RENÉ VÉZINA: Une belle bourde d’Équiterre
« Chez Équiterre, on n’aime pas le pétrole des sables bitumineux de l’Athabasca. OK. Mais il faut faire attention de ne pas tomber dans la manipulation et la désinformation pour faire triompher ses idées. On risque alors de perdre une part de sa crédibilité. C’est ce qui est arrivé jeudi.
En avant-midi, je reçois un courriel intitulé « Les sables bitumineux auraient causé 55 000 pertes d’emplois au Québec. » Rien de moins ! En sous-titre, on ajoutait, dans la foulée de l’indignation suscitée par cette nouvelle : « Équiterre demande une analyse au gouvernement québécois. » [LES AFFAIRES]
Ca confirmé ce que j’ai toujours pensé d’Équiterre …
Scandale au GIEC: Silence coupable des médias Québécois
Le GIEC, lauréat du prix Nobel de la paix en 2007, se retrouve dans un scandale (galciergate) au sujet de l’information erronée sur la fonte des glacier, de l’usage fréquent de littérature provenant de groupes de pression vert (sans mentionner les coupure de journaux et magazines d’alpinisme), de fausses allégations comme le lien entre le présumé réchauffement climatique et les ouragans, etc.…
Alors que la blogosphère commente depuis quelques mois le contenu sulfureux des échanges qui laisseraient croire que l’on a fraudé, en modifiant ou falsifiant les relevés de températures existants. Relevés sur lesquels des organismes comme Équiterre se fient pour pondre leurs mensonges. Plusieurs publications dont de réputés journaux Britanniques demandent la démission du président du GIEC et insistent pour qu’il y ait une vérification indépendante de toutes les données.
La Presse à l’instar des autres médias québécois n’a absolument rien fait afin d’informer ses lecteurs au sujet de cette controverses (malgré le fait que les journaux Britanniques et Américains ne cessent d’en parler). Vous n’avez pas pu lire ces histoires sous la plume de nos idéologues réchauffistes, les François Cardinal de La Presse, Éric Moreault du Soleil, ou encore Yanick Villedieu de Radio-Canada. La Presse a plutôt juge bon de continuer de critiquer les sceptiques comme des hérétiques comme dans cet article de Malorie Beauchemin
Aujourd’hui, Francois Cardinal, admet « qu’ il y a eu les courriels piratés, puis l’«erreur regrettable» liée à la fonte des glaciers de l’Himalaya. Il y a aussi eu le recours à un magazine d’alpinisme pour étayer des passages du dernier rapport du GIEC, ainsi que le curieux déplacement de thermomètres en Chine.” Il écrit aussi qu’ “Une note de service de la BBC de septembre 2009 témoigne d’ailleurs de cette évolution de la couverture médiatique. On demandait alors aux journalistes de redonner plus de place aux sceptiques crédibles, aux chercheurs reconnus ayant une opinion divergente, afin de rééquilibrer le dossier. Avec raison.” Lien
Pas étonnant que les journaux traditionnels comme La Presse sont sur le bord de la faillite. Ils ne sont plus capable d’informer leurs lecteurs.
La Catastrophe Globale des Années 1970
Les médias ont passé de nombreuses années et plus particulièrement ces derniers mois à faire peur aux « ti-zenfants ». Ils nous répètent sans cesse que la terre est en dans danger imminent, d’effondrement climatique que l’on vivrait, selon eux, sur une planète en péril et que Copenhague était l’une de nos dernières chance d’éviter le désastre.

Mais, nous, adultes d’un certain âge avons entendu cela avant. Ci-haut il y a l’image d’un livre datant de 1976 intitulé RIO: Reshaping the International Order. Il y a 34 ans, il n’y avait pas de « crise » du réchauffement climatique. La crise de l’époque c’était la surpopulation (péril jaune), la pauvreté du tiers-monde et l’armement nucléaire. Néanmoins, le discours des alarmistes de l’époque était quasiment semblable, sinon pareil, on nous disait qu’il fallait gagner la « course globale pour la survie ». Est-ce que ca sonne familier ? On nous prêchait que les occidentaux devaient abandonner plusieurs aspects de notre confort et de mode vie pour y arriver.
Ici-bas vous trouverez plusieurs des titres fort amusants de la même maison d’édition: « Limite de la croissance » , « L’humanité au point tournant », « Un plan pour la survie ». On croirait être face à une liste des rapports pondus par Équiterre! On pourrait facilement y inclure le livre de Steven Guilbeault: Alerte! Québec à l’heure changements climatiques, sauf qu’il n’a pas été publié dans les années 1970, mais seulement il y a quelques mois.
