Comment écouter Dany Laferrière sans se fatiguer
Je suis tombé sur le billet hebdomadaire de la Clique qui récapitule l’émission Tout le Monde En Parle de dimanche le 20 novembre 2011. Il est écrit au sujet de Dany Laferrière:
« Pendant 10 minutes, il nous parle des livres qu’il aime lire! Aussi intéressant que la bibliothécaire de quartier qui te donne ses coups de cœur sur les livres pour bien entretenir ton jardin! »
Je suis totalement d’accord. C’est la même sentiment que j’ai à chaque fois que je le vois à la télé. De plus, en l’écoutant dimanche dernier je pensais aussi à quel point il était endormant. Si cela n’avait pas été de son livre publié il y a vingt ans «Comment faire l’amour avec un Nègre sans se fatiguer» , le gars serait probablement chambreur à Montréal Nord ou bibliothécaire a Hochelaga Maisonneuve. Que sais-je ? En plus Guy A Lepage lui a dit qu’il était toujours le bienvenu sur le plateau de Tout le monde en parle … de quoi changer de poste!
Je n’ai pas aimé le commentaire qu’il a fait a François Legault lui disant que s’il ne s’affirmait ni de gauche ni de droite on allait penser de lui qu’il serait de droite. Comme si être de droite était une maladie honteuse. Ecoutez l’extrait audio ici-bas.
Dany Laferrière n’est rien d’autre qu’un gauchiste subventionné du plateau.
Il dit dans l’audio que « vous dites que vous êtes ni de gauche ni de droite quand on dit ça on est à droite ». Guy A Lepage lui demande pourquoi. Dany Laferrière décrète alors « parce qu’aucun homme de gauche ne dit qu’il n’est ni à droite ni à gauche».
Ce n’est même pas un argument vérifiable. Mais il est vrai que l’on n’a pas besoin d’avoir un argumentaire trop solide lorsque l’on est choyé par la clique. Le plus drôle c’est que Dany Laferrière avait un exemple d’homme de gauche qui se dit ni à droite ni à gauche juste à côté de lui il se nommait : François Legault.
Pourquoi faire partie de la clique du plateau ?

Le philosophe Hérodote disait qu’ il n’y a rien de plus stupide, rien de plus facile à choquer qu’une foule inutile. Malgré le ton moelleux qu’elle emploie, la gauche québécoise a bien compris ce principe. De plus, la gauche dépend de la masse, dorlote la masse, attire l’attention sur la masse, la gauche c’est la masse. Ce billet explique les particularités des gauchistes en ce qui touche l’instinct de troupeau. Comprendre la masse ou le troupeau c’est comprendre les gauchistes du plateau et la gauche en général. Les gauchistes ont toutes les caractéristiques psychologiques de la masse ou de la foule telle que décrite par le sociologue et médecin français Gustave Lebon dans son livre publié en 1895 intitulé La psychologie des foules.
L’instinct de troupeau: c’est cette mentalité de masse qui mène des gens respectueux des lois à lancer des bouteilles aux policiers et qui mène des gens intelligents à ne pas croire ce qu’ils n’ont pas entendu à Radio-Canada. Ou encore à des syndicats d’utiliser la violence afin de vider des chantiers de construction.
Les manigances gauchistes: peu importe leur plan, que ce soit la « justice sociale », la fraternité, l’homme nouveau soviétique, la race des seigneurs, construire une société nouvelle, étatiser toute l’activité économique d’un pays, la masse va y croire.
Ceux qui s’opposent aux gauchistes : plutôt que contrerévolutionnaires les opposant des gauchistes sont appelés « sans-cœur », « ceux qui cherchent à nous diviser », « extrême-droite », « radio poubelle ou « Elvis Gratton ». Alors que les gens de droite appellent les gauchistes « gauchistes » tout simplement, et juste cela ,est perçu comme étant injurieux par la clique.
La justice des gauchistes: dans le monde des gauchistes tout comme dans le monde de Robespierre, il n’y a pas de crimes, seulement des criminels.
