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fév
25

Le journal Libération insulte le Québec et se moque de Joannie Rochette

Après s’être moqué de Joannie Rochette dont la mère est morte 2 jours avant les compétitions Le Journal Libération insulte le Québec dans le texte suivant. Le texte a été écrit par Laurent Sagalovitsch dont l’adresse et le numéro de téléphone apparaissent ici-bas au cas ou vous voudriez lui glisser deux mots personnellement.

Comment leur clouer le Québec ?

Le Canada est un pays étrange. Irréductiblement schizophrène. Atteint d’une crise de bilinguisme aiguë. Théâtre d’une guéguerre qui dure depuis l’enfantement entre les arrogants anglophones et les fieffés francophones. Le Québec pleurnichard contre le reste du monde. Le Québec, mal aimé du continent nord-américain. L’emmerdeur de tourner en rond. Le Québec pourtant : son accent chuintant, sa bonhomie chaleureuse, son hospitalité toute méditerranéenne. Mais aussi, mais surtout, son combat d’arrière-garde pour sauvegarder coûte que coûte un morceau de France en cette Amérique foncièrement angliciste. Sympathique a priori. Quand ils débarquent à Vancouver, les Québécois sont aussi retors que des inspecteurs du fisc, prêts à flinguer le premier officiel qui ne comprend goutte au français, à vilipender tel événement qui ne serait pas retransmis dans les deux langues maternelles du pays, à rebaptiser aussi sec les rues et avenues de la citadelle en péril : Granvile Island, l’île de Granville ; English Bay, la baie des Anglais ; Stanley Park, le parc Stanley.

Au début, ce côté tabernacle râleur version José Bové prête à sourire. Et puis la énième incartade finit par lasser. Parce que, tout simplement, le nombre de francophones en Colombie britannique plafonne à 60 000. Que la France, fille aînée de l’Eglise, se trouve à 8 000 bornes. Que si vous demandez dans la langue de Marc Levy votre chemin au piéton jamais pressé, il vous sourira gentiment et balbutiera du bout des dents un «sorry» contrit. Comme une maîtresse délaissée par son amant volage parti pour s’en aller batifoler avec la voisine d’à côté, Québec l’a mauvaise, que ce soit Vancouver, qui attire sur elle, pendant deux semaines, toutes les paillettes médiatiques du monde. Et le fait savoir. A l’image d’un sale moutard capricieux jamais content et bien décidé à pourrir le voyage de noces de ses parents recomposés, elle râle dans son coin, ne cesse de vitupérer le colon anglais et de se plaindre à tire-larigot. Trop chaud, pas assez de neige, frites pas cuites, bière pas mousseuse, rues trop propres, cygnes trop blancs, mouettes hargneuses, canards boiteux, pigeons méprisants, organisation déplorable, transports déficients, édifices repoussants. Pour l’expatrié qui a quitté en catimini la France pour ne plus avoir à subir la mauvaise humeur perpétuelle de ses adorables compatriotes, le coup est rude à encaisser. En contemplant le soleil se suicider sur les vagues dansantes de l’océan ensanglanté, on se surprend de nouveau à rêver à d’horizons encore plus lointains et à rimbaldiser. Vite, est-il d’autres vies ?

Source du texte

FIN DU TEXTE

J’ai retiré l’adresse suite à la demande de Libération.

Mise a jour : J’ai corrigé Stéphanie Rochette pour Joannie Rochette.


fév
24

Parlotte réchauffiste à l’UQAM financée à même nos taxes

Le ministère des Relations internationales socialiste du Québec, en partenariat avec l’IEIM vous invitent à la Conférence d’ouverture des Journée québécoises de solidarité internationale qui n’est en fait qu’une autre grande parlotte catastrophiste subventionée. On a qu’a voir la liste des conférenciers qui vont nous pondre leurs calembraines réchauffiste: deux catastrophistes d’Equiterre Hugo Lapointe et Laure Waridel ainsi que Sheila Watt-Cloutier militante Inuit ayant suivi quelques cours a McGill mais n’ayant rien terminé.

Association Communiste Étudiante des Cycles Supérieurs en Droit de l’UQAM écrit sur la page annoncant la conférence:

“Le changement climatique fait peser la menace d’une « double catastrophe », puisque les régressions du développement humain pour les plus pauvres seront suivies de dangers pour l’ensemble de l’humanité sur le long terme. “ la suite

On croirait lire un mélange de Karl Marx et d’Al Gore.

