fév
26

Plus je respecte une femme et moins je bande!

J’écris ce billet suite à la lecture du livre intitulé Le Premier Sexe par Eric Zemmour publié en France, il y a environ trois ans. Je commence à m’intéresser de plus près à ce qui se fait en Europe dans le domaine de la critique de la rectitude politique ambiante. Ce billet porte sur les réflections faites et qui font suite à la lecture de ce livre.

Au premier grain de passion, il y a le premier grain de fiasco écrivait Stendhal.

Dans la psychologie masculine quand on admire une femme on a d’autant plus de mal à la désirer. Les hommes ont inventé la pornographie et la prostitution afin d’oublier qu’ils aiment et admirent les femmes.  Stendhal explique très bien ce phénomène lorsque qu’il a écrit que quand on admire une femme on n’ose pas la toucher. On la sacralise! C’est ce qui est en train d’arriver a l’homme moderne. C’est ce qui explique aussi la croissance de la population homosexuelle en occident. Les hommes préfèrent baiser entre eux plutot que de faire face a la femme sacralisée.

Il s’épile. Il achète des produits de beauté. Il porte des bijoux. Il rêve d’amour éternel. Il croit dur comme fer aux valeurs féminines.

Le Premier Sexe
Il préfère le compromis à l’autorité et privilégie le dialogue, la tolérance, plutôt que la lutte. L’homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. Certaines féministes se sont emparées de cette vacance du pouvoir, persuadées que l’égalité c’est la similitude. Aujourd’hui, les jeunes générations ont intégré cette confusion. Les fils ne rêvent que de couple et de féminisation longue durée. Ils ne veulent surtout pas être ce qu’ils sont : des garçons. Tout ce qui relève du masculin est un gros mot. Une tare. Mais la révolte gronde. Les hommes ont une identité à reprendre. Une nouvelle place à conquérir. Pour ne plus jamais dire à leurs enfants :  » Tu seras une femme, mon fils.  » Eric Zemmour

En somme, l’homme Québécois tout comme les autres a été transformé en deuxième mère. Dans les familles qui ne sont pas encore séparées il est un enfant comme les autres d’une mère toute-puissante. Suite à la séparation il devient un payeur de pension alimentaire à la merci de son ex. J’omets de mentionner ici toute la culpabilisation que les hommes doivent subir au Québec. Prenons l’exploitation éhontée du drame de la Polytechnique par des féministes professionnelles par exemple. C’est comme si nous étions tous coupables.

L’apparition de  « l’homme rose » ou plutôt cette féminisation du mâle occidental est un phénomène émanant d’une tendance plus large. Depuis les vingt dernières années, on nous dit, vous n’appartenez plus à un pays, vous êtes citoyens du monde, vous n’avez plus de frontières, vous n’avez plus de race et maintenant on nous dit que l’on a plus de sexe. On invente un homme indifférencié et asexué.

« Le féminisme porte en lui comme tous les mots en «isme», un totalitarisme. » (J’en discute dans mon billet intitulé Feminisme et Nazisme) Les femmes ont revendiqué la liberté sexuelle comme les hommes, mais elles en sont revenues. Elles s’accrochent à leurs rêves romantiques et ne supportent pas la moindre infidélité. Comme elles n’ont pas réussi à se transformer en hommes, il faut donc transformer les hommes en femmes.

Je pense que c’est le capitalisme qui nous pousse a ça. Le capitalisme n’a plus besoin de producteurs en occident. Il a besoin de consommateurs et les meilleurs consommateurs sont les femmes. Je ne suis pas anticapitaliste comme le prouvent certains de mes billets sur ce blog. Je ne fais qu’analyser la situation sociale dans laquelle se trouve le Québec à l’instar des autres sociétés occidentale.

Beaucoup de jeunes femmes affirment que le féminisme a quand même permis de grandes avancées sociales pour les femmes…

Comme je l’explique dans un de mes récents billets, c’est la science, la médecine, la technologie et les hommes qui ont “libéré” la femme occidentale a un niveau jamais vu dans l’histoire et non le féminisme.

Les moyens de contraception sécuritaires et les méthodes d’avortement ont permis aux femmes d’éviter les grossesses non désirées. Un filet social informatisé et des développements économiques incroyables leur ont permis de survivre sans avoir besoin des hommes. Travailler à l’extérieur est devenu beaucoup plus plaisant qu’avant. Les communications, les transports et les système de sécurité sont beaucoup plus répandus et plus efficaces qu’ils l’étaient, disons, il y a soixante ans. lien

Voilà ce qui a vraiment libéré les femmes – et aussi, par le fait même, les hommes. 

Les grandes avancées sociales pour les femmes qui seraient un des bienfaits du féminisme ne sont que le fruit d’une illusion engendrée par la propagande féministe. Le capitalisme moderne a eu besoin avant tout de consommateurs. Or, les femmes sont les meilleures consommatrices. On a cherché à féminiser les consommateurs pour les rendre plus performants. Cela explique aussi la montée de l’idéologie gay. Les femmes et les homosexuels ont été utilisés comme une armée de réserve comme je le mentionne plus haut. Au final, les femmes – qui n’ont toujours pas, dois-je le rappeler, les mêmes salaires que les hommes – ont gagné une autonomie financière pour financer leur bovarysme… Mais elles souffrent terriblement. Elles sont aujourd’hui face à des hommes qu’elles ne comprennent plus. Et les hommes souffrent également.

Le débat stérile des féministes professionnelles sur l’équité salariale s’explique aussi de la même façon. Les femmes sont entrées massivement dans la marché du travail vers la fin des années soixante alors que justement la pression des syndicats et des travailleurs sur le patronat était énorme afin d’augmenter les salaires. Les femmes ont servi d’armée de réserve. C’est à dire, que, grâce aux femmes, le capitalisme a pu réduire les salaires globaux. Les femmes ont été embauchées massivement dans nos entreprises pour casser la dynamique salariale de la fin des années soixante en augmentant l’offre de la main d’œuvre par rapport à la demande.

Cela explique pourquoi le féminisme n’a rien à voir avec la présence croissante des femmes sur le marché du travail depuis les 30 dernières années. De plus, j’explique très bien dans mon billet intitulé  Le Mensonge Féministe  que c’est la technologie, la science et les hommes ont facilité l’accès aux femmes sur le marché du travail. Ceci a été fait, dans le but de faire baisser les salaires en augmentant l’offre de la main d’œuvre.

En somme, le féminisme est un jouet du capitalisme.

  • Buzz

    Ton billet explique tres bien le phenomene des "metrosexuels"….

  • de Fontenay

    Brûlante, saisissante,"intolérable" parce qu'insaisissable lucidité de Zemmour dans ce livre et comme dans les autres. Les discours passionnels que tisonne l'intelligence rare, la connaissance aigue de l'histoire, la finesse d'appréciation de cet homme éclairent en tous points les mécanismes de la servitude volontaire. Si l'on a bien saisi par soi-même les courants et les vents contraires de ce débat, dont Zemmour est en somme le seul protagoniste, parce que ses arguments ne sont en vérité intelligibles à personne autour de lui, l'on peut envisager éventuellement de tendre l'oreille au personnage. Et en somme ce qui serait comme une première expérience de l'écoute, car l'orgueil, qui est la feuille de route des "gentils" (depuis le fameux épitre de St Paul devrait-on dire) et qui caractérise bien moins Zemmour que les feministes ordinaires par exemple, est la condition sine qua none d'une pensée active. Toute pensée contemporaine valable, envisage le passé de manière aussi vivante qu'elle l’a compris et le connait sur le bout des doigts. L'indignation quasi-systématique que soulèvent les propos de Zemmour rend acte de l'objectivité absolue de son analyse, c'est à dire de sa validité. Chose inacceptable pour la Société (qui plus est spectaculaire) dont l'entente, comme chacun sait, est l'organisation même du déni des subjectivités. Les derniers grands penseurs de l'Occident contemporain seraient ou sont aujourd'hui intrégralement taxés de "réactionnaire" parce que l'efficience de leur pensée épouse nécessairement les traits de la critique du progrès, qui fait désormais la conception du monde dominante : Nietzsche,Adorno,Debord,Heidegger… En vérité leur seule pensée se développe et circule par delà tout appétit de réaction et j'allais dire aux dépens du plus grand nombre. Zemmour "résume" brillamment, je devrais dire éclaire à tous bouts de champs les grandes tendances de la servitude moderne, concentrée et diffuse, et ce à partir de faits proprement incontestables. L'ensemble de ses propos a donc force de réflexion. Ce qui n'est pas le cas de ses interlocuteurs, qui en Huhh et en Hahh se font inconditionnellement les serviteurs zélés de ce qu’ils passent un certain temps à dénoncer : réaction et puritanisme, le type même des passions dont Zemmour semble le contradicteur le plus avisé. Le féminisme, dans ses discours, est le type même du puritanisme déguisé en d’émancipation féminine. Et effectivement il est historique : les femmes dans l’Histoire n’ayant sans doute jamais été plus serviles qu’à partir des années où elles se voulurent si libres. J’ajoute que le pays où le féminisme rencontra tant d’avouées voici trente ans, les Etat Unis, porte aujourd’hui plus que jamais dans sa jeunesse, pour l’avoir observé à maintes reprises, le sceau d’un puritanisme triomphant. Zemmour est précisément le premier journaliste (je suis d’autant plus attentif aux joujous et aux caillous de la profession que je m’apprête à l’embrasser) de télévision qui m’ait rendu si rouge de fureur et si blanc d’inquiétude parce qu’il est bien le seul du PAF à dépioter si soigneusement l’arrogance intellectualisante des feministes et des gauchistes de tout acabit, qui se trouvent en mesure d’incarner rien de moins que les pires ennemis de la pensée (parce qu’à l’égard d’un tel héritage, il va comme de soi que toute crtitique soit nécéssairement désarmée) cette génération revenue un peu trop vite sans doute (non moins que très naturellement) du marxisme falsifié partout au capitalisme vérifié partout. Or de penser, la majorité pouvait encore s’en passer lorsqu’elle n’en avait pas à subir les éclats ni les pertes, mais avec la fabrique massive des marchandises et leur auréole promotionnelle, l’illetré, l’insouciant inculte d’hier est aujourd’hui un aliéné en puissance (d’autant plus qu’il s’étoffera dans les limbes de son égo), la pléthore des stratégies de communication lui fournissant (qui le niera?) depuis les petites classes le langage, les codes intuitifs que l’on devine si l’on a compris ceci que la consommation est le mécanisme de marché qui a pris le relais de la production délocalisée.