C’est cette même mentalité de masse qu’ont les gauchistes qui mène des adolescentes à en intimider d’autres jusqu’au suicide, qui contraint des gens de tous horizons à se livrer à des comportements épouvantables.
Habituellement, la conscience fragmentée de la masse est synonyme de violence. Mais il y a aussi un genre de masse intellectuelle que j’appelle ici clique. Une clique qui s’appuie sur les louanges et le ridicule afin de faire valoir son point de vue. Beaucoup de gens, dans des endroits où j’ai habité comme le Plateau Mont-Royal, Outremont, New York, San Francisco ou Vancouver, préfèreraient être frappé au visage plutôt que d’être méprisé par l’élite. On appelle ces gens-là « gauchistes ». Ces dernières années, au Québec, il y a une autre expression qui fut formulée afin d’identifier leur groupe, c’est « la clique du plateau ». (et nullement besoin d’habiter sur le plateau pour en faire partie.)
Cette mentalité de clique est irrésistible pour quiconque est prêt à tout afin de devenir populaire et pour ceux qui ont perpétuellement peur de se faire mal sur le terrain de jeu de la vie. C’est pourquoi les conservateurs, les gens de droite et les libertariens ne pourront jamais former de clique. Par définition, une clique n’en est pas une si elle est dénoncée comme telle par les gauchistes de la classe du bavardage, par les médias, par les politiciens, par les professeurs d’université ou encore les vedettes.
Quiconque se fout éperdument d’être le sujet de raillerie a l’émission Tout le monde en parle ou dans l’un des autres temples gauchistes fréquenté par les angoissés du prestige n’est pas susceptible d’avoir l’instinct de troupeau.
Des études récentes examinant le comportement des jeunes qui en intimident d’autre à l’école démontrent que ce comportement est causé par l’angoisse du prestige. Ce comportement est adopté par des jeunes ayant une certaine popularité sans toutefois être les plus populaires de l’école. Alors ils en intimident d’autres afin de monter dans la hiérarchie.
Le New York Times a résumé l’étude en disant que le niveau d’intimidation exercé par un étudiant est proportionnel au “niveau du désir qu’a l’étudiant à devenir populaire. »
Les gens qui se définissent comme étant des professionnels sophistiqué et qui ne traiteraient jamais de « salope » une fille qui coucherait avec le meilleur ami de son « chum », sont poussé par ce même besoin désespéré d’être accepté socialement. Ils sont attirés par une clique. Eugene Lyons, le journaliste américain des années 1930, disait au sujet des gauchistes et des sympathisants communistes de son époque. « Sous le couvert d’un dévouement désintéressé, ils s’identifient, en fait, au pouvoir. »
Ce dont les gens se soucient c’est de leur standing dans leur propre monde et non de ce que les gens qu’ils ne rencontreront jamais de leur vie pensent d’eux.
Certains artistes québécois insultent le Premier Ministre Harper dans des soirées à Paris, mais vous remarquerez qu’ils ne le font jamais à Calgary. La méthode gauchiste ne consiste pas seulement à terrifier les gens ordinaires avec des émeutes mais aussi en imposant une mentalité de troupeau sur le discours public. Gustave Lebon écrivait :
“ Semblable aux animaux, l’homme est naturellement imitatif. L’imitation est un besoin pour lui, à condition bien entendu, que cette imitation soit tout à fait facile. C’est ce besoin qui rend si puissante l’influence de ce que nous appelons la mode. » p.80
Les soi-disant intellectuels (qui forment 90% de la population du Plateau Mont-Royal) fabulent sur un éditeur imaginaire du Devoir qui écouterait leurs déclamations ; les avocats prennent des positions afin d’accroitre leur popularité lors de leur prochaine convention ; les comédiens prennent des poses dans lesquelles ils croient avoir l’air intelligent et passionné et ce peu importe ce qu’on pense d’eux en Alberta ou chez les auditeurs de la radio de Québec.
Sans même avoir une étincelle d’autocritique certains membres de la clique s’imaginent être Thomas More tenant tête au Roi Henri VIII d’Angleterre, alors, qu’en fait ils sont Richard Rich qui a porté un faux témoignage contre More, ce qui a mené à sa décapitation.