Vous avez bien vu! En 1976 ils chialaient à propos d’un ”désastre auquel l’humanité allait faire face”, au sujet “d’une catastrophe mondiale” qui allait avoir lieu dans “un futur proche” et comment nous allions disparaître si nous ne cessions pas d’être avides et irresponsables et rien de tout cela n’est arrivé!
La page 36 de RIO nous parle de “de conserver les intérêts des générations future en leur laissant une planète habitable”. A la page 84 on y déclare que “ Plusieurs aspect du mode de vie occidental ne sont que du gaspillage insensé qui ne contribue pas au vrai bonheur”. A la page 90, il est écrit que les pays riches doivent limiter leur consommation de viande” et “promouvoir les transports en commun” d’établir un quota et de déclarer que toute consommation au delà de ce quota est non seulement une action consciente contre le bien être de nombreux pauvres et les défavorisés, leurs enfants, et l’espoir de vivre dans un monde en paix.”
En 1976 il était sous entendu, comme le fait Equiterre aujourd’hui ( et ici ) que le développement durable peut se faire autour des gens afin de subvenir a leur besoin.” (page 97). A l’époque comme aujourd’hui, on nous assurait que nous avions un sauveur: “les Nations Unies est la seule mécanisme avec le potentiel de construire un monde meilleur.” (page 124)
En 1976 on n’avait pas découvert des technologies comme l’Internet, les blogs, les ordinateurs, les téléphones et les GPS et tout le reste. Tout comme nos actuels gourous de l’environnement qui demandent de limiter et d’encadrer le développement technologique, l’auteur du livre RIO, avertissait ses lecteurs contre la” gratuité de l’optimisme technologique” (pages 199 et 373). Au final, on nous dit “qu’une action radicale est nécessaire” (page 371) afin de freiner “la menace du désastre imminent”. Wow ! On croirait lire un livre écrit par Steven Guilbeault (en omettant les mots « changement climatique » « réchauffement » et « écologie ») et ca été écrit il y a 34 ans! Les alarmistes du climat on repris les mêmes thèmes en les mettant dans un contexte de réchauffement climatique.
Attention à tout nos “bonhommes sept heures” professionnels! Calmez-vous! Arrêtez de donner des cauchemars aux petits enfants.
Autres prediction alarmistes faites par le passé:
La civilisation disparaîtra d’ici 15 ans ou 30 ans, à moins que des actions immédiates soient prises pour contrer les problèmes dont doit faire face l’Humanité.
- Le biochimiste George Wald, Université Harvard,
En 1995, entre 75% et 85%, environ, de toutes les espèces animales seront éteintes.
- Le sénateur Gaylord Nelson, citant le docteur Sidney Dillon Ripley dans Look Magazine, en avril 1970
À cause de l’augmentation de la poussière, du couvercle des nuages et de la vapeur d’eau, la planète se refroidira, la vapeur d’eau chutera et gèlera et un nouvel Âge glaciaire naîtra.
- Newsweek Magazine, 26 janvier 1970
Il fera 11 degrés plus froid qu’aujourd’hui, à l’an 2000. C’est, à peu près, le double du froid nécessaire pour nous projeter dans un Âge glaciaire.
- Kenneth Watt, faisant un discours à l’Université Swarthmore, le 19 avril 1970
Vers les années 2000, le monde entier va subir une famine généralisée, à l’exception de l’Europe de l’Ouest, de l’Amérique du Nord et de l’Australie.
- Peter Gunter, North Texas State University, The Living Wilderness, printemps 1970
Nous sommes dans une crise environnementale qui menace la survie de cette nation et celle du monde comme étant une planète convenable pour soutenir la vie de l’Humanité.
- Le biologiste Barry Commoner, Université de Washington, écrivant dans le journal Environnement, en avril 1970
L’Homme doit arrêter la pollution et conserver ses ressources, pas seulement pour améliorer son existence, mais pour sauver la race humaine des détériorations intolérables et d’une extinction possible.
- Un éditorial du New York Times, le 20 avril 1970
Vers 1985, la pollution atmosphérique va réduire de moitié le montant de la lumière solaire qui atteindra la Terre.
- Life Magazine , janvier 1970
Il est déjà trop tard pour stopper une famine mondiale.
- L’organisateur du Jour de la Terre, Denis Hayes, The Living Wilderness, printemps 1970
Vers 1985, la pollution atmosphérique va réduire de moitié le montant de la lumière solaire qui atteindra la Terre.
- Life Magazine, janvier 1970
Il est déjà trop tard pour stopper une famine mondiale.
- L’organisateur du Jour de la Terre, Denis Hayes, The Living Wilderness, printemps 1970
Autre blogs traitant d’un sujet similaire:
Climategate: La Presse nous prend pour des cons
Pour une école libre au Québec: Rififi chez les réchauffistes (suite)
Du mouvement dans les autobus de Québec — Québec Urbain
Lu dans les blogs aujourd’hui: C’est quoi un réchauffiste ?
