Guy A Lepage et La Banque Nationale
L’amuseur public, Guy A Lepage, veut boycotter la Banque Nationale parce qu’ils ont nommé un unilingue anglophone aux commandes de l’institution. Il y a vraiment des gens qui se sont embourgeoisé au point de penser que leurs opinions ont une importance démesurée.
De plus son arrogance sur Twitter confirme bien mon propos.

Ici bas @guyalepage se prend pour un economiste Keynesien. Il se fait ramasser par un usager du média social.

Ce que Guy A Lepage nous dit ici c’est que le gouvernement dépense mieux l’argent que les québécois. De plus, il nous dit que l’on doit subventionner les artistes avec l’argent du contribuable.
Ce qui reste a savoir est que si ça fait 30 ans que Guy A Lepage a du succès dans le showbiz pourquoi a-t-il besoin d’un chèque d’aide du Gouvernement.?
C’est comme si un assiste social justifiait son chèque mensuel du fait qu’il fait beaucoup d’argent en travaillant !?!
Le modèle Keynésien tel que vulgarisé par Guy A Lepage dans son Tweet fut un échec lamentable à plusieurs reprise parce que le gouvernement alloue toujours les ressources de façon erronée. L’État ne crée pas la richesse, il la taxe. Dépenser de de l’argent n’est pas gratuit comme semble le penser l’animateur de Tout le monde en parle.
De plus, comme l’écrit si bien Gilles Guénette du Québécois Libre :
Le problème avec toutes ces approches, c’est que quelqu’un doit toujours décider en haut qui reçoit quoi en bas. Cette personne est sensée savoir mieux que vous et moi qu’est-ce qui vaut la peine d’être financé, ou pas. Or, comment décider qu’un tel « mérite » une grosse subvention alors qu’un autre peut s’en passer? Dans la plupart des cas – comme dans celui du politologue Dufour –, la seule façon de répondre à leurs attentes seraient que ce soit eux-mêmes qui décident où va l’argent. Ils sont éclairés, ils feraient mieux que tous les fonctionnaires chargés de redistribuer la cagnotte.
Pourtant, il existe un mécanisme qui sert justement à décider qui devrait recevoir quoi. Hein? Eh oui, ça s’appelle le marché! Le marché est encore et toujours la meilleure façon d’allouer les ressources. Oui, mais si on remet tout au marché, vont dire les pro-subventions, on va se retrouver avec une culture d’humoristes et de blockbusters! De toute façon, les artistes émergents ne sont pas subventionnés à l’heure où l’on se parle, alors qu’on cesse de nous dire que l’État doit intervenir pour justement assurer que les plus petits, les marginaux, aient leur chance comme les grands, les plus mainstream. Dans les faits, ils ne sont pas privilégiés par le système. [...]
« Pas besoin de fonctionnaires de la culture éclairés pour décider qu’une telle « mérite » des fonds et qu’un tel n’en « mérite » pas. Ça se fait tout seul. Le seul problème avec cette approche – pour les élites chiches en tout cas –, c’est que la « gratuité » fait moins partie du décor. La culture est moins payée par toute la population, mais plus par ceux qui la consomment. Alors si vous aimez les grands opéras ou les spectacles de danse contemporaine, vous devrez vous attendre à payer peut-être un petit peu plus pour vos goûts marginaux – ou espérer que vos amis développent le réflexe de donner davantage à des fondations privées dont la mission est de financer ces courants culturels plus marginaux. » [Québecois Libre]
Gérard Depardieu: « L’identité nationale, je m’en fous
Depardieu: « Ils peuvent me la prendre (l’identité nationale), je m’en fous. Ce débat ne m’intéresse pas . J’en ai rien à foutre d’être français ou pas. Je suis un citoyen du monde. Je ne m’intéresse pas aux questions politiques. Je n’ai jamais voté. Je ne suis que le spectateur de mon époque ». [LE PARISIEN]
Moi je rejoins Depardieu et je me fous du débat identitaire des québécois. Ce débat ne m’intçresse pas . J’en ai rien à foutre d’être québécois ou pas. Vraiment, rien à foutre!
|
|
J’ai tué ma mère: Est-ce le film le plus merdique de l’histoire du Québec?

