Homopocalypse ou les Métrosexuels sous un autre nom
Comme si ce qui reste de vrai hommes québécois (et ailleurs) n’avaient pas assez de troubles avec tout ce hockey qu’ils regardent à la télévision. Les compagnies nord américaines se préparent pour leur plus grande gloire à la plus gigantesque lancée de produits de beauté et de toilette pour hommes de l’histoire. Traduction: ils s’en viennent vous castrer!
Dans le bon vieux temps quand les hommes étaient des hommes et que les fifis se cachaient dans des garde robes, les seules fantaisies que l’on s’attendait d’un homme, c’était son rasoir et sa montre et possiblement à la limite une bouteille d’After Shave Old Spice. Mais les pros du marketing se sont dit qu’il pouvaient inventer une nouvelle attente sociale dans laquelle les hommes acquereraient les même standards de toilettage que celui des femmes et des moumounes. Autrement dit ils vont créer un nouveau marché de produit de toilette pour hommes.
Ad Age nous dit que le première vague de cet assaut sur la fortitude testiculaire des hommes a été tentée avec la promotion du mode de vie “métrosexuel” dont je parle dans ce précédent billet. Cela n’a pas fonctionné. Maintenant nous sommes embourbés dans une deuxième vague. On va de sous vêtements et shampooings chics à sous vêtements et shampooings encore plus chics. La nouvelle campagne de marketing de féminisation du mâle moderne a été programmée et elle sera pire que la précédente.
Chers hommes faites le test: avez-vous un ce produit chez vous (ou un produit équivalent)? Ca s’appelle Loofah et ca sert à se caresser pendant la douche. Il aurait été impensable de voir un Loofah avec du gel douche dans les toilettes d’un homme de la génération de Michel Bergeron ou encore celle de Bob Gainey.
Mais maintenant grâce aux campagnes de pub AXE qui vous promettent du sexe a volonté avec des hordes de filles à vos trousses l’hétérosexuel moyen n’a plus honte de se caresser avec un Loofah. La vérité c’est que nous sommes tous potentiellement des métrosexuels.
The Hurt Locker gagne un Oscar tout en comportant un Xbox 360 et un voyage dans le temps
Le drame de guerre plein d’erreurs de Kathryn Bigelow a obtenu six Oscars, dont les trois plus prestigieux: film, réalisation, et scénario original. Le film a été qualifié de “presque parfait” pour ne pas dire “imparfait”! (Voir « a near perfect-movie sur l’affiche en haut.)
Quoiqu’il y ai déjà eu des discussions (et ici) au sujet des inexactitudes techniques, elles sont minimes si on les compare à deux erreurs plus graves.
Le film se passe en 2004, en tout cas, c’est ce qui est mentionné au début du film. Cela n’empêchera pas le spécialiste du déminage Owen Eldridge (interprété par l’acteur Brian Geraghty) de jouer avec une console Xbox 360 qui n’a pas été mise sur le marché avant novembre 2005.
Eldridge utilise son Xbox 360 du futur pour jouer à Gears for War, un jeu vidéo qui n’était pas en circulation avant 2006.

Cela veut dire que dans Elridge joue avec une console de jeux vidéo un an avant sa mise en circulation et un jeu qui existera deux ans plus tard. Idem pour la mention du film sur Youtube.
La seule explication pour cela c’est LE VOYAGE DANS LE TEMPS. Je croyais que le film portait seulement sur une escouade de démineurs en Iraq !!!! Dites plutôt une escouade de démineurs du FUTUR!
The Hurt Locker [Motionbox]
Le gouvernement, simple courroie qu’utilisent des groupes pour piger dans nos poches
«L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde» Voici un excellent texte de David Descôteaux à l’IEDM.
Un grand test s’en vient. Et je crois que nous allons l’échouer.
Petit détour aux États-Unis : Chris Mesley est président du syndicat des policiers d’Albany, dans l’État de New York. Dans ce comté, des milliers d’hommes et femmes perdent leur emploi. Les coffres de l’État se vident. Le gouverneur doit sabrer le budget des écoles primaires et secondaires. Des enseignants perdent leur emploi, les écoles doivent utiliser du matériel désuet, et les enfants en souffrent.
