Tweets du jour

Pour une fois que je suis d’accord avec Monsieur Bonheur!

Dites-moi pas que Guy A Lepage le représentant de la gauche caviar sur le plateau vire à droite! A lire son tweet, on croirait qu’il est d’accord avec les politiques de Harper concernant les remises en liberté et contre le Ministre Jean-Marc Fournier qui vient d’aller se plaindre à Ottawa qu’il n’avait pas assez d’argent pour pouvoir garder les bandits et les pervers en prison!
« Yves Boisvert est tout excité suite au témoignage de Jean-Marc Fournier devant le comité parlementaire des communes chargé d’étudier le projet de loi conservateur en matière de criminalité. » [ANTAGONISTE]
Liens québécois, américaines et canadiens
Joanne Marcotte vend son livre.
Livre parlant de la moralité du capitalisme.
Pourquoi les couguars sont meilleurs que les renards argentés.
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Les indignés: Margaret Wente du Globe and Mail: Les indignés blâment le mauvais monde.
Laurence Kotlikoff lance un message à Monsieur Bonheur le Ministre des Finances du Québec La comptabilité des déficits est une chaine pyramidale intergénérationnelle.
BERLUSCONI va démissionner.
Eric Holder refuse de s’excuser pour la mort d’un agent de douanes américain.
Epstein vive les inégalités financières. ici et encore ici.
Martineau et les tunisiens barbus.
Qui se cache derrière les manifs de Wall Street
Je veux m’assurer que les lecteurs de Harakiri sachent qui est derrière le mouvement Occupy Wall Street qui secoue New York et d’autres villes américaines. Reuters cite Adbusters et George Soros comme étant derrière le mouvement. Matthew Vadum auteur de Subversion Inc. raconte qu’un des principal promoteur de ce mouvement est l’organisme largement discredité ACORN qui a aussi des ramifications au Canada. Ceux qui suivent l’actualité américaine savent qu’ACORN a été mêlé à des scandales de fraudes. ACORN aide à l’organisation de ce mouvement dont le but réel est de promouvoir la réélection de Barack Obama.
Vadum a écrit abondement au sujet d’ACORN dans son livre.
Voici un extrait de son dernier billet publié sur son blogue:
« Les preuves démontrent que ACORN, qui est la plus importante organisation astroturfing de gauche (néologisme pour les campagnes de relation publiques) a payé des gens pour participer aux manifestations de Occupy Wall Street. »
Rumeurs LOL: Guy A Lepage
Guy A Lepage aurait épargné un client de Luc Racine le denommé Alain Goldberg en échange d’une enveloppe brune. Source: Twitter
Le gouvernement, simple courroie qu’utilisent des groupes pour piger dans nos poches
«L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde» Voici un excellent texte de David Descôteaux à l’IEDM.
Un grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.
Petit détour aux États-Unis : Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.
Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.
Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc : les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!
Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre : le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62 % des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.
Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur : l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent less employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.
Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.
Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose : que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.
Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manœuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.
Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire : «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.
Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848 : «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.
Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.
Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.
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