La feuille de chou gauchiste plaide en faveur du féminazisme victimaire
Dans l’édition d’hier matin du Devoir, historienne spécialisée dans le féminazisme victimaire, Micheline Dumont, plaide en faveur d’une mobilisation pour améliorer le salaire des milliers de femmes qui travaillent au salaire minimum et dans des conditions précaires pour venir en aide à elle et à ses tinamies qui sont «en crise», parce qu’elles arrivent de moins en moins à convaincre le public de porter attention à leurs insignifiances.
Dans son article, Micheline Dumont passe en revue les inepties féministes que l’on entend depuis 35 ans.
“L’égalité entre les hommes et les femmes n’est pas menacée par le foulard de quelques milliers de femmes. Elle est menacée par le système économique, par la tradition politique, par les aménagements privés entre les hommes et les femmes (domestiques, sexuels, émotifs), par l’industrie médiatique et cosmétique, par l’importance économique de la guerre et de l’empire des armements. Sur le front de l’égalité, il serait temps de passer aux choses sérieuses.”
Encore une autre qui nous dit que les femmes gagnent moins et qu’elle se font avoir par les hommes. C’est toujours le même raisonnement , “ les hommes empêchent les femmes de…” Et le “gouvernement devrait…” C’est toujours les même vieilles rengaines vindicatives provenant de féministes qui tentent de blâmer les hommes pour tout et pour rien.
Les militantes de l’équité salariale déplorent le fait qu’il y a moins de femmes que d’hommes dans les postes haut placés, elles tentent de nous donner l’impression que ce sont les hommes qui empêchent intentionnellement les femmes de gravir les échelons de leur profession. C’est totalement faux. C’est seulement dû au fait que les femmes accordent moins d’importance à leur statut professionnel que les hommes.
Mais le Québec et sa bande de féministes a l’habitude de déformer la vérité afin de dépeindre les hommes négativement. On dirait qu’elles sont payées pour ça.
Annonce: « Emploi bien rémunéré, Salaire $175 000 annuellement. Nous avons besoin d’une personne entièrement dévouée. Contrat de 10 ans minimum. Doit être prêt à voyager. Heures de travail de 9 :00 à 21 :00. »
Si vous demandiez à 100 hommes s’il voudrait avoir un tel emploi, disons qu’environ 40 diraient « oui ». Mais je suis persuadé que si vous demandiez a 100 femmes si elles veulent un tel emploi, seulement 20 diraient « oui ».
Beaucoup moins de femmes seraient prêtes à s’engager de la sorte, même pour un salaire élevé, tout simplement parce qu’elle sont des femmes. Statistiquement parlant, les femmes ont d’autres priorités dans leurs vies que les hommes. Elles sont moins obsédées par leur travail parce que leurs valeurs sont axées sur des choses personnelles, comme la famille, la parenté, les amis, l’amour etc.…
Et c’est à cause de ces priorités que les femmes choisiront d’avoir des enfants et d’en prendre soin. Les bébés peuvent prendre beaucoup de temps dans une journée…. Comment une femme pourrait-elle compétitioner avec des hommes qui se sont concentrés sur leur carrière sans répit durant toute leur vie? – particulièrement dans les emplois haut placés où elles auraient a compétitioner contre les meilleurs et les plus ambitieux des hommes.
Poursuivre une carrière et gravir les échelons jusqu’au sommet, c’est un peu comme courir le marathon où il y a des milliers de compétiteurs. C’est seulement le meilleur qui reçoit la médaille. Les gagnants seront ceux qui ont fait des efforts continus sans répit. Ceux qui s’arrêtent pour prendre des congés de maternité seront dépassés par les autres coureurs.
Extrait tire de mon billet intitulé: L’équité Salariale au Québec: Les femmes ne méritent pas de salaire égal.