Dernièrement à l’émission Tout le monde en parle on vantait la carrière et la popularité de Cœur de Pirate (Beatrice Martin), une carrière qui n’est qu’en fait que des imitations de la clique généré par une adolescente a la voix aigüe. Elle parlait dernièrement à la télé de ses problèmes de « chums ». C’est bon d’avoir des problèmes de couples ça rend populaire auprès de la clique. De plus, la clique espère qu’elle devienne lesbienne afin de l’applaudir encore plus. La clique exige le chaos dans les traditions sexuelles, dans la morale et le dans le décorum, cependant elle est fasciste lorsque vient le temps de confronter des opinions contradictoires. Comme Gustave Lebon écrivait « Lorsqu’il s’agit d’entraîner une foule pour un instant, et de la déterminer à commettre un acte quelconque […] il faut agir sur elle par des suggestions rapides, dont la plus énergique est encore l’exemple ; “ p. 76
Les gauchistes québécois parlent au monde avec cette folie stupide qui caractérisait l’ancienne union soviétique. Ils s’octroient des médailles et des distinctions honorifiques pour un héroïsme imaginaire tout en dénonçant ceux qui ne font pas partie de la clique de crimes de classe. L’honnêteté n’est pas pertinente pour eux, car ce sont des menteurs.
L’auditoire se laisse aisément affubler par les messages qui sont passés indirectement à l’émission Tout le monde en parle. C’est lors de cette même émission ou dernièrement on a presque qualifié de héros Danny Turcotte pour avoir fait un coming out quelques années auparavant alors qu’il vit et travaille dans un milieu a 90% gai et homophile . Où est l’héroïsme et le courage la dedans ?
Quelqu’un devrait s’asseoir avec la clique du plateau pour leur expliquer ce qu’est le courage. Le courage ce n’est pas de se rendre sur un plateau de Radio-Canada pour y ridiculiser les chrétiens de l’Alberta. Ce n’est, non plus d’aller sur le plateau de télé de la grue qu’est Marie-France Bazzo pour se déclarer contre les sables bitumineux. Le premier indice, pour un gauchiste, c’est l’ovation. Ho je croyais que ce que je disais était courageux, mais le public applaudi, c’est qu’ils doivent être en accord avec moi.
La logique de la clique du plateau fonctionne à reculons. Comment savoir si ce que raconte Danny Turcotte n’est pas complètement idiot ? Réponse : parce-que le public a applaudi. Les gauchistes n’ont pas la capacité de raisonner en l’absence des applaudissements ou des huées car c’est cela qui leur indique comment et quoi penser.
C’est incrusté dans l’ADN des vedettes gauchiste que de croire le plus sérieusement du monde que tout ce qu’ils font est courageux. C’est pour cela que leur mode de pensée fonctionne à reculons. Ils commencent par la conclusion pour ensuite raisonner à l’envers : OK ce que ce chanteur a répondu à la question de Guy A Lepage est courageux. Pourquoi? Ho je sais, parce que ça choque la droite qui écoute la radio poubelle de Québec.
Cet engouement pour le suivisme est commun aux êtres primitifs, écrit Lebon. Regardez comment les gauchistes s’habillent tous pareil. Regardez comment ils imitent leurs professeurs, comment ils utilisent les même platitudes et rient des gens de droites et demandez-vous s’il s’agit bien là de rebelles portant la cape et l’épée.
Gauchisme ordinaire: le nouveau livre à Françoise David
Radio-Canada écrit :
« Alors que l’humeur générale est à l’indignation, Françoise David lance son livre De colère et d’espoir. Parce que l’indignation est pour elle un état permanent.
Elle [...] lutte contre les inégalités et défense d’un système d’éducation accessible. Le livre dévoile aussi les coulisses de Québec solidaire. Il s’agit d’un carnet d’idées et de réflexions, pas d’une biographie. Marie-Louise Arsenault discute souveraineté et renouvellement de la gauche avec elle. »
Source
Je n’ai pas lu le livre mais j’ai une bonné idee du contenu. Derrière ce discours altruiste, étatiste rose bonbon je note une certaine tendance à répéter l’expression « lutte contre les inégalités ». C’est un leurre et une aberration. Ce n’est pas l’égalité devant la loi dont Françoise David parle mais d’inégalité.