Mais Chris Mesley s’en balance. Il veut une augmentation de salaire. Pour lui et pour ses membres. «Je ne participe pas à un concours de popularité. Si les impôts des citoyens doivent augmenter pour couvrir ma hausse de salaire, so be it. Je dois veiller à mon bien-être et celui de mes membres syndiqués», a admis candidement Mesley à un journaliste du New York Post.
Pourtant, en combinant son salaire de policier à celui de chef syndical, Chris Mesley gagne plus de 100 000 $. Le contribuable d’Albany gagne en moyenne 33 000 $. M. Mesley a au moins le mérite d’être franc : les syndicats ne luttent pas pour le bien commun. Mais pour celui, plus étroit, de leurs membres. Les autres? Qu’ils s’arrangent!
Ce type de comportement a de quoi inquiéter. Car le pire reste à venir dans cette crise économique. J’espère me tromper, mais une chose est sûre : le party est fini. Les années de forte croissance économique sont derrière nous. Aujourd’hui la planète entière croule sous les dettes, et être «gratteux» revient à la mode – 62 % des Américains disent préférer épargner que dépenser, selon un récent sondage. Il faut donc s’attendre à une faible croissance du PIB dans les années à venir, ce qui veut dire moins de revenus pour les gouvernements.
Même en portant des lunettes roses, il apparaît clair que ceux-ci devront réduire leurs dépenses. Des choix devront se faire, qui vont déplaire à plusieurs. Ailleurs dans le monde, c’est déjà commencé. Et la nature humaine se révèle dans toute sa splendeur : l’État grec, qui frôle la faillite, doit s’imposer une cure minceur. Comment réagissent less employés de l’État? Ils lancent des pierres aux policiers et brûlent tout sur leur passage. La Californie, qui doit combler un trou budgétaire de 60 milliards, vient d’annoncer des coupes dans l’éducation. Que font les étudiants de Berkeley le lendemain? Ils fracassent des fenêtres et se bagarrent avec des policiers antiémeutes.
Rien de surprenant. L’État, c’est le royaume des groupes d’intérêt. Et chacun tient à son bonbon. Plus l’État grossit, plus il devient infesté de groupes d’intérêt, qui s’y collent comme des sangsues et gonflent chaque année en suçant plus d‘argent des contribuables. Au fil des ans, le gouvernement est devenu une simple courroie qu’utilisent ces groupes pour piger dans nos poches – avec l’approbation des politiciens, qui gagnent leurs élections en dépensant l’argent des autres. Si vous avez le malheur de ranger le sac de bonbons, la bagarre éclate. Chacun tire la couverte de son bord.
Ce n’est pas une question de gauche ou de droite. Les syndicats et les étudiants sont loin d’être les seuls à sortir leurs griffes quand on leur enlève un «acquis». Vous pensez que les banquiers sont solidaires? Ici comme ailleurs, ils ne désirent qu’une chose : que vous et moi continuions de nous endetter pour faire «rouler» l’économie, et maintenir leurs juteux profits. Peu leur importe que la dette nous sorte déjà par les oreilles. Et si les finances publiques du Québec continuent de se détériorer, pensez-vous que nos politiciens vont réduire leur salaire? Ralentir leurs voyages toutes dépenses payées à l’étranger, ou sacrifier leur généreux régime de retraite? …Moi non plus.
Le Québec croule sous plus de 216 milliards de dettes. Ce montant grimpe sans cesse, notamment parce que nos programmes sociaux comme les garderies à 7$ ou l’assurance-parentale défoncent leur budget d’année en année – nous sommes rendus à emprunter des centaines de millions chaque année pour nous offrir ces programmes! S’il était un pays, le Québec serait la cinquième nation la plus endettée du monde industrialisé. Nous subirons plus sévèrement que les autres le vieillissement de la population. La cohorte de baby-boomers qui s’amène va surcharger nos hôpitaux, qui craquent déjà de partout. Cela va cher. Et comme les Québécois sont déjà parmi les plus taxés de l’Amérique du Nord, il existe peu de marge de manœuvre du côté des revenus. L’État n’aura pas le choix. Il devra réduire ses dépenses. Mais avec tous ceux qui en profitent actuellement – incluant les politiciens eux-mêmes –, ce sera une tâche titanesque.