  • http://lelectronlibre.net Louis-Philippe Lafon

    Texte très intéressant. Je partage l'analyse selon laquelle c'est le phénomène des métrosexuels. À trop respecter et idôlatrer, quelque chose de primitif et de nécessaire s'est peut-être perdu.

    Ceci dit, je crois qu'il faut respecter les femmes, mais peut-être prendre conscience que nous sommes différents… et égaux!

  • PointDeVue

    Ce que les femmes désirent vraiment, c’est un mâle. Comme les hommes qui veulent la maman et la putain, les femmes elles veulent le fragile et la bête.

  • Melanie

    Non mais je n'en reviens pas!

    Quel réactionnaire ce type.

    Comment pouvez-vous publier de pareilles bêtises machistes.

  • admin

    Je ne suis absolument pas macho…Vraiment pas ! Je ne m’attaque pas aux femmes : sur ce blog je ne fait qu’un constat de réalité, une analyse de la société Québécoise actuelle. (et les autres sociétés occidentales) Mes contradicteurs – et ils sont nombreux – sont dans le déni. Les commentaires et les courriels qu’ils m’assènent est un placage idéologique.

  • admin

    Merci beaucoup!

  • Sophie

    "Dans la psychologie masculine quand on admire une femme on a d’autant plus de mal à la désirer. Les hommes ont inventé la pornographie et la prostitution afin d’oublier qu’ils aiment et admirent les femmes".

    Quand on lit ça on comprend pourquoi il y a tant d'agressions sexuelles et de meurtres de femmes. Il y a vraiment beaucoup de chemin à faire avant d'être respectée en tant qu'être humain et pas d'être une sorte de chose au service de l'homme.

    Ca n'a rien à voir avec du féminisme. Heureusement que nous travaillons et pouvons être indépendante. Etre dépendante c'est le pire qu'il puisse nous arriver et je ne voudrais pas vivre cela. Le prétexte d'un capitalisme qui aurait utilisé les femmes pour faire baisser les salaires n'est pas une raison pour nous renvoyer au domicile. Non merci.

    On peut envisager l'avenir sans soumission. On peut dire non à l'homme avec qui on vit. On est pas à disposition. L'égalité cest aussi ça.

  • admin

    Encore le discours victimaire féministe qu'on entend depuis 30 ans!

    Sophie écrit "Quand on lit ça on comprend pourquoi il y a tant d’agressions sexuelles et de meurtres de femmes."

    Mais non! il n'y en a pas tant que ça!

  • Sophie

    90000 agressions sexuelles par an

    400 femmes tuées

    1 sur 100 sont jugées pour des peines malheureusement toujours légères.

    En effet, on peut considérer qu'il n'y en pas tant que ça… Après tout nous ne sommes que des femmes. Ca n'est pas si grave.

  • jeanson

    N'importe qui peut pondre des chiffres!!!

    Suite au fameux scandale des fausses statistiques commis par des féministes ici au Québec la population a certaines réserves quand on voit une féministe nous sortir ses chiffres!!!

    La plupart du temps, ces chiffres sont gonflés de maniere a recevoir plus d'argent du gouvernement!

    Plus de femmes vicitmes = plus de fric pour les centres de femmes!

  • Sophie

    Il n'y a aucun subvention en France.

    Les chiffres sont malheureusment officiels

  • Sophie

    c'est curieux de voir comment vous vous empressez de minimiser, voir de nier les réalités. N'importe qui travaillant dans des services accueillant des femmes victimes d'agressions sexuelles (quand elles osent en parler) peuvent s'apercevoir de l'ampleur de ces drames et des vies détruites que cela entraine mais cela vous vous en fichez…

  • jeanson

    Les femmes ne souffrent pas plus que les hommes voyons!

    Tout ça est un mythe.

    Et elles n'ont pas plus souffert que les hommes au cours de l'histoire. Au 17ieme siècle le paysan homme souffrait tout autant que la paysanne !

  • jeanson

    Officiel … ha oui!

    Pas de subvention en France … :) LOL

    Un pays avec une forte tradition socialiste ! Laissez-moi rire…

    Et vous allez me dire que le gouvernement Français ne paie pas pour la sécurité sociale et le RMI je suppose!

    Et vous me dites que les municipalités et les autres paliers de gouvernement ne donnent pas d'argent aux centres de femmes!

    Vous nous prenez pour des cons ou quoi?

  • Sophie

    Vous avez vraiment une vraie haine des femmes et c'est cela qui est dangereux.

    De quoi demain sera fait? Je m'inquiète pour notre devenir en tant que femme quand je vous lis.

    Vous ne répondez que pas clichés. un peu à la manière des régimes totalitaires.

    Mon travail m'amène a cotoyer et accompagner des femmes et enfants victimes d'agressions et la réalité est bien plus sordide.

    Votre discours est une honte. Votre attitude est extrèmement inquiétante.

  • Sophie

    "plus je respecte une femme moins je bande"

    Le titre déjà est une honte et pousse au crime. Ce qui suppose qu'une femme ne dois pas être respectée.

    Je suis atterrée. Ce genre de discours fait vraiment peur.

    Si on est soit même parent, il y a de quoi s'inquiéter pour nos enfants. Et cela doit faire réfléchir.

  • Francois

    C'est les feministes qui sont totalitaires et agressantes ….

  • Francois

    “plus je respecte une femme moins je bande”

    Pour votre culture, ce titre fait reference a une citation Du roman intitulé Le Rouge et Le Noir de Stendhal ou l'auteur explique très bien ce phénomène lorsque qu’il a écrit que quand on admire une femme on n’ose pas la toucher. On la sacralise!

  • Sophie

    A vous lire (jeanson) les plannigns familiaux ne devraient plus exister? C'est capital dans les établissements scolaires d'informer les jeunes (filles et garçons).

    Quant à la sécurité sociale, elles est pour tous (hommes ou femmes) et le RMI pour ceux qui en ont besoin (hommes ou femmes).

    Pas la peine de hausser le ton…

  • admin

    Moins il y a de présence gouvernementale et plus on est libre :)

    "Quant à la sécurité sociale, elles est pour tous (hommes ou femmes) et le RMI pour ceux qui en ont besoin (hommes ou femmes)."

    Qui croyez-vous doit payer pour tout ca?

  • Victor

    Je suis parfaitement d'accord avec Sophie. Et votre propagande haineuse et stupide nous fait passer, nous les hommes, pour des dégénérés.

    Le titre de votre blogue, pour commencer, fait état d'une dysfonction érectile et d'une déviance sexuelle légale que vous faites bien de ne pas cacher. Il faut parler de ces trucs. que vous partagiez votre fantasme avec Sthendal, Zemmour (ça confirme ce que je pense de lui) ou d'autres amis, c'est correct, vous trouverez chaussures à votre pied (il y a des femmes qui aiment les insultes au lit, etc). Tant qu'à moi, je préfère continuer à bander sur des femmes que j'aime et que je respecte.

    Mais ce que je trouve immonde, c'est d'ériger votre buzz psychosexuel en système politique, (je n'adhère pas à la phrase traditionnellement féministe qui dit que "le privé est politique", alors encore moins quand c'est dit par des machistes misandres et misogynes de votre acabit) qui fait du sexe et du respect des domaines mutuellement exclusifs.Dans quel monde tordus voulez-vous vivre messieurs?

    Je ne m'attaquerai pas au sujet du capitalisme et de son utilisation tant du féminisme pro-travail que de la "féminisation" de la société, car malgré quelques détails qui accrochent, je partage plutôt le fond de sa pensée.

    Par contre là où il déraille totalement, c'est lorsqu'il présente les gars comme étant languissants devant l'espoir d'un couple qui dure, etc.. Jamais les couples n'ont été aussi précaires! (c'est d'ailleurs une autre conséquence de la tertiarisation de l'économie occidentale et de l'urbanisation).

    Je suis aussi d'accord que égalité n'est pas similitude. Mais entendons-nous. Vous dépeignez la gente masculine comme des espèces de mongols pour qui la compréhention des choses et le compromis ne font pas partie de l'univers, mais qui préfèreraient l'autorité et l'intolérence.

    C'est votre discours qui est infâmant. Je n'hésite pas à vous traiter de misandres et je me sens bien plus insulté par vos amalgames douteux que par les avancées féministes. Que les hommes qui souffrent s'organisent entre eux pour avoir de l'aide. Je les aiderai. Mais ne comptez pas sur moi pour faire porter le poids de votre vliolence et de votre manque de savoir-vivre sur une "nature masculine" qui n'a rien à voir avec ça.

    Et si vous doutez de mes qualités de persévérence typiquement masculine dans la lutte, je suis prêt à débattre avec vous de ces sujets.

  • admin

    Victor a ecrit: "Par contre là où il déraille totalement, c'est lorsqu'il présente les gars comme étant languissants devant l'espoir d'un couple qui dure, etc.. Jamais les couples n'ont été aussi précaires! (c'est d'ailleurs une autre conséquence de la tertiarisation de l'économie occidentale et de l'urbanisation)."

    Jamais les couples n'ont été aussi précaires … ca c'est a cause du féminisme et de la rectitude politique ambiante.

    De plus comme je l'ai mentionné plus haut …. je ne suis absolument pas macho…Vraiment pas ! Je tiens seulement un discours viriliste. "Je ne m’attaque pas aux femmes : sur ce blog je ne fait qu’un constat de réalité, une analyse de la société Québécoise actuelle. (et les autres sociétés occidentales) Mes contradicteurs – et ils sont nombreux – sont dans le déni. Les commentaires et les courriels qu’ils m’assènent est un placage idéologique."

  • Victor

    Ben non. C'est de l'idéologie votre affaire.

    Quand vous dites qu'on sacralise les femmes et qu'on n'ose plus y toucher, de qui parlez-vous? Des homosexuels? C'est de la spéculation, ce ne sont pas des faits.

    Quand vous dites que le père est un enfant de plus ou une deuxième mère, ne venez pas me faire accroire qu'il s'agit de faits, ce sont des perceptions, intéressantes peut-être, mais subjectives.

    Quand vous dites que les femmes aujourd'hui ne supportent plus aucune infidélité (j'imagine que vous parlez d'aventures extra-conjugales et non pas de mensonges et de jouage dans le dos) où prenez-vous cela? Vous comparez avec quoi? Ce ne sont pas des faits.