Le blog Jacques Brassard: la grand-messe de Copenhague
Climatologues piratés, blogosphère en folie
Steven Guilbeault et Jacques Brassard, deux visions bien différentes
Message a Jean Charest:
Pensez-vous que Jean « Charogne » a pris le temps de regarder les faits avant d’instaurer une quelconque politique en matière de règlementation de CO2. La science qui est basée sur des recherches frauduleuses (magazine d’alpinisme et une dissertation d’etudiant en geographie) n’est pas de la science.
Scepticisme climatique fait partie de la liberté d’expression
Depuis 5 mois environs, j’ai fait des recherches sur les changements climatiques Ce débat est a peu près inexistant au Québec et je suis encore en train de compléter ce casse-tête. Toutefois, je suis sur d’une chose c’est que le scepticisme en matière climatique fait partie inhérente de la liberté de parole.
Si il y en a qui ne sont pas d’accord avec le climato-scepticisme, tant mieux pour eux. Cependant, cela ne leur confère pas le droit d’enlever l’opportunité a leur amis, voisins ou concitoyens, d’entendre ce que des sceptiques comme l’ancien ministère de l’environnement Jacques Brassard ont à dire.
Dans nos démocraties, il y a plusieurs parti qui présentent différentes idées et le public choisit parmi les analyses rivales qui lui sont présentées. Au moment des élections le seul critère pour être candidat indépendant est d’être capable de débattre pour sa cause.
On verrai d’un mauvais œil un candidat demandant que son adversaire ne puisse pas avoir le droit de poser sa candidature aux élections.
Mais c’est exactement ce que font beaucoup de ceux qui font la promotion du réchauffement climatique. Plutôt que d’accorder le droit de parole aux sceptiques, ils veulent les bannir de la liste des candidats. Certains vont jusqu’a dire que les sceptiques ne sont pas seulement dans l’erreur mais qu’il sont aussi l’équivalent de ceux qui nient la Shoa!
“Depuis quelques mois, le lobby écologiste utilise médiatiquement l’expression « négationnisme climatique » pour désigner l’opposition scientifique et publique croissante aux thèses du GIEC sur le réchauffement global. Cette attaque des écologistes intervient en plein Climate Gate, le scandale qui a permis d’établir que les mesures de températures qui servent de base à la théorie du GIEC ont été falsifiées par l’organisme chargé de les présenter. De nombreuses autre erreurs et approximations semblent entacher les travaux du GIEC. [newsoftomorrow.org]”
De plus, ils comparent les sceptiques a des malades mentaux et des tueurs de climats ainsi qu’aux pires ennemis de la planète. [ROLLING STONE ]
En d’autre mot, Il s’efforcent vraiment de disqualifier les sceptiques de la course tout en essayant de convaincre le public qu’ils sont trop instables et mauvais pour prendre part au débat.
Les réchauffistes essaient de tricher. Plutôt que de compétitioner avec les sceptiques de façon juste et équitable et de façon ouverte et transparente, de maniere a ce que la population puisse décider d’elle meme, ils insistent que leur point de vue est le seul qui mérite d’être entendu et que tout autres perspectives est une tentative de « corrompre la compréhension du public des enjeux climatique ». Très Orwellien n’est-ce pas?
Ce n’est pas tous les réchauffistes qui agissent de la sorte. Ceux qui sont atterrés par un tel comportement doivent le dire tout haut. A chaque fois que l’on entend ou lit le mot négationniste dans un contexte écologique ou climatique, on doit se distancer d’un tel propos.
Tous les points de vues on le droit d’être entendus.
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La vision catastrophiste du monde entretenue par le discours dominant se nourrit d’approximations, voire de contre-vérités, qu’il s’agit de rectifier. Le charbon est en réalité plus fatal que l’amiante, et l’un et l’autre cent fois plus que les radiations nucléaires. Malgré l’indéniable réchauffement de la planète, la Terre n’a pas encore atteint la température de l’an mil. Par ailleurs et surtout, l’espérance de vie n’a cessé de croître dans les pays riches, jamais leurs habitants n’ont vécu aussi vieux et en meilleure santé, même si » leur vie demeure une maladie sexuellement transmissible, 100 % mortelle « . L’auteur démythifie ici le discours écologique ambiant et dénonce le » médicalement correct « . En se focalisant sur des dangers imaginaires (nitrates, OGM…), en regardant ici (le nucléaire) et pas là (le charbon), les grandes associations écologistes ont abandonné une partie de l’humanité en chemin. Les bons sentiments ne feront rien pour réduire la contradiction majeure entre la santé d’aujourd’hui, l’économie de demain et la survie d’après-demain. La raison et l’analyse des intérêts de chacun seront la seule chance des déshérités actuels et de l’humanité à venir.
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