Je m’explique.
L’égalité dans un contexte humain est un terme politique qui veut dire, égalité devant la loi, l’égalité des droit inaliénables et fondamentaux que toute personne possède de par sa naissance et qui ne peuvent être violes par des institutions avec des privilèges accorde à certains et refuse a d’autre. La montée du capitalisme au vingtième siècle a balaye toutes les castes, en incluant les institutions aristocratiques ainsi que l’esclavage et la servitude.
Mais cela n’est pas, bien entendu, la définition du mot égalité que partagent Françoise David et les gauchistes en général.
Ils tournent le mot en un anti-concept: ils n’utilisent pas ce mot de façon politique mais de façon a signifier une égalité métaphysique. Ce dont ils parlent c’est de l’égalité des individus malgré leurs dons naturels ou leur choix individuels, leur performance ou leur caractère. Ce ne sont pas les institutions que les gauchistes veulent combattre mais la nature.
La nature ne dote pas tout le monde avec la même beauté et ou avec une intelligence égale et les facultés de la volonté humaine amène les gens à faire des choix différents des uns des autres ce qui les amène a différents situations sociale. Ceux qui nous parlent sans cesse d’inégalité ou de justice sociale dans les medias nous proposent en fait d’abolir « l’injustice » de la nature et de la volonté de chaque personne afin d’établir une égalité universelle. Vu que les qualités de chaque individu ne peut pas être redistribuées alors ils cherchent à priver les personnes des conséquences de leurs choix passes ou des bénéfices, des récompenses et des réussites personnelles qui peuvent découler des qualités d’un individu.
Lorsque vous entendez des gauchistes comme ceux de Québec Solidaire vous parler d’égalité ou de justice sociale ce n’est pas l’égalité devant la loi dont ils parlent mais d’inégalité. Ils veulent créer une pyramide sociale inversée, avec une nouvelle aristocratie au-dessus, l’aristocratie sans valeur et qui ne contribue rien à personne.
La Catastrophe Globale des Années 1970
Les médias ont passé de nombreuses années et plus particulièrement ces derniers mois à faire peur aux « ti-zenfants ». Ils nous répètent sans cesse que la terre est en dans danger imminent, d’effondrement climatique que l’on vivrait, selon eux, sur une planète en péril et que Copenhague était l’une de nos dernières chance d’éviter le désastre.

Mais, nous, adultes d’un certain âge avons entendu cela avant. Ci-haut il y a l’image d’un livre datant de 1976 intitulé RIO: Reshaping the International Order. Il y a 34 ans, il n’y avait pas de « crise » du réchauffement climatique. La crise de l’époque c’était la surpopulation (péril jaune), la pauvreté du tiers-monde et l’armement nucléaire. Néanmoins, le discours des alarmistes de l’époque était quasiment semblable, sinon pareil, on nous disait qu’il fallait gagner la « course globale pour la survie ». Est-ce que ca sonne familier ? On nous prêchait que les occidentaux devaient abandonner plusieurs aspects de notre confort et de mode vie pour y arriver.
Ici-bas vous trouverez plusieurs des titres fort amusants de la même maison d’édition: « Limite de la croissance » , « L’humanité au point tournant », « Un plan pour la survie ». On croirait être face à une liste des rapports pondus par Équiterre! On pourrait facilement y inclure le livre de Steven Guilbeault: Alerte! Québec à l’heure changements climatiques, sauf qu’il n’a pas été publié dans les années 1970, mais seulement il y a quelques mois.
Vous avez bien vu! En 1976 ils chialaient à propos d’un ”désastre auquel l’humanité allait faire face”, au sujet “d’une catastrophe mondiale” qui allait avoir lieu dans “un futur proche” et comment nous allions disparaître si nous ne cessions pas d’être avides et irresponsables et rien de tout cela n’est arrivé!
