SEATTLE – Il y a deux jour, nos deux nonos du journal La Presse, François Cardinal et Hugo de Grandpré nous citaient encore l’expert autoproclamé qu’est Steven Guilbeault. Comme si son opinion valait quelque chose! [LA PRESSE ]
A la lumière des dires de deux grand scientifiques, soit le photojournaliste François Pesant, (oui j’ai bien dit photojournaliste) et le théologien manqué Steven Guilbeault, la connasse du Devoir Frédérique Doyon, se permet de jouer au prophète de malheur. Sans aucune source scientifique, elle prétend dans la section scientifique ouuups la section des arts visuel du Devoir, qu’il y a un lien entre les tremblement de terre à Haïti et un prétendu réchauffement planétaire. Je cite:
“Ces catastrophes naturelles sont souvent la manifestation d’un plus important bouleversement planétaire en cours, quoique plus lent et moins spectaculaire: le réchauffement de la planète. Les écoréfugiés sont de plus en plus déplacés par la désertification, les inondations récurrentes et l’augmentation du niveau de la mer.” [LE DEVOIR ]
Syndrome des habits de l’empereur
En 1971, Frank Gross publia un article dans le New England Journal of Medecine concernant une pathologie qu’il baptisa « syndrome des habits de l’empereur », en référence au conte d’Andersen. Il décrit comment un diagnostic erroné peut être confirmé par plusieurs médecins par « contamination » du diagnostic précédent. Hé bien, c’est la même chose qui arrive avec le prétendu réchauffement planétaire . Steven Guilbeault me fait songer à l’un des escrocs du conte d’Hans Christian Andersen, Les Habits neufs de l’empereur.
Je publie ci-bas l’excellent texte de Jacques Brassard ex-ministre des Ressources naturelles du Québec, qui vilipende le clown de l’environnement, Steven Guilbeault. Je suis tombé dessus par hasard et j’ai tout de suite eu envie de le publier tellement le commentaire de Brassard est juste. Il nous apprend que M. Guilbeault n’a terminé aucun diplôme et n’a aucune formation scientifique à part bien ses études inachevées en science politique et en théologie, au cas où certains considèreraient la théologie comme scientifique. La théologie c’est le pré requis pour devenir curé, mais même ca, il n’a pas les compétences pour le faire étant donné qu’il a abandonné ses études. A son crédit, toutefois, il a acquis de la théologie la propension à croire aux esprits de la forêt. LOL Voici l’intégral du texte de Jacques Brassard publié en octobre 2009.
La prophétie d’Andy Warhol se réalise
Jacques Brassard
Le Quotidien
L’un des prélats les plus en vue de l’épiscopat écolo-réchauffiste est Steeve Guilbeault.
Le géologue et sismologue à la retraite de l’UQAC, Reynald Du Berger, aussi ingénieur de formation, s’est intéressé récemment à cet expert auto-proclamé. Il a découvert que les études supérieures que Steeve Guilbeault avait abordées étaient théologiques. Il ne s’est pas rendu, cependant, jusqu’au diplôme, mais en a gardé la propension au dogmatisme. C’est ce théologien inachevé qui, depuis des années, nous sermonne sur le climat, la forêt et l’énergie. Et qui est sujet d’une vénération flagorneuse de la part de tous les médias, plus particulièrement de Radio-Canada, Télé-Québec et du Devoir.
Avis
Auparavant, Steeve Guilbault pontifiait à partir de Greenpeace; maintenant, il prêche la bonne parole à Équiterre, une congrégation écolo québécoise. Il est, à toutes fins utiles, le Professeur Tournesol attitré de Radio-Canada. Récemment, en zappant le matin (ce qui m’arrive rarement), je l’ai vu aux «Lionnes». Il pérorait sur le climat tout en dénigrant le Stephen Harper. Les animatrices étaient en extase devant ce «guide spirituel».
En fait, à ma connaissance, je n’ai jamais vu ce fat personnage sérieusement questionné ou talonné par les animateurs-bureaucrates de la société d’État. Ces derniers ne sont toujours que des faire-valoir, lui permettant de présenter sa salade sur la forêt ou le climat. Jamais de questions embarrassantes qui risqueraient de mettre à nu les lacunes de son bric-à-brac doctrinal.
Expert
Ce monseigneur est non seulement omniprésent à Radio-Canada et au Devoir, il est aussi promu expert honoris causa par le gouvernement du Québec qui, à tout propos, recueille respectueusement ses mantras et ses lieux communs. La ministre de l’Environnement se voit mal prendre une décision sans avoir, au préalable, obtenu sa bénédiction. Il y a plus ridicule encore: des ingénieurs, réunis en congrès, se soumettant sans doute à la rectitude écologique, l’invitent à traiter de la «science du climat».
Notez que le Québec n’est pas un cas unique…
En France, c’est un animateur de télé, Nicolas Hulot, qui joue au despote écolo. Il est adulé par la classe politique et les médias. Aux États-Unis, vous le savez déjà, Al Gore se comporte en prophète apocalyptique sur toutes les tribunes à 300 000$ la présence. Mais, à la différence du Québec, des voix discordantes parviennent à s’y faire entendre.
En France, l’ex-ministre Claude Allègre, un scientifique de haut vol, parvient à fissurer la pensée unique climatique. Aux États-Unis, d’éminents climatologues sceptiques réussissent à faire entendre leur voix. C’est le cas, aussi, au Canada anglais. Mais, au Québec, nous sommes contraints, en matière écologique et climatique, de nous abreuver aux prêches d’un théologien manqué n’ayant aucune formation scientifique.
Andy Warhol, le fondateur du Pop Art, prédisait que «nous vivrons bientôt une époque où chacun aura le droit de dire ce qu’il pense, et ce, sans problème, car alors tout le monde pensera la même chose». Au Québec, il faut croire qu’en matière écologique nous y sommes déjà!
Le ridicule ne tue pas
Le Nobel de la paix, attribué par un comité norvégien, vient d’être décerné à Barak Obama. Burlesque!
Déjà, la crédibilité de ce prix s’approchait de zéro. La déconsidération avait commencé lorsqu’il fut accordé à Yasser Arafat, un maître du double langage et un terroriste avéré. Elle s’est achevée, il y a deux ans, lorsqu’il tomba dans les mains d’Al Gore, un catastrophiste de haut vol. Et voilà qu’on l’attribue à un Président verbomoteur dont la contribution à la paix se limite à des intentions (nobles, il va de soi) et à de beaux discours pleins de bons sentiments, cela va sans dire.
En fait, sa candidature a été déposée avant même que Barack Obama entre en fonction! Et, surtout, pendant qu’il bonimente et baratine, l’Iran se dote de l’arme nucléaire. Beau travail! C’est comme si l’on décernait le prix Nobel de la littérature à un jeune blanc-bec dont l’oeuvre littéraire se réduirait à un aide-mémoire ne comportant que les titres de ses futurs romans.
Dire que cette clownerie norvégienne fut accueillie dans l’enthousiasme. Se pourrait-il que le gros bon sens ait quitté ce bas monde? Mais, pas aux États-Unis! Fort heureusement, en effet, un sondage y révèle que les deux tiers des Américains estiment que leur Président ne mérite pas ce prix…
