Parlotte réchauffiste à l’UQAM financée à même nos taxes
Le ministère des Relations internationales socialiste du Québec, en partenariat avec l’IEIM vous invitent à la Conférence d’ouverture des Journée québécoises de solidarité internationale qui n’est en fait qu’une autre grande parlotte catastrophiste subventionée. On a qu’a voir la liste des conférenciers qui vont nous pondre leurs calembraines réchauffiste: deux catastrophistes d’Equiterre Hugo Lapointe et Laure Waridel ainsi que Sheila Watt-Cloutier militante Inuit ayant suivi quelques cours a McGill mais n’ayant rien terminé.
Association Communiste Étudiante des Cycles Supérieurs en Droit de l’UQAM écrit sur la page annoncant la conférence:
“Le changement climatique fait peser la menace d’une « double catastrophe », puisque les régressions du développement humain pour les plus pauvres seront suivies de dangers pour l’ensemble de l’humanité sur le long terme. “ la suite
On croirait lire un mélange de Karl Marx et d’Al Gore.
Vous noterez que les réchauffistes n’utilisent plus le terme réchauffement climatique ou anthropique mais bien “changement climatique”. Il n’y a pas lieu de s’alarmer le climat a toujours change depuis que le monde est monde!
Voici un texte de Richard S. Lindzen physicien atmosphérique américain et Professeur de Météorologie au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) publie sur le blog du Dissident.
“La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.
Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.
On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter” lire la suite sur ledissident.com
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