    Lorssque Zemmour parle de la nouvelle esthétique "métrosexuelle" qui gagne en popularité chez les jeunes hommes, parle-t-il de la majorité du monde? Et compare-t-il avec d'autres modes comme celle de l'aristocratie du XVIIIe siècle?

    Les qualificatifs qu'il attribue aux hommes : autorité, lutte, et intolérence, si ce n'est pas de la mythologie, je ne sais pas ce que c'est. Ce ne sont pas des faits en tout cas.

    Zemmour a manqué de père, soit. Mais il infère à la société occidentale entière son vécu à lui qui représente un bien maigre échantillon. Il s'est peut-être fait dire «tu seras une femme mon fils» et c'est bien dommage pour lui, mais c'est un peu présomptueux de considérer sa propre histoire pathétique comme représentante de toute une génération et des suivantes. Dans tous les cas, ce n'est pas des faits.

    J'espère, avec ces quelques exemples, vous inspirer une certaine retenue la prochaine fois que vous songerez à affirmer que vous ne faites qu'un «constat de la réalité».

    Merci beaucoup de me publier.

  • sophie

    J"amais les couples n’ont été aussi précaires … ca c’est a cause du féminisme et de la rectitude politique ambiante".

    C'est vraiment n'importe quoi de lire cela.

    Les femmes ont aussi et heureusement le droit de divorcer ou de quitter un homme.

    Vous voulez retrouver un passé récent ou la femme n'avait aucun droit. C'est votre but. C'est l'homme qui faisait ce qu'il voulait trmpant, répudiant. Ce serait abominable de revenir à cela.

    Arrêtez également de vous répéter comme si vous vouliez justifier votre véritable but.

    “Je ne m’attaque pas aux femmes : sur ce blog je ne fait qu’un constat de réalité, etc…"

    Vous ne faites que cela en fait en manipulateur. Les féministe pour vous sont en réalités toutes les femmes qui oseraient contredire vos "sacro sainte paroles" d'homme… Une "bonne" femme serait celle qui docile accepterait de vous écouter comme le berger à son troupeau.

    C'est une conception sordide des relations hommes femmes.

    Vous avez une soeur, une mère, une copine, une femme?

    c'est triste et grave de vous lire.

  • admin

    Sophie écrit "Les femmes ont aussi et heureusement le droit de divorcer ou de quitter un homme."

    Je n'ai jamais dit qu'elles ne devraient pas avoir ce droit. Ce que je dis c'est que le féminisme fait la promotion du divorce et des familles monoparentales.

  • Victor

    Sur ce dernier message, je me dissocie de Sophie, qui fait des procès d'intentions. Mais je réitère mon soutien à ses dernières interventions.

  • Victor

    Peut-on avoir une source de ce que vous avancez-là? Une citation d'une féministe reconnue, ou un extrait de manifeste féministe, par exemple?

  • sophie

    Divorces et familles monoparentales seraient selon vous de la stricte responsabilité des femmes.

    Cest une honte que de penser cela.

  • Marilou

    Le problème vient du fait que la femme n’est pas considérée comme un individu ayant ses propres aspirations et sa propre destinée, libre de toute fatalité. Une femme désirant être traitée en tant qu’être humain est taxée de virile. Prétendre à la liberté et à l’égalité ne sont pas des qualités virilistes mais humaines.

    Ainsi, les hommes se sentent-ils menacer par des femmes qui ne souhaitent pas les écraser mais qui réclament simplement le statut inaliénable d’être humain. Pourquoi le leur refuser?

    La femme ne s’est jamais définie par elle même avant l’apparition du féminisme, elle ne fait que subir le rôle que l’homme désir la voir incarner: épouse, mère, prostituée. En aucun cas elle ne décida des castes auxquelles elles fut cantonnée. « Les hommes ont inventé la pornographie et la prostitution afin d’oublier qu’ils aiment et admirent les femmes », encore une fois l’homme impose ses gouts et ses désirs sans solliciter l’avis de la femme. Désirent elles la pornographie et la prostitution? Être admirée? La question ne se posera pas puisque l’homme exige.

    Ainsi il décidera du comportement qu’il tolèrera ou non chez les femmes, faisant fi de leurs avis, désirs, revendications qui ne sont évidemment pas recevables.

    Qui mieux que les femmes elles-même peuvent décider du rôle et du statut dont les femmes souhaitent jouir au sein de la société? On leur enlève se droit même de se définir elle-même. Selon de vieux poncifs, la femme est considérée comme infantile, sous constante tutelle elle a besoin que les hommes décident pour elle. Elle croit se battre pour sa condition mais elle n’est que l’objet du capitalisme; elle croit s’affirmer et défendre son statut mais elle ne fait que fragiliser celui de l’homme.

    Eh, oui! Une femme qui s’affirme cherche fatalement à dominer l’homme. Les femmes sont elles donc toutes mauvaises et animées de pulsion castratrices? On se croirait revenu au moyen âge où la femme, ayant de toutes manières un fond mauvais, n’est pas une personne apte à la moindre décision.

    Il est grand temps de comprendre que le féminisme est le combat par lequel la femme aspire à vivre dans la dignité et non pas un combat misandre visant à déstructurer la société. Le féminisme est le combat de tous, hommes comme femmes. Diviser et créer une opposition entre hommes et femmes n’est qu’une volonté de hiérarchisation des sexes.
    Considérons les individus dans leur individualité même et cessons d’ériger les caractéristiques physiques, raciales ou sexuelles, comme uniques déterminants de notre être et de notre destinée.

  • Sébas

    Jivre (Victor): lis ça, tu vas peut-être comprendre pourquoi « le père est un enfant de plus ou une deuxième mère » (sic)

    Désolé, c’est en anglais:

    Who Is Your Mommy, and What Does She Do?
    Part II: What Does A Matriarchy Look Like and Do?

    (click here to read Part I)

    The Matriarchy that exists today in the West rode in on a feminist Gramscian Marxist horse, and as a result has much of the same look and feel. Yet the Matriarchy is not simply a Marxist phenomenon, where women (as represented by feminists) are jockeying with other groups for political power. No, the Matriarchy seeks to supplant the previous patriarchal hegemony on not only an economic level (as Marxists would be satisfied with doing) but on a social level as well. As sociologist Stephen Baskerville writes, matriarchal feminism

    extends the socialist logic and may actually exceed its intrusive potential. “Women’s liberation, if not the most extreme then certainly the most influential neo-Marxist movement in America, has done to the American home what communism did to the Russian economy, and most of the ruin is irreversible,” writes Ruth Wisse of Harvard. “By defining relations between men and women in terms of power and competition instead of reciprocity and cooperation, the movement tore apart the most basic and fragile contract in human society, the unit from which all other social institutions draw their strength.” Politicizing sex takes the logic of class conflict a great leap forward. The charge of “oppression” is leveled not at broad, impersonal social classes but at the most intimate personal relationships. The oppressor is not the entrepreneurial class or entrepreneur but the husband (or “intimate partner”), the father, even the son. To relieve the oppressed, the all-powerful state nationalizes not only the private firm but the private family…

    Matriarchal feminism is thus the third in a sequence of collectivist twentieth-century philosophies. Preceded by fascism–which nationalized the culture yet was content with directing economic activity and the use of private property–and socialism, which nationalizes the both the economy and private property and is content to merely direct the culture, matriarchal feminism does both, nationalizing the whole of society, right down to the individual family member level, for the benefit of women and women alone.

    As its Gramscian Marxist heritage suggests, the Matriarchy despises the traditional nuclear–patriarchal–family. For it to achieve its « takes a village » utopian vision, where women care for each other’s children in a shiny happy plastic society, the authority of the family–and ultimately the patriarch, the father–must be usurped. The first of these usurpers was compulsory schooling, which established the precedent of the State assuming responsibility for the upbringing of children. Closely following compulsory schooling was the advent of the welfare state, the second usurper which annexed responsibility for the care and feeding of full grown adults away from human families and from the spiritual patriarchal family–the Church. While both of these usurpers temporally preceded matriarchal feminism, they nonetheless enabled it by legitimizing the intrusion of the state into the family, first with one’s children, and then into the private affairs of full-grown adults.

    The next usurper was the seminal–if the reader will forgive the pun–one: divorce. Divorce is the atom bomb of the Matriarchy, the alpha and the omega, simultaneously a rite of passage for its members and the source of much of its power. Baskerville again:

    Divorce injects state power — including the penal apparatus with its police and prisons — directly into private households and private lives. “The personal is political” is no longer a theoretical slogan but a codified reality institutionally enforced by new and correspondingly feminist tribunals: the “family” courts. These bureaucratic pseudo-courts permit politicized wives to subject their husbands to criminal penalties…without having to charge the men with any actionable offense for which they can be tried in a criminal court.

    …feminists long ago recognized [divorce's] political power. As early as the American Revolution, divorce has represented female rebellion: “The association of divorce with women’s freedom and prerogatives, established in those early days, remained an enduring and important feature of American divorce,” writes Whitehead. Into the nineteenth century, “divorce became an increasingly important measure of women’s political freedom as well as an expression of feminine initiative and independence.” But it was in the twentieth century that feminists teamed up with trial lawyers and other legal entrepreneurs to institutionalize “no-fault” divorce — a measure that subtly but decisively amounted, no less, to “the abolition of marriage” as a legally enforceable contract…

    From here the subsequent usurpations followed in a deluge. The welfare state expanded exponentially to cover not only children who were poor as a matter of happenstance but those kids deliberately impoverished by self-serving, « freedom »-seeking actions of their mothers–the feminization of poverty. Feminists imposed no-fault–in reality unilateral–divorce on a gullible public, which served to fan the flames of divorce further. The Welfare State expanded further under the guise of Welfare Reform in the mid 1990s, only this time, the State harnessed those men who were evicted from their children’s lives to underwrite the filching of their own children and subsidize a vast patronage machine for the benefit of those who have a vested financial interest in keeping the gears of the divorce machine cranking along. And those women, now « liberated » from the home and family

    entered the workforce at functions that extended the domestic roles with which they were comfortable. Thus rather than caring for their own children within the family, women began working in new professions where they care for other people’s children as part of the public economy: daycare, early education, and “social services.” This transformed child-rearing from a private familial into a public communal and taxable activity, expanding the tax base and with it the size and power of the state, while also driving down male wages. Soon, a political class paid from those taxes began to take command position in control of vastly expanded public education and social services bureaucracies, where they supervise other women who look after other people’s children, further expanding the size and scope of the state into what had been private life

    Let’s review what we have seen thus far. We have seen a social system in which women are dominant at the most basic level of society; that dominance bubbles up all the way to the top. If a man fails to make his wife happy, he is summarily cashiered for the bulk of the property held in common with his wife, possibly with the aid of a domestic violence action that locks him out of his own home. Unmarried men face a similar threat–fail to make your girlfriend happy, you face arrest and incarceration from nebulous accusations of domestic violence or rape, both of which also marshal the guns of the state against you. Furthermore, both married and unmarried men face the constant threat of having their children confiscated, access cut off or severely curtailed under the threat (again) of state enforcement action, and a not insignificant portion of his future earnings are awarded to the woman he used to trust. All men labor under the constant threat of a nebulous accusation of sexual harassment–a crime defined as a male perpetrator and a female victim–in the workplace, all men date under the constant threat of a nebulous accusation of sexual assault, another crime defined as a male perp and a female victim. It is not difficult to imagine the tyranny that occurs in a society when one sex lives, works, and plays under a constant threat of compliance with the other sex’s wishes or face forcible, eviction, enslavement, arrest, and/or incarceration.

