Études féministes: encore des mensonges

Assia Kettani du magazine Affaires universitaires nous fait part de ses dérives au sujet de la violence faites aux femmes comme tant un « Problème universel et éternel, la violence faite aux femmes est naturellement l’un des principaux aspects des études féministes depuis leur apparition, il y a une trentaine d’années. » Il y a meme la tarte qu’est Claire L’Heureux-Dubé ancienne juge à la Cour Supreme du Canada qui est venue débiter des inepties. lien
Le problème ne réside pas dans le fait qu’Assia Kettani écrit ceci ou cela, le problème réside dans le fait que les études féministes au Canada et aux États-Unis disséminent des mensonges.
La professeure Christina Hoff Sommers de l’American Institute For Public Policy nous dit “ Que la raison principale pour laquelle les études féministes sont remplies de mensonges persistants c’est que toute critique appuyée par des preuves est perçue comme une attaque personnelle »
Par exemple aux Etats-Unis le livre de droit féministe intitulé le Lemon’s Domestic Violence Law contient des articles, des opinions et autre…Cheryl Ward Smith (sans aucune affiliation universitaire) offre aux étudiantes une perspective historique de la violence faite aux femmes:
“L’histoire de la violence faites aux femmes remonte à 2700 ans en l’an 753 avant l’ère chrétienne. C’était sous le règne de Romulus de Rome que la violence faite aux femmes fut acceptée et excusée en vertu de la Loi sur le Châtiment ….” lien
N’importe quel idiot est en mesure de savoir que Romulus n’a jamais existe. C’est un des personnages de la mythologie romaine. (Un dieu)
Le problème avec la recherche féministe c’est pas qu’il y a des erreurs, mais que ces erreurs sont imperméable a toute critique et a tout raisonnement logique. De plus, elles ne sont jamais corrigées.
Pas besoin de faire comme moi et d’aller aux États-Unis pour trouver des âneries feministes on en a plein dans les universités au Québec et Canada. Suivez ce lien pour lire le fameux document de Louise Langevin Professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université Laval qui voudrait envoyer en prison les blogueurs qui critiquent le féminisme. lien
Même les institutions publiques financées à même nos taxes propage les mensonges des féminazies. lien
Restaurant de bureaucrates
Cette métaphore sur les services de santé publique peut s’appliquer à n’importe quel services gouvernementaux.
D’ailleurs n’est-ce pas là qu’on est rendu au Québec depuis quelques décennies? (Loi 34 par exemple)
Québec: Le gouvernement est en faillite

Les médias passent leurs temps a nous casser les oreilles avec Vincent Lacroix alors que toutes les institutions publiques et para-publiques sont en faillite: le système de santé québécois est en faillite, l’éducation est en faillite, le réseau routier est en faillite, la culture est déficitaire, au fédéral, Poste Canada est déficitaire, tout ce qui a trait au gouvernement provincial et fédéral est dans le trou financier. JE DIS ABSOLUMENT TOUT. Depuis dix ans, Québec contournait loi anti-déficit, en escamotant ses déficits a l’aide d’une comptabilité « créative ». Des méthodes qu’aucun chef d’entreprises privées n’aurait le culot d’utiliser de peur de finir en prison comme Vincent Lacroix.
C’est pour cela, entre autres, que le gouvernement provincial veut hausser toute une gamme de tarifs et que les Libéraux ne tiennent pas leur promesse de baisser les taxes. Il veulent installer des poste péage pour entrer à Montréal ainsi que sur les autoroutes le tout accompagné qu’une hausse de la taxe scandaleuse sur l’essence afin de renflouer les coffres mal gérés de l’État. L’aide sociale, le système de santé et le Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec avec toutes les organisations féministes de la bonne gogauche puante, subventionnée et parasitaire, sont à eux seuls la plus grande fraude jamais vue dans l’histoire du Québec. Au fédéral l’assurance emplois et Service Canada sont encore et toujours la plus grosse escroquerie pyramidale du genre Ponzi au pays, plus grosse que les rêve les plus fous de Madoff, l’escroc de Wall Street.
Le gouvernement consomme la fortune ; l’entreprise privée, les PMEs et les travailleurs indépendants et les employés produisent la fortune. Le gouvernement est l’antithèse de l’entreprise privée : si une entreprise échoue dans la production de biens voulus par les consommateurs en ne faisant pas face à la demande ou encore ne peut faire du profit pour ses investisseurs, soit le conseil d’administration se fait virer ou soit que l’entreprise doit fermer ou faire faillite.