Fraude au Gouvernement du Québec
David a un interessant billet sur le blog Antagoniste. En voici un extrait: « Depuis l’adoption de la loi sur le déficit zéro, le gouvernement du Québec fait croire à la population que la dette du Québec n’a pas augmentée. Dans la réalité, le vérificateur général du Québec a découvert que depuis l’année fiscale 1990-2000, l’équilibre budgétaire n’a jamais été atteint au Québec. Grâce à des manipulations comptables, le gouvernement a pu cacher des déficits cumulés de 15,8 milliards de dollars. Pour l’année fiscale 2009-2010, la dette du Québec atteint désormais 72,3% du PIB. » lien
Les Jeux Olympiques de Vancouver 2010
Voici quelques unes des photos que j’ai prises dans la ville de Vancouver depuis le 12 février dernier.

La flamme à West Vancouver près du Rec Centre sur Marine Drive à la veille de l'ouverture officielle.

On éteint la flamme pour la transporter à Vancouver pour être allumée de nouveau le lendemain à BC Place.
Ceci est la première partie des photos prises aux Olympiques. D’autres sont à venir avec des billets commentant ce qui se passe à Vancouver.
Le développement durable et les éco-socialistes
Les militants environnementalistes utilisent l’expression « développement durable » pour nous faire croire qu’ils ne sont pas simplement des fanatiques anti-entrepreneurs et qu’ils sont pour un développement social écologique.
Il y a vingt ans “Le mur de Berlin est tombé et, une semaine après, les socialistes et les gauchistes, s’étaient déjà tous recyclés dans l’environnement” comme écrivait Foglia dans La Presse. Les éco-socialistes devaient trouver un moyen “durable” d’imposer leurs idées à la population. Le terme “socialisme” ne vend plus mais il a ses mandataires, et l’un d’entre eux est l’expression “développement durable”.
Comme la plupart du verbiage gauchiste, le “développement durable” est conçu pour donner l’impression d’être quelque chose que tout le monde veut. Mais ce que l’on ne vous dit pas, c’est qui va décider ce qui est durable et ce qui ne l’est pas. Ce n’est ni les consommateurs ou les entrepreneurs qui décident, mais le gouvernement, comme a l’époque de l’URSS. Et comme on sait que tout ce que le gouvernement administre est en faillite ce n’est guère rassurant. (peu importe le pays)
La notion de “développement durable”, variante du socialisme, a été créé lors d’une conférence commanditée par l’ONU en 1981 au Canada. Depuis lors, des organisations comme Wordlwatch font la promotion de ce nouveau genre de société planifiée. L’idée a été adoptée par plusieurs gouvernements eu travers le monde, incluant le notre. Ici au Québec il y a des groupe comme Novae Communications se disent “indépendant” mais qui vivent à coups de subventions gouvernementales et dont la raison d’être est de répandre “la bonne nouvelle” en faisant la promotion du développement durable aux gens d’affaires, représentants d’ONG, administrateurs publics et chercheurs.
Le “développement durable” est un atout majeur dans les relations publiques des néo-malthusiens, ceux la même qui prédisaient l’apocalypse dans les années 1970 du à la surpopulation et l’épuisement des ressources. En 1987, alors que la Commission Mondiale sur l’Environnement et le Développement des Nations Unies publiait le rapport Brundtland intitule en français “Notre avenir à tous” , le développement durable fonctionnait comme un nom de code pour le malthusianisme. L’expression » développement durable » est apparue pour la première fois de manière officielle dans ce rapport, rédigé par madame Gro Harlem Brundtland, alors Premier ministre de Norvège.
A la différence des précédents rapport catastrophistes, celui ci ne contient aucune prédictions spécifique d’effondrement environnemental. Cependant, le ton du texte est apocalyptique et je cite ici un exemple: “[…]le bien-être et la survie même des habitants de notre planète dépendent de cette réforme, et que celle-ci doit se faire sans attendre.” Lien La réforme proposée est la planification de l’économie coordonnée par l’ONU par le biais de taxes sur la pêche, le minage des fond marins, le stationnement pour les satellites géostationnaires, et le commerce international.