Si l’économie s’enlise, croyez-vous que les agriculteurs vont accepter qu’on réduise leurs programmes d’aide? Qu’on permette au prix du lait de baisser? Pensez-vous que les entreprises vont renoncer facilement aux quelque 6 milliards $ de subventions directes et indirectes qu’on leur verse chaque année? Que les employés de la SAQ vont sacrifier leurs généreuses augmentations de salaire? Que l’immense bureaucratie syndicale érigée autour du système de garderies à 7 $ et des autres programmes sociaux va accepter qu’on coupe un sou dans ses privilèges? Que les artistes vont renoncer à leurs subventions? Que les restaurateurs de la rue Crescent vont accepter de payer eux-mêmes pour la venue du Grand Prix? Pensez-vous que les dizaines de ministères et organismes gouvernementaux inutiles vont soudainement dire : «OK, pour le bien commun, abolissez mon poste!» J’en doute.
Comme le disait Frédéric Bastiat en 1848 : «L’État, c’est la grande fiction à travers laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde». C’est quand ça va mal qu’on le réalise pleinement.
Mais la tyrannie des chiffres – et des budgets – est plus forte que l’idéologie. Un grand ménage s’imposera bientôt, qu’on le veuille ou non. Sans surprise, ce sera «chaque groupe d’intérêt pour lui-même», et tous contre le contribuable.
Jusqu’à ce que ce dernier, à son tour, descende dans la rue.
Lettre ouverte pour les palestiniens alors qu’Israël a le droit de se défendre
Cinq cents zartistes de la gaugauche, dont des antisémites comme Richard Desjardins, Gilles Vigneault, Karen Young, François Avard et Paul Ahmarani, ont signé une lettre ouverte en faveur du “Califat de Gaza » et des palestiniens.
Dans ce document honteux rendu public jeudi, ils appellent au boycottage des produits israéliens et réclament des sanctions contre l’État hébreu afin de faire pression sur lui. [...]
Les signataires dénoncent faussement un « système institutionnalisé de racisme et de ségrégation qui ressemble à l’apartheid sud-africain d’autrefois ». On croirait entendre Ahmadinejad, le nabot sympathique de Téhéran comme le surnomme si bien, Jacques Brassard, dont voici justement un extrait de l’article qu’il a écrit sur le sujet.
“En signant cette pétition, vous vous comportez en idiot utile (pour reprendre l’expression de Lénine), «idiot», parce que vous ne prenez pas la mesure exacte de la nature fondamentalement totalitaire, obscurantiste, terroriste, barbare, liberticide du nazislamisme du Hamas; «utile», parce que vous devenez un rouage de la machine de propagande et de désinformation des islamo-fascistes du Califat de Gaza. Déplorable et pathétique de la part d’un grand poète comme vous.” Source: Le blog de Jacques Brassard
Je crois qu’Israël a le droit de prendre n’importe quelle action militaire afin de se défendre contre ses ennemis nihilistes. Moralement et militairement Israël a été, est et sera la ligne de front du combat anti-terroriste. Si nous nous laissons emporter par la rhétorique vide de sens des défenseurs de la Palestine et du Hamas tout en permettant à ceux-ci ainsi qu’à l’Iran de menacer Israël, notre sécurité et nos politiques anti-terroristes deviennent pure hypocrisie et nous échouerons. Considérez les faits: les israéliens et les palestiniens ne sont pas moralement égaux.
Israël est le seul pays libre dans une région dominée par des monarchies, des théocraties et des dictatures arabes. Même si l’invasion irakienne a un peu changé la donne au cours des dix dernières années, je suis sur que l’Iraq redeviendra totalitaire une fois les américains sorti de là. Dans cette région du monde il y a seulement les citoyens d’israël juifs ou arabes, qui peuvent dire ce qu’ils pensent, critiquer leurs gouvernement, former leurs partis politiques, publier leurs journaux, tenir des élections libres. Lorsque les autorités arabes refusent de respecter les libertés fondamentales de leur population il est carrément obscène de venir nous faire croire qu’Israël ne respecte pas les droits des palestiniens. N’importe quel arabe qui se sent vraiment concerné par les droits de la personne devrait premièrement s’en prendre a ses despotes et adopter un modèle de société libre qui caractérise si bien Israël. Depuis sa fondation Israël a été la seule victime.