    We have also seen a social system that labors to advance the interests of women before those of children and men; in fact, entire governmental agencies are peopled chiefly by women who work for the benefit of, and to eliminate any constraints on, women. And as Baskerville notes, not only does the system serve to facilitate women ridding themselves of any responsibility to a man, it seeks to do the same vis-a-vis women’s children too:

    We have created a panoply of mechanisms and institutions allowing divorcing mothers to rid themselves, temporarily or permanently, of inconvenient children: “safe havens” have legalized child abandonment by mothers; daycare is tailored to the needs of mothers, not children; foster care relieves single mothers who cannot provide basic care and protection; “CHINS” petitions allow single mothers to turn over unruly adolescents to the care and custody of social workers; “SIDS” and in some countries infanticide laws have even made the murder of children semi-legal. And then of course there is abortion. When one adds the extension and proliferation of institutions not normally associated with divorce but whose purpose is to relieve parents in general and mothers in particular of childrearing duties — public schools, organized after-school activities, convenience and fast food, psychotropic drugs to control unruly boys — we can begin to see how massively our society and economy have been gearing up for decades to cater to divorce, facilitate single motherhood, marginalize fathers, and generally render parents and families redundant

    No such agency exists for children, and certainly no such agency exists to advance the interests of men in a similar fashion. Even those men who populate governmental agencies, all the way up to legislators in Congress or agents in the Executive, join women in being more moved by the problems of women than those of men–an artifact of a traditional cultural imperative that privileges women over men as compensation for women’s social and physical vulnerabilities.

    Furthermore, we have seen a social system where women have been empowered at all levels of society, and most importantly at all levels of government, while men have been symmetrically disempowered by that same government. Through routine violations of the anti-peonage act and the 4th and 14th Amendments to the Constitution, routine ex parte TROs, through judicial pro-mother bias, through the female sentencing discount, and through rape shield laws that prevent the identification of an accuser in the media (though the accused’s good name is fair game), the legal position of men is far weaker than women, even in the darkest days of a feminist’s fevered imagination of what patriarchy used to be.

    Yes, we live under a matriarchy. Unfortunately, or thankfully, depending on one’s perspective, it cannot last. We’ll either collapse from within because a modern complex society cannot long survive the ghetto form of the family, or (less likely) fall to an external invader who is encouraged by the weakness he perceives in our once-great culture. I’ll close this post with my final citation of Baskerville:

    Decades before the family crisis became obvious, sociologist Carle Zimmerman demonstrated that family atomization preceded civilizational collapse. Zimmerman showed how Greek and Roman decline was preceded by a renunciation of family life, first by educated elites and then others, and argued that our own civilization is on a similar trajectory. Zimmerman was writing during the post-war baby boom — before “second wave” feminism, no-fault divorce, same-sex marriage, and “demographic winter” — when the family was generally assumed to be stable. Yet he predicted these developments based on long-range trends — mostly elite intellectual fashions — whose significance few others grasped. Indeed, Zimmerman emphasized how difficult the decline is to perceive while it is taking place: “These changes came about slowly, over centuries, and almost imperceptibly.”[90] Today, even as the family crisis becomes undeniable, there is still little awareness of its full ramifications and how close we are to the point of no return. »
    .
    http://elusivewapiti.blogspot.com/2009/02/who-is-your-mommy-and-what-does-she-do_16.html
    .
    ***
    Ceci n’est qu’un aperçu de la réalité….
    Zemmour et Admin ne sont pas machistes, et le féminisme n’a rien apporter de positif aux femmes OU aux hommes. Que des reculs. Comme se plait à dire admin, c’est la techno, la technocratie, l’état-providence, etc qui a permis aux femmes de se libérer. Je peux développer ce sujet pendant des pages et des pages si vous voulez… ;-)
    ***
    Eh oui, c’est la réalité. Et le féminisme (avec le capitalisme qui n’a rien à voir avec le libre-marché, mais tout à voir avec la monopolisation des capitaux-de-Monopoly) est en train de détruire notre civilisation et l’homme et de plus en plus féminin (je suis la preuve vivante! ) et la femme est de plus en plus masculine (veut imiter les hommes traditionnels) et/ou violentes (surtout celles qui utilisent la « violence faite aux femmes » pour s’arroger des droits privilégiés sur les hommes). L’égalité dans ce contexte n’est qu’une immense farce et illusion.
    ***
    Je sais pourquoi tu endosses tant l’état-providence et la dogme de la violence faite « aux » femmes, mais tu fais fausse route sur les 2 plans et sur toute la ligne. J’espère qu’un jour tu vas « allumer » sur la réalité de notre époque. ;-)
    ***
    Sébas (alias M-A) ;-)

  • Sébas

    Marilou, vous écrivez:
    .
    « La femme ne s’est jamais définie par elle même avant l’apparition du féminisme, elle ne fait que subir le rôle que l’homme désir la voir incarner: épouse, mère, prostituée. En aucun cas elle ne décida des castes auxquelles elles fut cantonnée. »
    .(…)
    « Ainsi, les hommes se sentent-ils menacer par des femmes qui ne souhaitent pas les écraser mais qui réclament simplement le statut inaliénable d’être humain. Pourquoi le leur refuser? »
    .
    Alors êtes-vous prête à exercer votre « égalité » et à faire compétition avec les hommes SANS l’aide de l’état-providence (adieux congés de maternité, santé/éducation subventionnées, rmi, crèches subventionnées, etc); sans les lois dites de discrimination positive », sans la jurisprudence pro-femme et accorder aux hommes (qui le veulent) des écoles 100% masculines, etc, etc, etc?
    .
    Alors, là « les » hommes vont vous considérez comme étant semblables et Simone-la-folle-de-beauvoir aura eu raison de dire que toutes les différences homme-femme ne sont que des constructions sociales(sic)..
    .
    Bonnes cogitations
    ;-)

  • Sébas

    Et jivre (victor), comment as-tu aimé le discours de Mélissa Blais
    :-)

  • Sébas

    Admin, savez-vous pourquoi les couples sont si précaires?
    .
    Il y a plusieurs bonnes explications, mais j’en ai lu une qui résume assez bien la situation. Je vais résumer en qq phrases:
    .
    L’état a remplacé l’homme et les femmes -qui demandent la séparation dans environ 80% des cas- ont tous les avantages suite à cette dite séparation. Inverse les rôles et retourne 50-100 ans en arrière, et les hommes enduraient les femmes (la plupart du temps)… parce qu’il y étaient obligés… par le PATRIARCAT.
    Bon finalement, revenons à notre époque:
    Dans un MATRIARCAT, la « non », le sacrifice, la « loi » n’existe pratiquement, ce sont les émotions et le me-myself and I qui dominent. Le MATRIARCAT est une « pute » égoïste qui s’arroge les enfants (Et la pension. Les les avantages que l’état lui procure à travers la victimisation sont sans fin ) au nom de la « liberté ».
    En tout cas, les hommes et les femmes ne sont pas faits pour vivre ensemble très longtemps. Passé le temps de la passion et SANS la « loi », c’est toujours précaire. C’est un résumé rapide, mais en gros, voilà où nous en sommes.

  • Sébas

    J’ai corrigé mon dernier commentaire (pouvez-vous éffacer?)

    Admin, savez-vous pourquoi les couples sont si précaires?
    .
    Il y a plusieurs bonnes explications, mais j’en ai lu une qui résume assez bien la situation. Je vais résumer en quelques phrases:
    .
    L’état a remplacé l’homme et les femmes -qui demandent la séparation dans environ 80% des cas- ont tous les avantages suite à cette dite séparation. Inverse les rôles et retourne 50-100 ans en arrière, et les hommes enduraient les femmes (la plupart du temps)… parce qu’ils n’avaient PAS le choix… le PATRIARCAT ‘veillait ». Les hommes qui voulaient vivre leur « liberté » et quitter leur femme étaient rares et ils étaient ostracisés !!!
    .
    Revenons à notre époque:
    .
    Dans un MATRIARCAT (les enfants « appartiennent » à la mère -juridiquement- « toute-puissante »), la “non”, le sacrifice, la “loi” n’existent pratiquement plus. Ce sont les émotions, le désir, la consommation, le « bien-être » perso et le me-myself and I qui dominent. Le MATRIARCAT est une “pute” égoïste qui s’arroge les enfants (Et la pension —» Les avantages que l’état lui procure à travers la victimisation sont sans fin ) au nom de la “liberté”.
    .
    En tout cas, les hommes et les femmes ne sont pas faits pour vivre ensemble très longtemps. Passé le temps de la passion et SANS la “loi”, c’est toujours précaire. C’est un résumé rapide, mais en gros, voilà où nous en sommes.