Xavier Dolan
J’ai nommé le film intitulé « J’ai Tué Ma Mère » réalisé par Xavier Dolan. J’ai FINALEMENT ETE LE VOIR!
Le film, qui a plutôt l’air d’un épisode de téléroman sur Télé-Québec, nous dépeint la vie volatile d’Hubert, un gai de 16 ans, qui a l’air de souffrir d’un complexe d ‘Œdipe ou pire encore d’un complexe d’Électre qui selon Freud se traduit en un désir de tuer sa mère qui survient chez les filles. Vu qu’Hubert est gai, il se pourrait que la fille qui dort en lui en vive un parce que sa mère porte du linge qu’il trouve quétaine.
En Bref, Hubert n’aime pas la garde-robe de sa mère et l’accable de reproches, celle-ci feint l’indifférence ou s’engueule avec lui une fois de temps en temps. Lorsqu’il lui annonce son projet de quitter la maison pour aller vivre avec son amant gai nommé Antonin, elle cède sans réfléchir, mais quelques jours plus tard, elle réagit. Elle apprend par la mère d’Antonin rencontrée par hasard, que leurs fils sont amants.
Ce film, est un robinet d’eau tiède du politiquement correct, c’est évident, tous les lieux communs y passent. Le film n’impose rien que la morale du moment ne soit en mesure d’accepter. Le style « gai », la féminisation de l’homme et des l’adolescents sont à la mode et c’est le marché qui le veut. C’est le genre qui plait bien aux intellos de gauche subventionés du plateau Mont-Royal.
Autre blogs traitants du même sujet:
J’ai tué ma mère (mise à jour) – Le blog de Bernard Alapetite
‘J’ai tué ma mère‘ en nomination aux César 2010 :: Staretcinema.com
Ciné : j’ai tué ma mère – Gularu.fr
[Sortie DVD] J’ai tué ma mère sort enfin! – Films du Québec
Xavier Dolan au lancement de son DVD « J’ai Tué Ma Mère » à la …
L’opinion de MyMy: Gossip P.Q : J’ai tué ma mère ne sera pas …
J’ai encore tué ma mère – Opinions de Pascal Henrard -
Julien-Pierre Maltais: J’ai tué ma mère
aVoir-aLire.com – Cinéma – J’ai tué ma mère – le test DVD
J’ai tué ma mère aux Césars « PointZabriskie
Attention film où ça crie beaucoup!
Erotisme: Le déclic L’Intégrale
|
|
Un monument de l’érotisme en bande dessinée….
Dans un nouveau format, dans une traduction révisée et présentée avec un nouveau lettrage, retrouvez l intégrale des quatre volumes du chef-d oeuvre
érotique de Milo Manara ! En parallèle à la nouvelle édition en couleurs des volumes unitaires grand format, voici en un volume unique, pour bibliophiles
avertis, la BD culte dans sa présentation d origine en noir et blanc. Plus charnel, sensuel et torride que jamais, laissez-vous happer par le tourbillon des
sens, et succombez aux délices d’un plaisir sans limites…
Sponsors
La dette en temps réel
Articles récents
- Message aux étudiants en cagoules qui font de la casse dans les bureaux du centre ville
- Guide pour féministes ne sachant pas débattre
- Comment répondre au vieux mantra féministe
- Des indignés violent le règlement municipal au Mont Royal
- Liens du jour
blogroll
- Antagoniste
- L'informatrice
- L’insolent
- La Clique du Plateau
- Le Blog de Joanne Marcotte
- Le blog Jacques Brassard
- Le Blogue du Plateau
- Le blogue du QL
- Le brouilleur d’ondes
- Le Dissident
- Le Québécois Libre
- Les Analystes
- Terrain de jeux

Starfury