Depuis sa fondation en 1948, Israël a du combattre 5 guerres par légitime défense contre 22 dictatures arabes hostiles et a été continuellement attaqué par des terroristes palestiniens. Durant tout ce temps les palestiniens avant, pendant et après Arafat ont été responsables du kidnapping et du meurtre d’enfants israéliens dans leurs écoles, le détournement d’avions et d’attentats à la voiture piégée ainsi qu’à l’exécution par le biais de leurs escadrons de la mort de millier de civils libanais, d’Israéliens, d’américains et de palestiniens. Aujourd’hui on a 500 nonos de la gaugauche québécoise comme Richard Desjardins qui viennent leur offrir leur appui immoral. Cela c’est sans parler de Québec Solitaire et de son support coupable à la campagne de boycott contre Israël. Pas étonnant, lorsqu’on sait qu’Amir Khadir est en faveur du régime totalitaire iranien et que depuis son jeune âge lui et sa famille d’origine iranienne ont toujours milité en faveur de la théocratie totalitaire des Ayatollahs qui ont toujours ete contre Israël et la liberté.
La terre occupée par Israël a été capturée par ses voisins arabes par la force des armes. Comme n’importe quelle victime d’agression Israël a le droit moral de contrôler le plus de terre possible qui sont nécessaire à sa protection. Les Palestiniens veulent anéantir Israël alors que tout ce qu’Israël veut c’est qu’on le laisse tranquille. La seule erreur d’Israël c’est de ne pas prendre de mesure militaire plus forte. S’il est juste de la part de l’armée Canadienne de bombarder les forteresses d’Al-Qaïda en Afghanistan, donc il est aussi juste pour Israël de bombarder des forteresses terrorises dans les territoires occupés. La haine d’Israël c’est la haine du droit, de la liberté et de la démocratie.
Le féminisme a-t-il définitivement changé les hommes québécois en moumoune?
Je republie ici-bas l’excellent texte de Tym Machine sur la société matriarcale qu’est devenu la société québécoise. Suite à la lecture du texte suivant, je me demande la question suivante: Le féminisme a-t-il définitivement tué la virilité ?
Tym Machine n’est pas loin de le penser, et en livre le constat alarmé dans plusieurs billets de son blog dont celui qui est ici bas. Ce billet est un essai tonique en forme d’état des lieux de la condition masculine au Québec.
Une mise en perspective éclairante, car le comportement de l’homme québécois est désormais bien éloigné de celui qui caractérisait son père, sans parler de son grand-père. En l’espace de deux générations, sous les coups de boutoir d’un égalitarisme ravageur, les garçons ont intégré à leur identité les valeurs de leurs mères, bien souvent divorcées et ayant passé par “la révolution tranquille”.
[DEBUT DU TEXTE]
Où sont les hommes dans la société matriarcale québecoise sinon nulle part ?
Le jour où le féminisme a pris de l’ampleur dans les années 60, qui aurait cru que cela allait mener à la disparition totale et complète de l’homme québécois dans tous les champs de compétences et dans toute la vie professionnelle ? Une destruction lente et passive et cela sans même à avoir à tirer une seule balle de fusil, la guerre parfaite quoi. La victoire morale totale du fémini-fascisme sur l’homme carpette et la soumission totale et entière du mâle femelisé. Vous savez le type qui dit constamment comme elle ? Qui n’ose pas contredire de peur d’être largué tant sur le plan professionnel qu’émotionnel ? Qui a transformé toute sa testostérone en oestrogène ? Qui n’a de quéquette que d’apparence et un vagin dans le cerveau ? En gros où est l’homme québecois s’il n’est pas nulle part ? Chez eux à jouer à des jeux vidéos stupides, insipides et insignifiants juste avant d’aller dans le garde-robe se pendre avec sa ceinture ?