  • Sébas

    admin, en passant merci pour votre commentaire sur mon blogue. Je suis autant libertarien que vous. ;-)
    Ma demande concernant « Chapeau le gars », ce n’étaient que pour montrer le sexisme et le ridicule de toutes ces « patentes » socio-constructivistes….
    .
    En passant (encore), victor (jivre), considère les libertariens comme des psychopathes:
    Voir:
    http://www.cowboysfringants.com/forum/forum_posts.asp?TID=29854&KW=psychopathes&PID=1121871#1121871

    .
    :-)

  • Sébas

    oups: « ce n’était »

  • Alpha Male

    Je cite l’article « En somme, l’homme Québécois tout comme les autres a été transformé en deuxième mère. Dans les familles qui ne sont pas encore séparées il est un enfant comme les autres d’une mère toute-puissante. »

    Je partage cet avis. D’ailleurs c’est pour ça qu’il y a autant d’anorexie et de violence chez les enfants. C’est pour cela que les jeunes sont dans un désir permanent et forcement frustre et forcement inassouvi parce que le père n’a jamais arrête ces enfants-là. Le père Québécois est absent ou agit comme étant une deuxième mère. Les enfants sont en fusion permanente avec la mère …

  • Francois

    Autrement dit la copine, l’amante ou la l’épouse devient la mere … on a qu’a lire Freud

  • Sébas

    Tout à fait Alpha Male…
    .
    Et je rajouterais que les enfants et les personnes âgées ne sont PAS protégés par les féministes et la MATRIARCAT !
    .
    Qui est plus violent vis-à-vis ces 2 catégories de personnes? Un indice: pas les hommes.;-)
    Et aux féministes et aux hommes castrés qui seraient tentés de répondre que c’est « normal », car elles -contrairement aux hommes- sont encore celles qui passent plus de temps avec ces êtres « faibles »… je réponds: alors c’est aussi normal alors que les hommes soient -un peu- plus violent vis-à-vis des femmes car ils passent « plus de temps avec elles » et car « ils sont plus forts qu’elles » ?
    .
    Oui c’est « n’importe quoi »… comme TOUTES les ‘stats’ et surtout les interprétations de ces « statistitiques » par les fémi-sexistes !
    .
    Le tabou du féminisme victimaire:
    En matière familiale, les femmes -en position de force- sont mêmes légèrement plus violentes que les hommes. En d’autres mots, les femmes causes plus de violence contre les enfants, les personnes âgées et les hommes, que les hommes dans le cas contraire…
    .
    voici en ‘gros’ les 2 piliers mensongers du féminisme:
    1) Les femmes seraient plus ‘divine que les hommes’ (selon les féministes victimaires)
    2) Les femmes seraient semblables aux hommes et toutes les différences seraient des ‘constructions sociales’.
    (selon les féministes simone-la-folle-de-beauvoir)
    Les 2 bases sont basées sur de fausses prémisses
    Et les pires femmes que j’ai rencontré, jouent sur les 2 tableaux, dépendant de la saison ou des ‘ses états d’âmes’
    Essentiellement, au pire, le féminisme conduit à la folie, au mieux, à des dissonances cognitives plus ou moins graves.
    En passant, j’ai été éduqué par une féministe/j’ai été féministe une bonne partie de ma vie. Je sais de quoi je parle. Je me suis soigné par contre ;-)
    .
    Le féminisme n’est qu’une idéologie haineuse(« les femmes victimes des hommes bourreaux »), sexiste(quotas, discrimination positive, etc), révisionniste (comme si nos ancêtres mâles -au temps du patriarcat- souffraient moins que les femmes…), mensongère sur TOUTE la ligne(je n’ai JAMAIS lu une ‘étude’ féministe non-biaisée! Jamais !), anti-enfant, anti-personne âgée, etc, etc, etc…
    .
    Triste époque.
    Le totalitarisme est TRES présent, mais il n’y a pas de ‘sang dans les rues »… c’est donc plus difficile d’en prendre conscience…

  • Sébas

    Francois écrit:
    « Autrement dit la copine, l’amante ou la l’épouse devient la mere … on a qu’a lire Freud »
    .
    Je crois que les LOIS et l’état-providence aussi jouent un grand rôle dans ce qui « fait » L’HOMME et la FEMME ! Dans nos analyses et nos constats, oui il faut regarder la partie « perso » (psychologique), mais il ne faut pas négliger la partie « sociétale »…
    ;-)

  • Sébas

    Je vous invite à lire:
    .
    Les Enfants de Jocaste (extrait)
    .
    De cet Oedipe, où le père a tellement disparu au bénéfice de la mère, nous sortons très meurtris, portant la trace de notre Mère et rêvant de notre Père. Chez l’homme cela prend la forme du ressentiment contre la femme, dont aucun homme ne se défait ni totalement, ni définitivement. L’identité de l’homme est marquée du refus de la femme comme égale. Chez la femme, cela prend l’allure d’une course effrénée au désir masculin, course qui la tiendra esclave de la loi de l’homme, et méfiante vis-à-vis des autres femmes. L’identité de la femme est marquée du désir de rencontrer l’homme si longtemps absent de sa vie.
    On peut donc voir ici se dessiner le cercle infernal où la femme non désirée dans son enfance, va dans l’âge adulte quêter le désir et l’approbation de l’homme, et où celui-ci, mis en position de maître, va en profiter pour régler son compte à la femme (en souvenir de son compte mal réglé à sa mère).
    Et la femme qui cherche l’amour réparateur de l’homme va tomber sur l’amour castrateur de celui qui a bien décidé qu’ ELLE ne régnerait plus jamais sur lui. L’histoire vécue avec Jocaste paraît engendrer aussi bien la jalousie entre femmes à propos de la conquête de l’homme, que la misogynie de l’homme envers la femme.
    .
    http://pagesperso-orange.fr/christiane.olivier/jocasteext.html

  • Sébas
  • Sébas
  • Sébas

    @ admin:
    Vous ne pouvez pas effacer mes commentaires redondants ?

  • Sébas

    Questions aux fémi-sexistes et aux hommes castrés(victor/jivre?):
    .
    Par année, combien de femmes sont tuées par un homme au Québec? 12-13? De familicides causé par des hommes? 3-4 par année ? Et des hommes qui se font tués par des femmes? 3-4 également? Et des enfants/personnes âgées tués par des femmes? 10-15 cas par année…
    .
    Concernant tout ces CAS graves, cela donne quel % sur une année?
    .000000000000000000000000000000001 sur 7 700 000 d’habitants ?
    .
    Et vous vous trouvez honnêtes de dire que « les » femmes et « leurs » enfants sont des victimes « des » hommes ?
    .
    Ha !
    .
    Et si nous ne regardons pas uniquement la violence extrême ET LES EXCEPTIONS….combien d’enfants et de personnes âgées sont maltraités(psychologiquement et physiquement) par des femmes ?
    .
    Ah silence tout d’un coup !
    :-)
    .
    Vive les illusions du fémi-sexisme !

  • Marilou

    On ne cherche pas à diviniser la femme.
    Sébas dit: « combien d’enfants et de personnes âgées sont maltraités(psychologiquement et physiquement) par des femmes ? ». Cela montre votre incapacité à percevoir la femme comme une personne à part entière. Il existe des femmes assasines, voleuses, infanticides tout comme il existe des hommes de cet accabit, on parle ici d’individus. Vous semblez tout fière de montrer que les femmes peuvent faire preuve de violence, c’est à dire se comporter en être humain. Bien.
    Encore une fois, j’insiste sur le fait que le féminisme n’est pas dirrigé contre les hommes mais pour les femmes. Personne ne prétend que l’homme est une bête assoifé du sang de la femme, mais vous semblez vouloir préter ces propos au féminisme. Soit.
    D’autre part, les violences faites aux femmes par les hommes sont d’un tout autre ordre que la violence physique. Elles s’expriment dès l’école à travers l’attitude du professeur à l’égard de la fillette, se poursuit au lycée, à la fac (il est trés mal vu et quasiment interdit pour la fille intelligente et vive de faire preuve de ses capacités, là où l’on encourage le garçon). Sortir entre copines, prendre les transports en commun, s’habiller comme on le désir, toutes ces simples activitées sont rendues extrèmement difficiles et dangereuses par l’attitude des hommes. Vous pouvez alors imaginer ce qu’il en est pour de plus grands projets, étudier à l’étranger, voyager seule, progresser au sein d’une entreprise, intégrer des filières selectives, s’impliquer politiquement…
    Vous dîtes également « Alors êtes-vous prête à exercer votre “égalité” et à faire compétition avec les hommes SANS l’aide de l’état-providence (adieux congés de maternité, santé/éducation subventionnées, rmi, crèches subventionnées, etc); sans les lois dites de discrimination positive”, sans la jurisprudence pro-femme et accorder aux hommes (qui le veulent) des écoles 100% masculines, etc, etc, etc? ».
    Je ne suis pas sûre de comprendre la pertinence du propos. La place de l’état est en effet cruciale pour toutes luttes (celle des noirs aux Etats-Unis, des intouchables en Indes,…) mais le rôle que vous lui prétez est assez flou. Vous transposez la lutte féministe en dehors de l’état et de la société, c’est là une erreur puisque ce n’est qu’en son sein qu’elle peut avoir lieu. Votre discours est embrouillé, plein de contre sens et d’absurdités ce qui rend le dialogue mal aisé. « Bonnes cogitations »? J’aimerai bien. A vos propos imprécis j’oppose un discours clair et structuré qui permet le débat.
    Et ridiculiser Simone de Beauvoir ne vous sert vraiment pas. Le deuxième sexe (1er tome) est une étude historique et sociologique complexe, un travail de recherche sérieux et appliqué auxquels s’ajoutent des études littéraires. On peut ne pas être d’accord avec les conclusions auxquelles elle aboutie mais ne pas reconnaitre ce travail montre votre opacité. De plus l’impact qu’il eut sur les femmes et les hommes montre bien son importance historique et exige le plus grand sérieux quant à sa critique, positive ou négative.
    Suite à mon précédent post et à celui-ci, j’attend des réactions construites et sérieuses sur les idées que j’ai défendu. Il ne suffit pas de se gargariser pour défendre son idéologie. Une confrontation avec l’opposition est indispensable.
    Toutes fois, cette conversation me semble stérile puisque la femme, qui est évidemment l’opressé, devient l’opresseur. Le problème est inversé et le sujet devient tout à fait absurde. Vous seriez capable de faire passer la victime d’un viol pour coupable.

  • Victor

    Devant cette diarrhée verbale, cette incohérence et ce manque d’à-propos, (reprocher aux gens des choses qu’ils n’ont pas dites, insulter, répondre à côté de la question, parler dans le vide, etc), je me retire du débat.

    Ça serait trop d’efforts de tenter de recentrer le débat autour de ce qui a été dit, de m’assurer d’avoir été compris, qu’on ne m’ait pas prêté d’intentions ou d’opinions par association que je ne partagerais pas, etc…

    Dans de telles conditions, aucun échange n’est possible.