Il y a 70 ans Ludwig Von Mises a prouvé l’impossibilité d’une planification centrale de l’économie. Ses conclusions ont été confirmées en 1989, par la chute de l’empire soviétique. L’URSS était le summum de la planification économique centralisée. La banque mondiale a déjà eu à son emploi, Herman Daly, auteur du classique néo-malthusien intitulé « the Steady State Economics », ou Daly explique sa vision d’une économie basée sur le développement durable. L’économie idéale selon Daly est gérée par un gouvernement sage ne permettant pas que la réserve des ressources soit plus basse que le niveau désiré tout en restreignant la croissance de la population en vendant des “licences de naissance” transférables donnant le droit d’avoir un enfant.
Une autre des combines de Daly a la Banque Mondiale fut l’Index du Bien Etre de l’Economie Durable (Index of Sustainable Economic Welfare) qui était sensé de remplacer le Produit Intérieur Brut (PIB) en comptabilisant des items comme la perte de zones humides. Etant donne que ces items n’ont aucune valeur, leur montant de leur inclusion est purement arbitraire.
Le développement durable a acquis de plus en plus de popularité depuis le sommet de RIO de1992. Les environnementalistes espèrent un jour inciter nos gouvernements à signer des traites les forçant à adopter des pratiques de développement durable.
Pourquoi le développement durable est-il si populaire? Pour les environnementalistes c’est une expression pratique qui représente tout le mouvement en allant des éco-socialistes jusqu’aux amateurs de randonnée pédestre en foret. C’est populaires chez les scientifique et les économistes parce-qu’en tant qu’ « experts » en la matière, ils seront ceux qui décideront ce qui est durable et ce qui ne l’est pas.
Pour ceux d’entre nous qui ne gagnons pas notre vie en annonçant la fin du monde a la Saint Glinglin le développement durable ne peut qu’apporter que ce que le gouvernement apporte de meilleur: la pauvreté. Au moins cette fois ci les environnementaliste auront la consolation de savoir que c’est pour notre bien.
Autre billets traitant de sujets similaires:
Le Mensonge du “Développement Durable” | Le blog de la cyberculture
Les étudiants québécois veulent faire du développement durable
Développement durable à la Chambre de commerce de Québec
Fonte rapide des glaciers himalayens: Oups, oubliez ça! – Le …
La Route de la servitude
« Les parties 2 & 3 de l’émission, qui traitent du rôle des syndicats dans la débâcle financière californienne, n’est pas sans rappeler la situation au Québec. »[ANTAGONISTE]
Moralement et économiquement, l’état providence provoque une descente vers le bas. Moralement, la chance de combler les exigences des divers groupe de pression (syndicats ou autre) accroit ces mêmes exigences de façon exponentielle, et ce, avec de moins en moins de justifications à l’appui. Economiquement, les exigences d’un groupe de pression occasionne des privations pour le reste de la société qui ne fait pas partie de ce groupe, causant ainsi un inextricable mélange de victimes et de parasites. C’est parce que c’est le “besoin” et non la réussite ou le mérite qui est le critère principal nécessaire pour avoir droit à une “récompense” (subvention de l’état ou autre intervention) que le gouvernement doit alors sacrifier le secteur productif (celui qui crée la richesse) de la société afin de pourvoir aux exigences de secteurs non-productifs enchainant ainsi tout les niveaux de l’économie un à la suite de l’autre.
Il y a deux sorte de besoins dans ce processus: le besoin du groupe qui fait pression sur le gouvernement (au nom des démunis ou autre présumées victimes) et ce besoin en cache un autre qui n’est jamais proclamé publiquement. C’est le besoin de ceux qui recherchent le pouvoir et pour l’atteindre, ils ont besoin de représenter un groupe de victimes-bénéficiaires (assistés sociaux, écologistes, syndicats, femmes monoparentale, la liste est longue) afin de gravir les échelons du pouvoir. L’altruisme nourri le premier besoin et l’étatisme le second et le pragmatisme aveugle tout le monde incluant les victimes et les profiteurs. Non seulement ils ne voient tout simplement pas la nature mortelle de ce processus, mais ils ne se rendent meme pas compte qu’il est en marche. Voilà ou en est rendu le Québec selon moi.
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