Vous noterez que les réchauffistes n’utilisent plus le terme réchauffement climatique ou anthropique mais bien “changement climatique”. Il n’y a pas lieu de s’alarmer le climat a toujours change depuis que le monde est monde!

Voici un texte de Richard S. Lindzen physicien atmosphérique américain et Professeur de Météorologie au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT) publie sur le blog du Dissident.

“La notion d’un climat statique et immobile est étrangère à l’histoire de la Terre et de toute autre planète entourée d’une enveloppe fluide. Que le monde avancé ait donc pu succomber à l’hystérie à propos de changements de quelques dixièmes d’un degré déviant de la température globale moyenne ne manquera sans doute pas d’étonner les futures générations. Une telle hystérie reflète surtout l’illettrisme scientifique d’une grande partie du public, sa vulnérabilité à la répétition se substituant à la vérité, et l’exploitation de ces faiblesses par les politiciens, les environnementalistes et, après 20 ans de battage médiatique, par bien d’autres groupes d’intérêts.

Or, depuis 14 ans, il n’y a pas eu de réchauffement global net statistiquement significatif. Les alarmistes maintiennent que certaines des années les plus chaudes jamais observées ont eu lieu durant la dernière décennie. Étant donné que nous nous trouvons effectivement dans une période relativement chaude, cela ne saurait surprendre. Cela ne permet pas, néanmoins, de tirer des conclusions sur les tendances futures.
Par ailleurs, d’autres facteurs exercent un impact beaucoup plus important que le réchauffement planétaire sur toute situation spécifique. Les catastrophes naturelles ont toujours eu lieu et rien ne permet d’affirmer que cela sera plus ou moins souvent le cas à l’avenir. Combattre le réchauffement planétaire avec des gestes symboliques ne va rien changer à cette réalité. L’Histoire nous enseigne plutôt que la prospérité et le développement économique augmentent sensiblement la capacité d’adaptation et de résistance de l’humanité à de telles catastrophes.

On peut raisonnablement s’interroger sur les raisons de la préoccupation du public à ce sujet – et en particulier de la montée de l’alarmisme ces dernières années. Or, lorsqu’une question comme le réchauffement planétaire est thématisée si longtemps, il faut s’attendre à ce que de nombreux groupes d’intérêts tentent de l’exploiter” lire la suite sur ledissident.com

fév
23

DANSER POUR LE CLIMAT: GROTESQUE!

Danser pour le climat: Grotesque!

Danser pour le climat: Grotesque!

Quoi de plus con que danser dehors pour contrer le chauffement climatique alors qu’il fait -13 C?

Excellent billet de l’ancien Ministre Jacques Brassard a ce sujet ici ->

En voici un extrait: « La première anecdote, vraiment drolatique, a eu lieu le 6 février dernier. Ce sont les présentateurs météo du Québec qui ont organisé cet évènement chorégraphique dans le but « de réclamer un virage vert»!! Ce fut donc une sorte de cérémonie païenne pour s’apitoyer sur le sort de Gaïa, la Mère-Nature, maltraitée par les humains malveillants. Il y avait beaucoup d’enfants puisqu’il convient de les endoctriner dès le plus jeune âge. Si vous voulez voir tout le grotesque moutonnier d’une telle saynète, visitez « dansefortheclimat.org ». Hallucinant!

Ce petit ballet burlesque nous confirme une chose, c’est que les présentateurs météo du Québec (en fait, ce sont surtout des présentatrices, puisqu’il n’y a qu’un seul homme qui fait ce travail : il est à Radio-Canada et il a l’air de trouver cela ennuyeux …comme la pluie), sont de fervents propagandistes du réchauffisme, cette idéologie dont le dogme central cible les émissions de CO2 résultant des activités humaines comme étant la cause du réchauffement. Quasi quotidiennement, elles (et il) insèrent dans leurs bulletins météo des petites phrases réchauffistes. Manifestement, elles adhèrent toutes à la grille d’analyse suivante : les évènements de températures élevées (records de chaleur, ouragans tropicaux) sont des manifestations du réchauffement climatique (il s’agit de climat), alors que les évènements de basses températures (records de froid, tempêtes de neige ) sont de simples phénomènes météorologiques ( c’est de la météo ). Vous voyez, ce n’est pas compliqué : il fait chaud, c’est le climat qui se réchauffe; il fait froid, c’est la météo qui varie. » lien ->

fév
23

FAUSSES PREDICTIONS: Réchauffement Anthropique

Propagande réchauffiste

En 1989 était publié le premier livre grand-public sur le réchauffement anthropique. L’ouvrage était intitulé “The End of Nature” son auteur était Bill McKibben, jeune homme morose et pessimiste ayant un point de vue particulier sur la nature.

