Le GIEC, lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, se retrouve dans un scandale (galciergate) au sujet de l’information erronée sur la fonte des glacier, de l’usage fréquent de littérature provenant de groupes de pression vert (sans mentionner les coupure de journaux et magazines d’alpinisme), de fausses allégations comme le lien entre le présumé réchauffement climatique et les ouragans, etc.…
Alors que la blogosphère commente depuis quelques mois le contenu sulfureux des échanges qui laisseraient croire que l’on a fraudé, en modifiant ou falsifiant les relevés de températures existants. Relevés sur lesquels des organismes comme Équiterre se fient pour pondre leurs mensonges. Plusieurs publications dont de réputés journaux Britanniques demandent la démission du président du GIEC et insistent pour qu’il y ait une vérification indépendante de toutes les données.
La Presse à l’instar des autres médias québécois n’a absolument rien fait afin d’informer ses lecteurs au sujet de cette controverses (malgré le fait que les journaux Britanniques et Américains ne cessent d’en parler). Vous n’avez pas pu lire ces histoires sous la plume de nos idéologues réchauffistes, les François Cardinal de La Presse, Éric Moreault du Soleil, ou encore Yanick Villedieu de Radio-Canada. La Presse a plutôt juge bon de continuer de critiquer les sceptiques comme des hérétiques comme dans cet article de Malorie Beauchemin
Aujourd’hui, Francois Cardinal, admet « qu’ il y a eu les courriels piratés, puis l’«erreur regrettable» liée à la fonte des glaciers de l’Himalaya. Il y a aussi eu le recours à un magazine d’alpinisme pour étayer des passages du dernier rapport du GIEC, ainsi que le curieux déplacement de thermomètres en Chine.” Il écrit aussi qu’ “Une note de service de la BBC de septembre 2009 témoigne d’ailleurs de cette évolution de la couverture médiatique. On demandait alors aux journalistes de redonner plus de place aux sceptiques crédibles, aux chercheurs reconnus ayant une opinion divergente, afin de rééquilibrer le dossier. Avec raison.” Lien
Pas étonnant que les journaux traditionnels comme La Presse sont sur le bord de la faillite. Ils ne sont plus capable d’informer leurs lecteurs.