Vous allez me dire : « Oui mais nous avons un premier ministre mâle. » Voulez-vous rire ? Est-on sérieusement en train de parler de la carpette à Jean Charest comme étant l’archétype du mâle viril ? Laissez-moi m’étouffer avec ma boite de Corn Flakes au complet. S’il y a bien un exemple concret de mâle femelisé qui pisse assis pour ne pas faire de petites gouttelettes d’urine par terre, c’est bien la carpette à Jean Charest. L’homme « viril » qui s’est caché derrière Michou lorsqu’il a failli être entarté. Tu parles d’un homme viril toi… Charest ne gère rien, c’est Michou qui gère le Québec c’t’affaire. C’est elle qui a le droit de véto sur tout dans le couple alors ceux qui pensent que c’est Jean Charest notre premier ministre, vous avez le doigt fourré dans l’œil jusqu’au coude.
Votre première ministre, c’est Michèle Dionne c’t’affaire. Je peux parler d’expérience personnelle sans trop rentrer dans le détail mais juste assez pour vous dire que dans mon cas, les fémini-fascistes ont détruit ma vie professionnelle et cela avec un sourire narquois fendu jusqu’aux oreilles et sans que je puisse me défendre une seule seconde. Le plan parfait quoi. Il n’y a pas un seul bâton dans les roues qu’elles ne m’ont pas mis : tout a été essayé pour me faire périr et me faire souffrir jusqu’à ce que mort s’en suive sur le plan professionnel. Et combien d’autres mâles sont dans la même situation que moi ? Combien se sont fait dire : « Tu pisses assis ou tu câlisses ton camp de notre milieu de femmes, pensé par les femmes, fait pour les femmes et où l’homme n’a qu’une seule place, celle de prendre son trou. ». (si vous prenez cette expression au premier degré, vous êtes plus caves que je ne le pensais).
Bref, les commentaires sur Sophie Chiasson de la part de Jeff Fillion, c’est de la petite bière comparé à ce que certains hommes endurent dans des milieux de travail (c’est-à-dire 99,999% des milieux) où le fémini-fascisme règne en reine et maitresse. Mais le pire dans tout cela, c’est qu’il n’y a aucun homme qui pourra aller chercher une câlisse de cenne de tout ça contrairement à la Chiasson qui a fait 300 000 balles en plaidant la profonde dépression. Regardez qui contrôle le système et dites-moi est-ce que c’est déjà arrivé dans toute l’histoire de l’humanité et de la justice humaine qu’une décision a été rendue qui venait à l’encontre des reines et maitresses qui tirent les ficelles et pipent les dés à l’avance ? Si vous croyez à cette justice, achetez-vous un billet de loto ça presse, vous risquez d’être le gagnant demain matin.
André Arthur l’a si bien dit, nous sommes de retour à cette grande époque de noirceur des Ovila Pronovost et des Émilie Bordeleau, la maitresse d’école éduquée et le gros bucheron cave, gros épais aux manières bourrues de gros impoli malotru. À la différence près qu’à cette époque, le gros bucheron de mongol, il avait une job et sa gang de chums pour aller à la taverne. Aujourd’hui, le gros bucheron fait zéro activité physique et passe ses journées entières à jouer aux jeux vidéos avant d’aller s’accrocher dans son garde-robe pendant que la bonne femme va gagner sa croûte en s’assurant de garder la quéquette du gars bien cachée dans un bocal rempli de vinaigre avec les langues de porcs et les œufs dans le vinaigre. Il n’y a aucune place pour le gars dans la société matriarcale québecoise, aucune, ZÉRO. Je ne sais pas quand est-ce que vous allez le comprendre mais le plus tôt sera le mieux. Alors vous cesserez de voguer de déception en trahison en mesquinerie en hypocrisie et en dépression, vous prendrez votre trou et votre petit numéro et vous saurez à quoi vous attendre. Femelistiquement vôtre, Tym Machine — hyperlien sur le texte
[FIN DU TEXTE]
Voici quelques billets qui vous éclaireront, je l’espère, sur les dommages causés par le féminisme:
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