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fév
4

CHAVEZ: Le Leader Vénézuelien Compare Twitter à du Terrorisme

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VANCOUVER - Après avoir reçu de nombreuse critique sur Twitter, l’idole de Québec Solidaire, le président Hugo Chavez a annoncé qu’il considère Twitter et ses messages comme des menaces terroristes. Il est cité dans cet article en espagnol demandant plus de contrôle gouvernemental sur Internet.

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déc
14

Nos politiciens manquent de vision à propos du Grand Prix du Canada

Par Alexandre Legault

J’ai écouté comme plusieurs le reportage interview de Bernie Ecclestone, le patron et propriétaire de la Formule 1 à l’émission Enjeux à la SRC. En gros, il dit avoir tout fait pour préservé le Grand Prix du Canada à Montréal, allant jusqu’à retarder les échéances des dettes qu’accumulait l’entreprise de Normand Legault, le patron du Grand Prix du Canada. Mais Bernie n’est pas la Mère Thérèsa des courses automobiles, même si sa fortune personnelle est évaluée à près de 5 milliards de dollars. Selon lui, Guy Laliberté, le propriétaire du Cirque du Soleil, incarne le promoteur idéal d’un futur Grand Prix à Montréal ou en Amérique du Nord, à condition que le gouvernement y mette du sien. On sait maintenant qu’il exige une garantie de 175 millions sur cinq ans pour que l’événement se produise, ce qui représente environ 35 millions par années. Les trois pèlerins parti cherché le Saint Gräal à Londres, Micheal Fortier, ancien député fédéral de la Métropole, Raymond Bachand, Ministre provincial du Développement Économique de Montréal et le Maire Tremblay sont revenus bredouille, déçues de l’appétit gargantuesque de Bernie.

Pourquoi Alain Gravel, le journaliste qui est allé jusqu’à Londres pour rencontrer Ecclestone, au lieu d’essayer de lui faire la morale et de lui tirer une larme du fait qu’il ne nous donnait pas le Grand prix à rabais, à nous les Montréalais, les plus grands fans du monde de la Formule 1 ( et du Hockey, et de la musique, et Freezbie golf…) ne lui a-t-il pas demandé la question à 175 millions, i.e. de quel droit peut-il bien exiger une garantie de 175 millions sur cinq ans alors que lui-même ne peux même pas garantir que ses Grand Prix auront bel et bien lieu ? Se croit-il à l’abri de toutes contraintes ?

Le mérite de ce reportage aura été de nous montrer comment la vision de nos politiciens est petite et étroite. Ils regardent les élections et la tempête économique sans considérer ce que le Grand Prix du Canada apporte en retour. 35 millions par année pour un événement qui génère des retombées économiques d’environ le double, 75 millions de dollars. Si Guy Laliberté s’en mêlait et qu’il offrait un Grand Prix bonifié, réinventé avec la vision de cet entrepreneur des plus doués, on aurait le Grand Prix le plus couru et le plus bruyant en terme de presse et médias avec celui de Monaco. Mais la bonne vieille mentalité d’être née pour un petit pain règne encore sur les québécois, habitués qu’on leur fasse des cadeaux sans qu’ils ait à faire trop d’efforts et se retirant dans son coin en disant que c’est pas juste!

Il est encore temps de se réveiller et de contrer la névrose ambiante en se tenant droit et solide et en allant de l’avant en négociant dur mais à la hauteur des attentes de ce genre de gros business qu’est la F1. Ceci dit, je suis d’avis que la F1 doit s’améliorer aussi, mais peut-être que ça pourrait commencer par Montréal avec Guy Laliberté et une poignée de politiciens qui ont du nerf et de la poigne. 175 millions contre une garanti que le spectacle aura lieu et qu’il sera générateur d’intérêt, moi j’achète!