez les scientifique et les économistes parce-qu’en tant qu’ « experts » en la matière, ils seront ceux qui décideront ce qui est durable et ce qui ne l’est pas.

Pour ceux d’entre nous qui ne gagnons pas notre vie en annonçant la fin du monde a la Saint Glinglin le développement durable ne peut qu’apporter que ce que le gouvernement apporte de meilleur: la pauvreté. Au moins cette fois ci les environnementaliste auront la consolation de savoir que c’est pour notre bien.

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