Tribalisme au Québec
« Critiquée de toutes parts pour avoir embauché deux cadres supérieurs unilingues anglophones, la Caisse de dépôt et placement du Québec annoncera aujourd’hui des mesures pour corriger le tir »[LA PRESSE]
Que ceux qui gèrent la caisse de dépôt puissent parler anglais qu’est-ce que cela peut bien faire s’ils sont compétents ??? N’est-ce pas la langue internationale des affaires. Je les regardais hier à Radio-Canada et on avait l’impression que la langue parlée par les gestionnaires de la caisse avait plus d’importance que leurs compétences.
C’est bien là un symptôme bien connu du niveau de développement limité de la mentalité tribale que l’on observe régulièrement au Québec.
La philosophe Ayn Rand écrivait :

A symptom of the tribal mentality’s self-arrested, perceptual level of development may be observed in the tribalists’ position on language.
Language is a conceptual tool—a code of visual-auditory symbols that denote concepts. To a person who understands the function of language, it makes no difference what sounds are chosen to name things, provided these sounds refer to clearly defined aspects of reality. But to a tribalist, language is a mystic heritage, a string of sounds handed down from his ancestors and memorized, not understood. To him, the importance lies in the perceptual concrete, the sound of a word, not its meaning. He would kill and die for the privilege of printing on every postage stamp the word “postage” for the English-speaking and the word “postes” for the French-speaking citizens of his bilingual Canada. Since most of the ethnic languages are not full languages, but merely dialects or local corruptions of a country’s language, the distinctions which the tribalists fight for are not even as big as that.
But, of course, it is not for their language that the tribalists are fighting: they are fighting to protect their level of awareness, their mental passivity, their obedience to the tribe, and their desire to ignore the existence of outsiders.
Qu’est-ce que le collectivisme ?
Je reçois beaucoup de emails de lecteurs me demandant pourquoi je contre tous ce qui est collectif. Ce billet répondra surement à votre question.
Vous remarquerez que la gauche utilise souvent les mots « collectif », « collectivités », « collectivement » etc… A titre d’exemple, il n’y a qu’à visiter le site de Québec Solidaire et faire une recherche du mot « collectif » pour se rendre compte de la magnitude que ce mot a dans la conscience gauchiste. Cliquez ici pour voir : http://www.quebecsolidaire.net/search/node/collectifs
Quel est le principe sous-jacent au collectivisme ?
La théorie du collectivisme (avec toute ses variantes) maintient que l’individu n’est pas une fin en soi, mais seulement un outil servant à atteindre les buts des personnes remplissant des critères subjectifs. Contrairement à l’individualisme, le collectivisme considère le groupe comme le standard primaire de l’éthique. Que ce groupe soit la bande d’un dictateur, une tribu ou un parti politique, cela n’a aucune importance l’important c’est que la personne devient une victime à sacrifier dont la seule valeur est sa capacité de se sacrifier son bonheur pour la volonté du « groupe ».
Qu’est-ce que l’opposé du collectivisme?
L’opposé du collectivisme c’est l’individualisme. L’individualisme déclare que chaque personne peut vivre pour son propre bonheur comme une fin en soi. Politiquement, le résultat de ce principe est le capitalisme. C’est-à-dire un système social ou l’individu vit sans la permission des autres parce que c’est son droit inaliénable.
Pourquoi le capitalisme est-il méprisé et perverti par les intellectuels dans les universités québécoises?
Les intellectuels méprisent le capitalisme parce qu’il vient à l’encontre de leurs principes philosophique de base. Le capitalisme est le système des droits individuels; les intellectuels sont généralement en faveur d’une forme ou une autre de collectivisme. Le capitalisme est le système de l’individualisme, de l’intérêt personnel et du bonheur; tandis qu’au Québec dans les cercles intellectuels il est de bon ton d’être pour le sacrifice de soi, l’altruisme et la misère. Le capitalisme favorise la raison; les intellectuels de gauche sont imprégnés de mysticisme et de subjectivisme. Le capitalisme est le système social pour vivre dans la réalité; une réalité qui est méprisée par les intellectuels de gauche, ou dont ils en nient l’existence.
Il n’est pas surprenant de voir les intellectuels et la « clique du bavardage » qui infectent les universités être contre le capitalisme. Le capitalisme représente ce dont tout ils sont contre.
L’éducation n’est pas un droit

L’éducation et les soins de santé ne sont pas des droits. Ce sont des items que l’on doit acquérir soi-même. Affirmer que l’éducation est un droit est tout simplement immoral.
Je connais l’argumentaire gauchiste. Vous allez me dire qu’ils y a des gens qui n’ont pas les moyens d’aller à l’université ou d’y envoyer leurs enfants.
Le gouvernement en soi n’a pas d’argent. L’argent mis à la disposition du gouvernement appartient aux contribuables québécois. Le simple fait de m’appeler gouvernement, ne me donne pas le droit de cogner à votre porte et de vous contraindre à payer 500$, sous prétexte qu’il y a un étudiant qui n’a pas les moyens d’aller à l’université. Dans ce cas-ci c’est Revenu Québec qui cogne a la porte et c’est par la contrainte et la peur que les québécois doivent payer. Nul n’a droit au bien d’autrui y compris l’état. Sinon cela veut dire que l’argent de tous les québécois appartient au gouvernement et que lui seul détermine ce que vous avez le droit de garder en tant qu’individu.
Le gouvernement doit cesser toute implication financière dans le système d’éducation de niveau collégial et universitaire et laisser le marché faire son œuvre.
Plus le gouvernement donne des cadeaux aux improductifs plus on en enlève sur vos chèques de paye, moins vous allez avoir de retours d’impôt à la fin de l’année, plus les entreprises surimposées devront faire des mises à pied et les plus fortunés vont quitter le Québec.
Vous avez le droit à la vie à votre propriété ainsi qu’à la sécurité de votre personne parc contre vous n’avez pas le droit à l’éducation tout comme vous n’avez pas droit aux soins de santé. Un droit ne peut en être un s’il enfreint les droits d’un autre individu.
Liens connexes:
Pas hâte, pas hâte pantoute!
Option nationale ou option provinciale
L’education gratuite oui solidaire pas sure
Il était une fois une classe moyenne à bout de souffle
L’instruction GRATUITE!!!!
Refaisons le monde de l’éducation
Le modèle norvégien
Droits de scolarité: pourquoi pas la gratuité scolaire?
Sponsors
La dette en temps réel
Articles récents
- Message aux étudiants en cagoules qui font de la casse dans les bureaux du centre ville
- Guide pour féministes ne sachant pas débattre
- Comment répondre au vieux mantra féministe
- Des indignés violent le règlement municipal au Mont Royal
- Liens du jour
blogroll
- Antagoniste
- L'informatrice
- L’insolent
- La Clique du Plateau
- Le Blog de Joanne Marcotte
- Le blog Jacques Brassard
- Le Blogue du Plateau
- Le blogue du QL
- Le brouilleur d’ondes
- Le Dissident
- Le Québécois Libre
- Les Analystes
- Terrain de jeux

Starfury