    Je reste dispo pour une discussion argumentative, avec l’admin ou quiconque sait comment ça marche.

  • Sébas

    Voyons jivre, le débat est simple !

    Vive le matriarcat !

    Ou encore:

    Le matriarcat n’existe pas et Soral / Zemmour sont des machistes réactionnaires…

    Nous connaissons tous la chanson…

    :-)

  • Sébas

    Marilou:
    .
    « Encore une fois, j’insiste sur le fait que le féminisme n’est pas dirigé contre les hommes mais pour les femmes. Personne ne prétend que l’homme est une bête assoiffé du sang de la femme, mais vous semblez vouloir préter ces propos au féminisme. Personne ne prétend que l’homme est une bête assoifé du sang de la femme, mais vous semblez vouloir préter ces propos au féminisme. »
    .
    Etes-vous française? Vous devriez venir au Québec rencontrer « nos » fémi-victimaires…
    ;-)
    Selon elles, les femmes et « leurs » enfants sont les « divines » victimes des « méchants » hommes bourreaux…
    .
    Mais encore là, vous dite une chose et son contraire, car un peu plus loin dans votre texte vous parlez de « les violences faites aux femmes par LES hommes »…
    .
    Ensuite vous écrivez:
    « Vous transposez la lutte féministe en dehors de l’état et de la société, c’est là une erreur puisque ce n’est qu’en son sein qu’elle peut avoir lieu. »
    .
    Ha ! Voilà enfin une féministe honnête?
    .
    Les femmes ne sont PAS semblables aux hommes et elles ont besoins de protection (c’est vous qui le dite: »les hommes aux « attitudes » dangereuses et la « violence faite aux femmes » et blablabla) et sans état-providence pro-femme, pas d’égalité. Merci c’est TOUT ce que je voulais savoir.
    .
    p.s.
    Il y a tellement d’incohérences dans vos commentaires (*comme dans ceux de TOUTES les féministes), mais je m’en fou pour l’instant, car j’ai ‘noté’ les plus ‘drôles’…
    .
    Encore une fois: je n’ai JAMAIS LU une ‘étude’ et/ou analyse « féministe » sérieuse… où les incohérences étaient absentes. JAMAIS. Et ça fait 9 ans que j’étudie intensivement cette idéologie de fous… et je cherche encore.
    .
    Si seulement vous saviez qui je suis… ;-)

  • Sébas

    Et pour Simone la folle… désolé j’ai plusieurs de ses livres chez moi et je croyais dans l’temps à toutes ces conneries.
    Elle ne mérite rien de la part des gens intelligents et cohérents. C’est carrément une folle non diagnostiquée. Désolé encore.
    Et ce n’est pas parce qu’une dépravée sexuelle et une détraquée d’la neuronne a eu un immense impact sur notre société occi-mentale (sur CE point, nous sommes d’accords), que ses trucs étaient « des études historiques et sociologiques complexes » (sic). J’ai étudié en socio et en histoire. Désolé, mais rien dans ses écrits étaient complexes ou sérieux…
    Les gens qui lisent ces « patentes » et y « croient », vivent des dissonances cognitives plus ou moins graves. Je sais, car j’y croyaient lorsque je la lisais…
    Bonne ‘guérison’ ! ;-)

  • Sébas

    J’aimerais bien un jour qu’on m’explique cette expression bizarroïde que l’on entend sans arrêt de la part de perroquets;
    .
    « La violence faite AUX femmes »
    .
    1) Lorsqu’une personne personne frappe une femme, toutes les femmes ressentent la claque ? ;-) ;-) ;-)
    .
    2) Est-ce que la violence faite AUX femmes est faite par UN homme ou plusieurs?
    .
    3) Est-ce que la violence faite AUX femmes est plus importante en gravité que la violence faite sur des enfants ou des personnes âgées? Si non, alors pourquoi les perroquets subventionnées insistent tant sur ce concept?
    .
    Bonnes cogitations jivre

  • admin

    Le même discours victimaire que l’on entend depuis trente ans!

  • admin

    Marilou vous répétez le même discours que l’on nous sert depuis trente ans … pauvres femmes oppressées et dominées par les hommes….(qui ont besoin du féminisme pour être libérées)

    Tout ça est un mythe!

    Vous croyez que votre grande mère était plus idiote que vous?

    Vous croyez que votre arrière grand mère était plus idiote que vous?

    Elles n’étaient pas moins malignes et pas moins idiotes et elles n’etaient pas plus soumise!

    C’est l’arrogance moderne des féministes.

  • admin

    Mais non ! Pas du tout!

    Je cite Stendhal.

    J’essaie d’expliquer que la sexualité masculine est complètement niée de nos jours!

  • admin

    Je suis d’accord en partie avec ce que Sebas raconte :)

  • sophie

    Des propos qui annoncent un avenir bien sombre pour les femmes.

    Il n’y a aucun échange. Seul votre point de vu compte.
    Rabacher, marteler la même litanie sur la supposé responsabilité des femmes de tous les maux de la société.
    C ‘est plus proche du totalitarisme et de l’intégrisme.

    Je suis inquiète. Les femmes doivent avoir conscience de cette violence dont vous nous faites la démonstration.
    A quand les pogroms?

  • admin

    Faudrait pas exagerer tout de meme!

  • Sébas

    Moi j’aime tellement ça ce genre de réplique et cette exagération. C’est là que nous voyons à quel point ceux qui endossent les ‘vérités’ féministes sont *&&)*&?*&??#Y?* entre les 2 oreilles…

    C’est ceux là qui nous rendent la tâche si facile….

    Sophie:
    Hahaha !
    Ma rate vous dit merci !

    > projection
    (nom féminin)
    .• [psych.] Fait de localiser en dehors de soi, dans le monde extérieur, ce qui se passe en réalité en soi.• En psychanalyse, fait, pour un sujet, d’attribuer à une autre personne un désir, un sentiment qu’il éprouve lui même, mais qu’il ne peut accepter.

  • sophie

    Un peu pâle le sébas… Non?
    En tout cas ca détonne un vrai problème avec les femmes.
    Il y a urgence à quelques soins lol…

    C’est pas gagner pour séduire une femme…

  • http://harakiri.ca/2009/03/01/les-feministes-dans-lindustrie-du-cinema/ Les féministes dans l’industrie du cinéma!

    [...] Plus je respecte une femme et moins je bande! [...]

  • Sébas

    Des propos qui annoncent un avenir bien sombre pour les hommes.

    Il n’y a aucun échange. Seul votre point de vu compte.
    Rabacher, marteler la même litanie sur la supposé responsabilité des hommes de tous les maux de la société.
    C ‘est plus proche du totalitarisme et de l’intégrisme.

    Je suis inquiète. Les hommes doivent avoir conscience de cette violence dont vous nous faites la démonstration.
    A quand les pogroms?

    :-)

  • sophie

    Un vrai triste sire… le Sébas.

    Avis aux femmes. A fuir de toute urgence… Une vraie caricature d’homme… lol…

  • Sébas

    Dit la femi-sexiste radicale qui s’y connait en relation homme femme…
    :-)

  • Sébas

    Pour Marilou et Sophie:

    Les femmes- solidaires ou dépendantes?
    Le Journal de Montréal, p. 25 / Nathalie Elgrably, 18 janvier 2007

    Je ne peux m’empêcher de revenir sur le sondage CROP portant sur la générosité sociale des Québécois. Il semblerait que les Québécois n’adhèrent pas aux thèses des lucides et que les jeunes sont plus attachés que leurs parents à notre modèle social-démocrate… Du moins, ce sont-là les conclusions que les médias ont bien voulu nous rapporter.

    En ce qui concerne l’attachement des jeunes au modèle québécois, il était prévisible. Georges Clémenceau disait que si on n’est pas de gauche à 20 ans, c’est qu’on n’a pas de cœur; si on l’est encore à 40 ans, c’est qu’on n’a pas de tête.

    Les jeunes veulent les mêmes privilèges que ceux de leurs parents? Quoi de plus normal! Ils ne paient pas d’impôt et il est toujours facile d’être généreux avec l’argent des autres. Mais sont-ils conscients de tous les tenants et aboutissants de la générosité étatique? Combien d’entre eux connaissent les conséquences d’une dette élevée sur le niveau de vie d’un pays? Voilà des questions cruciales qui manquent au sondage!

    Dans l’ensemble, le sondage demande aux répondants s’ils veulent plus ou moins de programmes sociaux, mais reste muet sur les coûts supplémentaires à assumer. Les réponses n’étaient-elles pas prévisibles? Et il faut être surpris des résultats?

    Tarifs d’électricité

    Quant au fait que 83% des Québécois sont défavorables à une hausse des tarifs d’électricité, il ne faut surtout pas y voir l’expression de valeurs sociales profondes. D’ailleurs, l’électricité bon marché bénéficie avant tout aux ménages bien nantis qui doivent éclairer 12 pièces, chauffer le garage triple et la piscine olympique. Soyons honnêtes, ce n’est pas le souci du voisin qui incite tant de gens à s’opposer à une hausse des tarifs d’électricité, mais bien celui de leur portefeuille.

    Finalement, un fait notable, mais passé sous silence, ressort du sondage: les femmes semblent nettement plus «solidaires» que les hommes. Par exemple, elles représentaient 72% des répondants défavorables à la hausse des frais de scolarité, et 64% de ceux qui estiment que le gouvernement doit être le plus généreux possible dans les programmes sociaux.

    Comme un peu partout à travers le monde, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à promouvoir des valeurs de «solidarité», ce qui signifie qu’elles comptent sur l’État pour pourvoir à leurs besoins et à ceux de la population en général. Elles endossent un système qui déresponsabilise l’individu pour faire de lui un être fragile dont il faut prendre soin. Pourtant, plusieurs des femmes en faveur de l’État-nounou se disent également féministes, ce qui est paradoxal.

    Féminisme

    Le féminisme est associé à la libération de la femme et vise notamment à rompre le lien de dépendance qui existait jadis entre la femme et son époux. La femme voulait être maître de son corps et de sa destinée, ce qui est compréhensible. Or, si les femmes se sont affranchies de leurs époux, plusieurs d’entre elles ne sont pas «libérées» pour autant. Ce n’est plus aux hommes qu’elles attribuent le rôle de pourvoyeur, c’est à l’État.
    Si l’on se fie au sondage, l’émancipation de la femme apparaît partielle. Il est vrai qu’il faut du courage pour être libre, car la liberté a pour corollaire la responsabilité. Tant que les femmes seront si nombreuses à défendre un système qui les déresponsabilise et qui transfère à l’État le soin de veiller à leur bien-être, elles seront dépendantes. Être une femme libérée, c’est ne pas dépendre de la générosité du gouvernement! On peut vouloir l’émancipation, on peut vénérer l’État-providence, mais on ne peut revendiquer les deux à la fois!

    * Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.

    Nathalie Elgrably est économiste à l’Institut économique de Montréal et auteure du livre La face cachée des politiques publiques.

    ;-)

  • sophie

    Pure démagogie. On croit rêver si ce n’était vrai.

    Le congé maternité est fait parce que la femme enfante au cas ou vous ne sauriez pas. Non?

    Les femmes n’ont pas besoin de vous, rassurez-vous.
    Essayez de nous oublier et tout ira mieux pourvotre santé.

    Vous n’avez jamais pensé à être gay si les femmes vous font tellement horreur. Cela pourrait être une solution apaisante pour vous.

    Cordialement

  • Sébas

    Hahahaha:
    « Les femmes n’ont pas besoin de vous, rassurez-vous » ?
    .
    Et qui paye la majeure partie des impôts/taxes qui servent à financer l’état-providence (donc vos congés de maternité)?
    .
    Et si toutes les jobs subventionnées disparaissaient à cause d’une grande crise mondiale… vous verriez à quel point vous êtes dépendantes des hommes et/ou de l’état(financé par les hommes en grande partie)…
    .
    Vous pourriez au moins être un tantinet reconnaissante…
    .
    Mais non, vous ne pensez qu’à votre nombril… n’est-ce pas ça la définition de l’égoïsme et de la misandrie?
    .
    Et pour votre remarque sur l’homosexualité… je m’excuse, c’est vous qui a l’air de détester les hommes et ce qu’ils font pour les femmes !
    ;-)

  • Sébas

    J’en reviens pas encore de cette phrase:
    “Les femmes n’ont pas besoin de vous, rassurez-vous”
    .
    Au fond, c’est vous la féministe radicale qui n’aime pas les hommes… car contrairement à vous, moi je SAIS que j’ai besoin des femmes et des mères, je sais que les hommes ont besoin des femmes et des mères… je sais que nous sommes interdépendants…. et complémentaires !
    .
    Lâchez pas, vous démontrez à tous l’horreur de votre idéologie haineuse et castrante
    ;-)
    .

  • sophie

    Pas besoin d’être féminisme quand on vous lit. C’est vous qui êtes en cause, pas les hommes en général (je l’espère de tout coeur).
    Au passage relisez-vous (« l’horreur d’une idélogie haineuse et castrante »). Vous n’avez rien de plus fort encore comme termes? C’est vraiment du n’importe quoi.

    Encore une fois une femme enfante, et un enfant se fait à deux. Ou est le problème d’avoir un congé maternité? Pourquoi faites-vous cette différence absurde entre hommes et femmes? A vous lire chacun devrait bénéficier des services publics à hauteur de leur contribution personnelle? Vous voulez démontrer quoi? Que la femme est inférieure ou je ne sais quoi dans le genre? Quelle est redevable? Donc un peu de soumission serait un juste retour? N’est ce pas votre dessein secret lol? « Je te donne un peu mais je gagne. »
    Ou est la pseudo complémentarité dont vous parlez?
    Vous n’en voulez pas en fait.

    Vous véhiculez une idélogie qui rappelle celle du milieu du 19ème siècle (pour être précise) pour ce qui concerne la condition des femmes en France à cette époque. A savoir que les filles étaient éduquées strictement pour le service des hommes.
    A noter au passage qu’en droit la notion d’adultère (qui conduisait les femmes en prison sur la simple plainte du mari) n’a été modifiée qu’en …1975.

    Pour info je suis mariée avec un enfant et tout va bien.

    Vous êtes quand même un « drôle de bonhomme ».
    Vous devez être bien mal dans votre vie. Peut être qu’une thérapie pourrait vous aider.

    Très cordialement.

  • Sébas

    Si vous ne comprenez le sens de mes propos, je vous invite à écouter cette femme… peut-être que ça prend des femmes pour parler à des féministes radicales « pognées » dans leurs illusions? :-)
    .
    Natacha Polony parle de féminisme
    http://www.dailymotion.com/video/k4v8vcC2ItMq1buSt2
    .
    Bonne cogitation :-)
    .
    p.s.
    Souvent les psy$ deviennent psys pour soigner leur bobos en premier. Qui soigne les psys? Est-ce que des connaissances théoriques en psychologie sont suffisantes pour se soigner? En tout cas, je laisse ce genre d’idées aux femmes qui font thérapie$ sur thérapie$ pour essayer de comprendre leur réalité et la réalité. Pour ma part, je me suis ‘soigné’ en arrêtant de croire aux illusions et au révisionnisme culpabilisant des fémi-sexistes. C’est à force de réfléchir sur le genre de pensée de vous répandez, que me suis ‘guéris’. Alors, je dois vous remercier. :-)
    .
    Lâchez surtout pas et ne changez pas votre discours. Vous rendez un énorme service aux hommes et aux femmes honnêtes qui veulent sortir de la folie ambiante et recommencer à réfléchir par eux-mêmes…

  • Sébas

    Pour le reste, je ne fais des ‘différences absurdes » (sic) entre les femmes et les hommes, justement parce qu’ils SONT différents. La maternité est un exemple frappant et c’est impossible de passer par dessus. Et que les féministes radicales savent très bien que sans l’état, pas d’égalité. Donc, cette égalité est appuyée sur une béquille et/ou une illusion. Pourquoi est-ce si difficile de le reconnaitre? De reconnaître la réalité ? Les femmes ont besoin des hommes (ou de l’état!). Et les hommes ont besoin des femmes. Les hommes/les femmes ont des forces et des faiblesses. Nous sommes différents, interdépendants et complémentaires. Ces réalités toutes simples horripilent les féministes de l’occident… pourquoi ? Vous croyez que de reconnaitre la réalité va tous nous conduire dans le patriarcat-de-nos-ancêtres? Pourtant, ce n’est pas du tout le sens de mes propos et j’ai jamais pensé, ni écris ça. La techno et la démocratie nous libèrent de TOUS les carcans sexistes de cette époque et je ne connais pas beaucoup de femmes OU d’hommes qui voudraient revivre cette période… moi le premier.;-)
    Je n’ai pas le goût de passer mon temps à travailler pour faire vivre ma femme et nos « millions » d’enfants. Pas le gout d’aller me faire tuer pour la patrie ou mon village. Pas le gout d’être pauvre et de vivre dans une dictature. Etc
    .
    En tout cas, soit vous changez le sens de mes propos, soit vous extrapolez…
    J’écris réellement ce que je pense, sans arrières pensées, sans préjugé, sans sexisme, etc
    .
    Je n’ai donc pas de « dessein secret » (sic)… je ne crois pas « qu’un peu de soumission serait un juste retour » (sic) et je ne crois pas « la femme est inférieure ».
    .
    Et je suis contre toutes lois/jurisprudences injustes.
    .
    Au Québec, il y a beaucoup de chemin à faire:
    .
    - faire ‘tomber’ les protocoles d’interventions sexistes en matière de violence conjugale + abus sexuel et ce, pour que la présomption d’innocence retrouve sa juste place en notre société soi-disant démocratique !!. Que les lois en matière criminelle soient appliquées, point à la ligne !(ce qui n’était PAS le cas lorsque ces politiques sexistes furent conçues!);
    .
    - que le système d’injustice cesse de nommer les accusés et taire le nom des accusateurs avant qu’une la cause soit jugée et ce, pour préserver la réputation des personnes accusées et pour que la présomption d’innocence retrouve sa juste place en notre société soi-disant démocratique!;
    .
    - que les ministères de la sécurité publique / de la justice / et de la santé cessent de parler de ‘victimes’ / ‘agresseurs’ dans leurs statistiques lorsqu’en en réalité ce sont que des présumé/es victimes/agresseurs et ce, pour que la présomption d’innocence retrouve sa juste place en notre société soi-disant démocratique!;
    .
    - que la loi C-311 -Loi modifiant le Code criminel (remboursement des dépens dans le cas d’un pardon ou fausse allégation/erreur judiciaire)- soit appliquée. Le projet de loi vise à faire en sorte que lorsqu’il y a une erreur judiciaire, l’indemnité soit versée à 100 p. 100 à la victime de l’erreur, et que les frais d’avocat soit déboursés par le gouverneur en conseil.
    .
    - que le procureur général envoie une directive claire à tous ses procureurs et ce, pour les forcer à appliquer « l’obligation légale de divulguer toute information pertinente qu’elle possède » (sic). (Ce qui n’est PAS toujours le cas en ce moment!)
    .
    - qu’une présomption sur la garde partagée devienne loi -sauf en bas d’abus prouvé (pour que cesse beaucoup de lutte$ inutiles en cour et pour que les enfants aient accès à leurs 2 parents).
    .
    - que le procureur général/ministère de la sécurité publique envoient une directive claire à tous les corps policiers pour qu’ils fassent respecter les jugements de garde / droits de visite (ce qui n’est PAS le cas en ce moment !);
    .
    - que les lois sexistes sur la discrimination ‘négative’ soient abrogées comme le prévoit les conventions de l’ONU;
    .
    - permettre les classes non-mixtes et un environnement plus ‘masculin’ pour les gars;
    .
    - que le procureur général applique les lois lorsqu’il y a fausse allégation de violence conjugale/abus sexuel (ce qui n’est PAS le cas en ce moment!);
    .
    - que soit annulée la loi sur la partage du patrimoine familial de 1989 (et donc que le Québec permette le libre choix en cette matière, comme c’est le cas dans les 9 autres provinces);
    .
    - passer une loi pour faire cesser la présomption de paternité et l’obligation alimentaire pour l’homme -après seulement 1 an de cohabitation avec une femme ayant des enfants!;
    .
    - abroger la loi québécoise sur la reconnaissance de la paternité de 2003, qui est injuste et unique au monde!;
    .
    - Faire une réforme sur les pensions alimentaires pour aider les pères pauvres + enfants de ces pères. Donc copier la réforme de l’Australie et monter le seuil de revenu à partir duquel ces pères(dans 95% des cas) payent une pension de 10 000$/an à 25 000$/an. Cela va inciter plusieurs mères (la majorité des cas!) à NE PAS demander la garde unique… car elles vont perdre l’avantage en $ et les pères pauvres pourront plus facilement se payer un logement pour accueillir leurs enfants dans le cadre d’une garde partagée.
    .
    - passer une loi qui abroge les pensions ‘à vie’ pour les ex-conjointes, lorsqu’un couple marié se divorce (donc maximum 2 ans de pension et ce, uniquement pour les femmes qui ne travaillent pas ou qui gagnent moins de 25 000$/an !)
    .
    - changer la loi sur les pensions alimentaires pour enfant pour que les pères (dans 95% des cas), ne soient pas obligés de se payer un avocat lorsqu’ils doivent demander d’ajuster la pension et ce, lorsqu’ils tombent malades/invalides et/ou en chômage ou lorsque leurs enfants adultes cessent de fréquenter l’école. Marc Bellemare (ministre de la justice sous Charest) avait essayé de passer cette réforme, mais le lobby des avocats et des groupes communautaires se sont opposés à ça !
    .

