Le droit à l’avortement n’inclut pas le droit de se faire payer la procédure chirurgicale
Je viens de lire dans le très gauchiste Devoir une autre ineptie nous provenant de la bande de féministes subventionnées et parasitaires dont est composé le Conseil du Statut de la Femme:
«Nous nous inquiétons de l’accès à l’avortement en général. Il faut absolument que [la normalisation] soit réglée d’ici le 1er octobre dans les deux ou trois autres cliniques privées. Il faudrait que les établissements publics offrent plus de services», a dit sa présidente, Christiane Pelchat, en entrevue avec Le Devoir.
Le Conseil du statut de la femme avait déjà averti le gouvernement des dérives potentielles et réelles du recours au privé. «Cela démontre que de laisser au privé la responsabilité des services de santé qui doivent être offerts dans les services publics, cela crée de l’instabilité et j’ai peur pour la suite.»
Le Devoir [Amélie Daoust-Boisvert]
En tant que capitaliste randien, je crois que les femmes ont le droit absolu a l’avortement car un fétus ne peut être dans le corps d’une femme sans sa permission. Cette permission peut être révoquée en tout temps par la femme. Les droits ne sont pas des permissions et les permissions ne sont pas des droits. La permission implicite est donnée par la femme car son corps lui appartient et non au gouvernement.
Quand le Conseil du Statut de la Femme nous parle d’accès a l’avortement généralisé, il ne parle pas de droit à l’avortement. Le droit a l’avortement n’inclus pas le droit de se faire payer la procédure. Un droit ne peut être un droit si en le pratiquant on retire un droit a d’autre personnes et dans ce cas ci l’autre personne c’est le contribuable Québécois. Ce que le Conseil veut c’est que le contribuable paient pour les femmes désirant se faire avorter.
Il ne faut pas confondre « droit à l’avortement » et « droit de se faire payer l’avortement. » mais les féministes s’y mettent a coeur joie afin de répandre la confusion.
Le tout s’inscrit dans la logique fallacieuse et féministe de déresponsabilisation des femmes face leur situation. Une femme est la propriétaire absolue de son corps. Son corps n’appartient ni au gouvernement, ni au Conseil du statut de la femme et ni au contribuable, elle en est responsable et doit en assumer les frais.
Lire aussi:
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Sébas
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http://harakiri.ca/2009/08/droit-a-lavortement-deuxieme-partie/ Droit à l’avortement (Deuxième partie) – Le blog québécois de la cyberculture
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