La page 36 de RIO nous parle de “de conserver les intérêts des générations future en leur laissant une planète habitable”. A la page 84 on y déclare que “ Plusieurs aspect du mode de vie occidental ne sont que du gaspillage insensé qui ne contribue pas au vrai bonheur”. A la page 90, il est écrit que les pays riches doivent limiter leur consommation de viande” et “promouvoir les transports en commun” d’établir un quota et de déclarer que toute consommation au delà de ce quota est non seulement une action consciente contre le bien être de nombreux pauvres et les défavorisés, leurs enfants, et l’espoir de vivre dans un monde en paix.”
En 1976 il était sous entendu, comme le fait Equiterre aujourd’hui ( et ici ) que le développement durable peut se faire autour des gens afin de subvenir a leur besoin.” (page 97). A l’époque comme aujourd’hui, on nous assurait que nous avions un sauveur: “les Nations Unies est la seule mécanisme avec le potentiel de construire un monde meilleur.” (page 124)
En 1976 on n’avait pas découvert des technologies comme l’Internet, les blogs, les ordinateurs, les téléphones et les GPS et tout le reste. Tout comme nos actuels gourous de l’environnement qui demandent de limiter et d’encadrer le développement technologique, l’auteur du livre RIO, avertissait ses lecteurs contre la” gratuité de l’optimisme technologique” (pages 199 et 373). Au final, on nous dit “qu’une action radicale est nécessaire” (page 371) afin de freiner “la menace du désastre imminent”. Wow ! On croirait lire un livre écrit par Steven Guilbeault (en omettant les mots « changement climatique » « réchauffement » et « écologie ») et ca été écrit il y a 34 ans! Les alarmistes du climat on repris les mêmes thèmes en les mettant dans un contexte de réchauffement climatique.
Attention à tout nos “bonhommes sept heures” professionnels! Calmez-vous! Arrêtez de donner des cauchemars aux petits enfants.
Autres prediction alarmistes faites par le passé:
La civilisation disparaîtra d’ici 15 ans ou 30 ans, à moins que des actions immédiates soient prises pour contrer les problèmes dont doit faire face l’Humanité.
- Le biochimiste George Wald, Université Harvard,
En 1995, entre 75% et 85%, environ, de toutes les espèces animales seront éteintes.
- Le sénateur Gaylord Nelson, citant le docteur Sidney Dillon Ripley dans Look Magazine, en avril 1970
À cause de l’augmentation de la poussière, du couvercle des nuages et de la vapeur d’eau, la planète se refroidira, la vapeur d’eau chutera et gèlera et un nouvel Âge glaciaire naîtra.
- Newsweek Magazine, 26 janvier 1970
Il fera 11 degrés plus froid qu’aujourd’hui, à l’an 2000. C’est, à peu près, le double du froid nécessaire pour nous projeter dans un Âge glaciaire.
- Kenneth Watt, faisant un discours à l’Université Swarthmore, le 19 avril 1970
Vers les années 2000, le monde entier va subir une famine généralisée, à l’exception de l’Europe de l’Ouest, de l’Amérique du Nord et de l’Australie.
- Peter Gunter, North Texas State University, The Living Wilderness, printemps 1970
Nous sommes dans une crise environnementale qui menace la survie de cette nation et celle du monde comme étant une planète convenable pour soutenir la vie de l’Humanité.
- Le biologiste Barry Commoner, Université de Washington, écrivant dans le journal Environnement, en avril 1970
L’Homme doit arrêter la pollution et conserver ses ressources, pas seulement pour améliorer son existence, mais pour sauver la race humaine des détériorations intolérables et d’une extinction possible.
- Un éditorial du New York Times, le 20 avril 1970
Vers 1985, la pollution atmosphérique va réduire de moitié le montant de la lumière solaire qui atteindra la Terre.
- Life Magazine , janvier 1970
Il est déjà trop tard pour stopper une famine mondiale.
- L’organisateur du Jour de la Terre, Denis Hayes, The Living Wilderness, printemps 1970
Vers 1985, la pollution atmosphérique va réduire de moitié le montant de la lumière solaire qui atteindra la Terre.
- Life Magazine, janvier 1970
Il est déjà trop tard pour stopper une famine mondiale.
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