Il est difficile de lire ce livre sans en arriver à  la conclusion que McKibben désire gambader dans un jardin d’Eden, un monde mythique et naturel qui existait avant que les humains apparaissent et pourrissent l’environnement.

Le livre fait mention de beaucoup de choses qui après vingt ans paraissent ridicules. Une en particulier qui relate de ce que sera le monde “dans quelques décennies” si l’on ne tient pas compte des scénarios apocalyptiques que l’auteur prend soin de nous prédire.

Le livre a été publié en 1989, la recherche de son contenu a été faite en 1988 ou avant. Il y a 21 ans ou plus. C’est avant les dizaines de milliards de dollars qui ont été dépensés à étudier le réchauffement climatique. Steven Guilbeault n’avait que 19 ans. C’est avant le premier rapport du GIEC . (Il y en a eu 3 depuis et le dernier a été publié en 2007).

En écrivant son livre, McKibben, n’a pas senti le besoin d’attendre les résultats de toute cette recherche scientifique avant de pondre ses calembraines réchauffistes. Il n’a pas choisi non plus la prudence en faisant des conclusions avant le “consensus scientifique” articulés par le processus du GIEC dont François Cardinal chroniqueur a La Presse aime tant parler.

En 1989 son idée était toute faite. Il a non seulement identifié le problème mais il a aussi deviné la solution: les sources traditionnelles d’énergie sont la cause de tout nos problèmes.

A la page 124 du livre il déclare (traduit de l’anglais):

« Nous devons agir immédiatement, de toute les façons possibles. Nous devons substituer, conserver, planter des arbres, et construire des centrales nucléaires malgré nos soucis quant à leur sécurité. Nous sommes à la fin d’une ère, le siècle de l’indulgence du pétrole, du gas et du charbon … Le choix de ne rien faire ou de continuer de brûler plus de pétrole et de charbon, n’est pas un choix en d’autres mots. Cela nous mènera en enfer ou dans un monde ayant la même température. »

Quatre pages plus loin, notre alarmiste ajoute: “quelques décennies de plus sans gouvernance sur l’utilisation combustibles fossiles et nous allons tous brûler vifs.”

Plus loin à la page 184, il se demande:
“Et si ce dont j’ai le plus peur arrive? Si on passe les vingt prochaines années à pomper du pétrole dans le ciel … quelle sera notre consolation?”

Plus de vingt années sont passées, mon cher Bill. Etant donné qu’il n’y avait pas d’autre alternatives viables, je suis sur que tu seras le premier à admettre qu’on a continué d’utiliser des combustibles fossiles à grande échelle et sans façons  et qu’il y a eu depuis la publication de ton livre des  flots d’émissions constants.

En 1995, six ans suite à la publication du livre de McKibben, le climat a cessé  de se réchauffer, et ce, même si l’on a rien fait de ce que Bill McKibben nous disait afin d’éviter le désastre. Cela veut dire que ses prédictions étaient complètement factices.

Comme je l’ai déjà mentionné, il n’y a pas de pénalité pour ceux qui font de fausses prédictions. Personne ne vous demandera de rendre des comptes, et ce, malgré l’absence de liens qu’ont vos affirmations avec le monde réel. McKibben est devenu un personnage influent au sein du mouvement vert. On le cite dans nombre de publications. Le rouage de Décembre 2009 est une publication flagorneuse subventionnée par le Conseil Permanent de la Jeunesse du  Gouvernement du Québec. @cpj.gouv.qc.ca">Lorraine Fournier une Agente de Recherche-bureaucrate qui n’a pas cherché longtemps y cite McKibben comme étant un expert, et ce, en compagnie de notre pape réchauffiste Steven Guilbeault.
De plus dans la description de ce livre en Anglais McKibben y est décrit comme un gourou du changement climatique. (Tout comme Radio Canada fait avec Steven Guilbeault.)

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