Les bureaucrates et les gouvernements ne comprennent pas le besoin de satisfaire les consommateurs parce qu’il ne produisent rien; ils ne font que consommer vos taxes. Et nous les cons, nous continuons à payer comme des moutons afin que les bureaucrates puissent continuer à dépenser.
Quand le gouvernement veut sauver de l’argent, il coupe des services. Quand l’entreprise privée veut faire plus d’argent, elle travaille à temps supplémentaire.
Les Québécois sont devenus un peuple de parasite qui est arrivé à la conclusion que chacun peut se servir dans le trésor public. C’est pour cela qu’ils votent pour celui ou celle qui leur donnera le plus de bonbons gratuits possibles, jusqu’à ce qu’un jour, notre droit a la propriété privée et la liberté d’entreprise soient disparus à jamais.
Si vous voulez plus d’un bien ou d’un service quelconque, rendez-le profitable, déréglementez le, ne le taxez pas et vous verrez que cela se multipliera et croîtra.
Si vous voulez avoir moins d’un bien ou d’un service quelconque, laissez le gouvernement le réglementer et le taxer. Au final, je vous jure que ce service ou ce bien aura besoin des contribuables pour subsister parce qu’il sera déficitaire.
D’autres blog pertinents:
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Un journaliste gauchiste se fait ramasser par Jean-François Plante
Pourquoi je suis un «minarchiste».
Le Mensonge du « Développement Durable »
En surfant sur la blogosphère je suis tombé sur plusieurs vidéos de Laure Waridel. Elle nous parle notamment de développement durable et de crise alimentaire. Laure Waridel est cofondatrice et ancienne présidente et porte-parole d’Équiterre, une organisation écologiste québécoise. Elle est une sociologue spécialisée en « développement » international et en environnement, elle est considérée comme l’une des pionnières du soi-disant commerce équitable et de la « consommation responsable » au Québec.
Pour Laure Waridel et les autres environnementalistes la campagne de développement durable n’est pas motivée par un désir légitime de développement. Il s’agit plutôt d’une tentative de mettre une figure respectable sur leur philosophie d’anti développement, d’anti industrie et d’anti technologie. Les écologistes essaient de nous faire croire qu’étrangler la civilisation industrielle ne plongera pas le monde dans la famine et la mortalité. Ils tentent d’escamoter les conséquences horribles de leur idéologie destructrice.
Par conséquent, ils nous disent qu’il y a un concept qui s’appelle « développement durable » une sorte de mécanisme magique qui aidera le tiers monde à atteindre la prospérité, tout en restreignant les seuls vrais moteurs de prospérité soit : le libre marche et l’industrialisation. Le moyen d’atteindre cette contradiction, où a tout le moins d’en atteindre l’illusion c’est de subventionner massivement les pays du tiers monde plutôt que de les aider à développer eux-mêmes leur propre économie mettant pour ainsi dire ces pays sur une forme « d’aide sociale» mondiale. C’est une manière de donner aux pays du tiers-monde les bénéfices du développement industriel sans qu’ils aient à se développer. Mais cette promesse d’aide à ces pays est aussi un mensonge, car l’argent occidental a considérablement dégringolé depuis que les écologistes ont illégalisé tous les éléments du développement industriel.
On entend souvent parler lors de conférences internationales d’un besoin d’aide des pays du tiers-monde afin d’éviter des famines et d’arrêter les maladies en leur donnant accès à de l’eau propre et à des installations sanitaires. Ce sont les écologistes qui ont milité contre la construction de barrages qui sont une grande source d’électricité et d’eau propre. Ce sont aussi eux qui sont contre la modification génétique des récoltes qui rend les plantes résistantes aux maladies et à la sécheresse. Ce sont ces mêmes environnementalistes qui ont réussi à arrêter l’utilisation du DDT,ce qui a permis le retour de la malaria qui tue des millions de gens chaque année en Afrique.
Ces campagnes nous montrent les vrais motifs des verts. Ils veulent arrêter le développement et maintenir le tiers monde dans un état de pauvreté tout en travaillant à amener ce même état de pauvreté dans le monde industrialisé. Tous les environnementalistes ont ce but, mais fort peu l’admettent ouvertement. Ils utilisent des termes comme « décroissance » et « développement durable » afin de tromper la population. Le fait qu’ils peuvent faire passer cela à l’échelle internationale est inexcusable.
L’histoire nous montre quels types de développement sont vraiment bénéfiques pour la vie humaine. Depuis plus de deux cents ans, le libre marché, le droit a la propriété et la civilisation industrielle ont rendus possible une prospérité “durable” faisant des pays occidentaux des pays riches et causant un écart avec les pays n’ayant pas adopte le capitalisme. La mythologie environnementaliste nous dépeint une ère de pollution et d’injustice, lorsque dans les faits l’industrialisation a double l’espérance de vie moyenne des populations concernées. Ce n’est pas difficile de comprendre pourquoi. L’industrialisation a amené tous les objectifs de développement mis de l’avant par les Nations Unies soit, de l’eau potable, la sanitation et l’élimination des maladies, l’abondance de la nourriture et beaucoup plus encore.
Ce sont de grandes réussites qui ont amélioré la santé de l’environnement humain et ils ont été rendus possible par le capitalisme. On a qu’à regarder la guerre froide alors que les pays capitalistes étaient dans l’abondance et les pays socialistes et communistes sombraient dans la pauvreté. Il est n’est plus rare d’entendre les verts comme Laurie Waridel et des gauchistes tout acabits blâmer les pays occidentaux pour tous les maux de la planète. Il y a toutefois une raison pour laquelle on devrait blâmer les pays occidentaux. On vit dans un des plus grand moment de prospérité de l’histoire et les leaders intellectuels occidentaux refusent de dévoiler au monde ce qui est la cause du vrai “développement durable” soit, le capitalisme.
La Presse a le droit de publier ou de ne pas publier CE QUI LUI CHANTE
Ce billet fais suite à la lecture du billet d’André Pratte et au désir que j’ai d’exprimer mon opinion en ce qui concerne la liberté d’expression.
André Pratte écrit le blog de l’édito publié mercredi le 15 Juillet 2009 : “Certains blogueurs se plaignent que leurs commentaires ne sont pas publiés. Ils crient à la censure. Toute personne de bonne foi analysant le contenu du Blogue de l’édito admettra que toutes les opinions y trouvent leur place, y compris les critiques parfois dures adressés à l’équipe éditoriale de La Presse. Le dialogue, le débat: telles sont les raisons d’être d’un blogue éditorial” lien
Ma position la dessus est simple. La Presse appartient à une compagnie privée. (Privé: Dans le sens de non-gouvernemental du terme…pas dans le sens Boursier). La Presse, par le biais de son équipe éditoriale, a le droit de publier ou de ne pas publier CE QUI LUI PLAIT.
La liberté d’expression signifie être libre de toute interférence, de répression ou d’action punitive de la part du gouvernement et rien d’autre. La Presse n’est pas une institution publique ou gouvernementale.
La liberté d’expression n’inclus pas le droit d’obliger un journal privé de publier quoi que ce soit. Ni d’avoir le support matériel ou financier de la part de celui-ci afin d’exprimer votre point de vue et ce aux dépend des autres qui n’ont pas nécessairement envie de vous publier ou de vous soutenir.
La liberté d’expression inclut la liberté de ne pas être d’accord, de ne pas écouter et de ne pas soutenir ses opposants (idéologique ou autre). La Presse a aussi le droit de ne pas être d’accord, de ne pas écouter et de ne pas soutenir ses opposants.
Le “droit” de s’exprimer librement n’inclut pas “l’implémentation matérielle” dudit droit au frais d’autres personnes morales ou physiques. Le droit à la liberté d’expression inclut seulement le droit de vous exprimer à vos frais par le biais de vos propres moyens. La Presse n’a pas l’obligation de fournir son site Web (sa propriété privée) ou son journal sur papier afin de permettre a quiconque de s’exprimer contre elle. La Presse ne peut non plus utiliser la force, la coercition ou la censure. Elle n’a pas le pouvoir de censurer ou supprimer les opinions ou la publication d’une autre personne (morale ou physique). La Presse a le droit de publier ce qui lui plait. Seul le gouvernement a le pouvoir de censurer et d’utiliser la force. La censure est un concept qui concerne seulement le gouvernement et non une personne morale comme La Presse. Comment peut-on affirmer que la Presse pratique la censure???? Dites plutôt que la Presse a refusé de vous fournir son site Web (a ses frais) pour que vous puissiez vous exprimer gratuitement.
Au final, La Presse en publiant ou ne publiant pas un commentaire ne fait qu’exercer son propre droit à la liberté d’expression.
En ce qui attrait à la municipalité de Rawdon qui demandent des injonction contre des blogueurs je suis contre. Que les gens concerne le fassent personnellement.
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