  • sophie

    Les carcans sexistes sont encore des réalités dans bien des régions du monde y compris dans nos sociétés.

    Les quelques gardes-fous qui existent protègent un peu les femmes et les enfants. Ce qui ne veut pas dire que tous les hommes soient des méchants » lol. Loin s’en faut. Et ca n’est pas mon propos.

    Par contre les violences conjugales sont bien réelles, les agressions sexuelles légions. On a avancé heureusement sur la pédophilie.
    Il y a des campagnes régulièrement maintenant en France sur les violences conjugales. Des endroits pour accueillir les victimes dans l’urgence souvent avec leurs enfants. Des services de police un peu mieux formés pour accueillir les femmes agressées. Ce sont juste deux exemples des besoins. Comment voulez vous évoluer dans le sens d’une harmonies homme/femme si on laisse faire. Une femme en sang il y a peut relevait pour la société (des lois faites par des hommes héritage du passé) de la sphère privée donc elle pouvait se faire massacrer dans l’indifférence. Tout cela change à peine peu à peu mais c’est l’héritage du passé justement. Il faudra du temps pour s’en extirper pour éviter un retour en arrière.

    Il faut également continuer à financer les planning familiaux pour les jeunes (filles comme garçons). Pourtant sur ce point il y a régression.

    Les familles mono-parentales en France représentent neuf fois sur dix des mamans avec leur(s) enfants. Elles ne l’ont pas forcément voulu comme ça. Est-ce une fatalité? On les retrouve aussi dans les statistiques de la grande précarité sans aides particulères.

    Quand aux classes scolaires « non mixtes » que vous souhaitez je m’interroge sur l’idéologie qu’il y a derrière cela. Quel est le but? Un environnement pur(ement) masculin? Un embrigadement? Une forme d’intégrisme? Au prétexte que les filles plus scolaires réussiraient mieux les études? Y a t’il trop de professeurs femmes? Vous voulez en faire des « mecs » purs et durs? Les conditionner? C’est assez malsain comme idée.
    Se cotoyer c’est apprendre a se respecter. Vous avez des exemples dans le monde ou filles et garçons sont séparés. D’autres mêmes ou les filles ne sont pas éduquées volontairement. Voulez-vous cela?
    Vous avez quand même en vous cette envie d’un retour au passé… C’est malheureux de lire ca.

    Les quelques protections existantes sont capitales et ne concernent pas seulement les femmes. Il faut espérer malgré tout à arriver à une vraie harmonie peut être un jour mais vous n’y arriverez pas en séparant filles et garçons et en retirant le maximum de droits aux femmes.

    Très Cordialement.

  • Samuel

    comme tu vis quotidiennement avec des gens victimes, ta vision est biaisée. jamais tu ne pourras prendre un point de vue neutre, car tu t'écartes du libre arbitre.

  • Caramel

    Eric Zemmour est né le 31 août 1958 à Montreuil en Seine Saint Denis.

    Il se dit de droite, anti-libéral et réactionnaire.

    Il est issu d'une famille d'origine juive berbère, arrivée en France lors de l'indépendance algérienne.

    L'antiféminisme est son cheval de bataille (avec l'existence des races…) :

    « Le féminisme porte en lui comme tous les mots en isme un totalitarisme. Les femmes ont revendiqué la liberté sexuelle comme les hommes, mais elles en sont revenues. Elles s'accrochent à leur rêves romantiques et ne supportent pas la moindre infidélité. Comme elles n'ont pas réussi à se transformer en homme, il faut donc transformer les hommes en femmes. »

    Nous en sommes en présence d'une figure classique du frustré : placer les récriminations de sa (pauvre) femme au milieu d'un argumentaire politique.

    1. Sur quoi Zemmour se base-t-il pour décréter que les femmes ne "supportent pas la moindre infidélité" ?

    2. Quel rapport cela a-t-il avec le reste ?

    3. Pourquoi en parle-t-il ?

    Idéaliste bourgeois, Zemmour décide ce qu'il veut sur ses impressions (basées sur sa femme), regrette ouvertement le bon vieux temps du cocufiage marital, sans nous dire s'il accepte que sa compagne aille voir ailleurs (la réponse est d'ailleurs assez évidente). Zemmour veut ici à la fois revenir à l'ancien temps et traiter les femmes d'hystériques.

    Quand il parle ensuite de "transformer les hommes en femmes", on se demande sur quoi il se base ? Mais cela n'a de sens que si l'on comprend bien le début de la phrase "Comme elles n'ont pas réussi à se transformer en homme"…

    1. La vision de ce pauvre Erik le Brun des rapports hommes / femmes sont ceux de la lutte des sexes, et ceci est réactionnaire.

    2. Pour lui les femmes veulent se "transformer en homme", c'est une manière de disqualifier la juste revendication de l'égalité sociale entre hommes femmes : les femmes ne veulent pas s'émanciper mais devenir – homme. [Posséder un phalus, problème du travestissement...]

    3. A travers devenir – homme, Zemmour voit le pouvoir : les femmes veulent le pouvoir, les hommes – Zemmour veulent le garder jalousement [et certains veulent le détruire]

    4. La femme désirant avant tout être homme (respect de la hiéarchie homme – femme maintenu par E.Z.), son plan machiavélique va être de transformer les hommes en femmes. Mais qu'est ce que cela veut dire ?

    « L'homme idéal est une vraie femme. Il a rendu les armes. Le poids entre ses jambes est devenu trop lourd. Certaines femmes se sont emparées de cette vacance du pouvoir, persuadées que l'égalité c'est la similitude. Aujourd'hui, les jeunes générations ont intégré cette confusion. Les hommes ont une identité à reprendre, une nouvelle place à conquérir. Pour ne plus jamais dire à leurs enfants « tu seras une femme mon fils » . »

    Derrière la vacance du pouvoir, la vacance du phalus (devenu "trop lourd"), on voit le niveau.

    Le porc bourgeois Eric Zemmour ravale le désir d'égalité à la prise de pouvoir, et rejette le concept de "similitude". Mais de quoi parle-t-on ? De similitude des droits ? Alors oui, nous sommes pour la similitude !

    Mais derrière le rejet de cette égalité se cache toujours la répartition des rôles de manière sexuée : les femmes au fourneau, les hommes au boulot pour caricaturer. Si l'on pense que certains rôles (comme donner le biberon) devraient revenir à la femme, pourquoi l'action politique ne devrait pas revenir qu'aux hommes ? Où trace-t-on les frontières de la "complémentarité" ?

    Le bouquin de Zemmour s'appelle "Premier sexe". Il assume sa volonté hiéarchique, sa volonté de "pouvoir", sa volonté d'oppression masculine, disont le tout net.

    Eric Zemmour est un machiste, smashons Eric Zemmour !

  • feministe et fier d&

    Un dialogue qui se passe entre les mec detraqués en manque de leur ego de co…Arretezsi non, on arrete de faire les garçons pour qu'ils nous emmerde aprés

  • BBS

    Zemmour cite Stendhal pour renforcer son argumentation bien faible. Nous ne sommes plus à l'époque de Stendhal où les femmes étaient mariées jeunes, nonnes ou putains.

    Zemmour est utilisé comme excuses à tous ces hommes qui pensent que leur vie amoureuse et familiale a été ratée à cause de blessures que leur auraient infligées des femmes influencées par le féminisme. C'est AUSSI un discours de victime, mais hypocrite. La haine du féminisme sert à camoufler cette souffrance que ces hommes frustrés pensent au fond être les seuls à vivre. Les harpies féministes souffriraient aussi, mais elles pas autant et elles, elles le méritent. Tout cela est ridicule et pathétique.

    Réussir sa vie amoureuse et familiale est difficile pour tout le monde. Un monde où les "nozickiens" qui dominent estiment que la question éthique nuit à l'efficience parfaite du capitalisme.

    Cela n'a rien à voir avec le féminisme. Lorsque Zemmour parle de féminisme, il s'appuie exclusivement sur les articles d'Elle Magazine et autres médias dont sont propriétaires des hommes de plus de cinquante ans, et dont les articles sont rédigés par des rédactrices sans scrupules qui ne pensent qu'à se remplir les poches.

  • Marilou

    Pourquoi avoir supprimé mes commentaires?

    Étrange, n'est-ce pas…?

  • admin

    Ton commentaire est toujours la!

  • max

    en voyant tous vos propos! je n ai qu une chose a dire , ils faudrait enlevais touts les droit actuelles!

    arreter que l etat donne des prime au parent pour les enfant.

    arreter les primes droit au parent isolè

    cela ferai reflechir bien des personnes qui se dispute et se quitte pour un oui ou un non. et quand les parent se separe ,la pensions devrais etre par raport au salaire de chacun un tiers chacun.

    cela arrangerais beaucoup de chose et ferais reflechir certains certaines.

  • Antoine.Desmarais

    Toujours comme ca! Plus je respecte une femme et moins je bande!

  • http://harakiri.ca/2010/03/homopocalypse-ou-les-metrosexuels-sous-un-autre-nom/ Homopocalypse ou les Metrosexuels sous un autre nom | Le blog de la cyberculture

    [...] des hommes a été tentée avec la promotion du mode de vie “métrosexuel” dont je parle dans ce précédent billet. Cela n’a pas fonctionné. Maintenant nous sommes embourbés dans une deuxième vague. On va de [...]

  • Fintan Wade

    Oui, tu as raison! ŀe grand mensonge c'est que les femmes n'ont jamais été bafoué! Quelle femme peut se vanter d'avoir défendu son mari jusqu'à la mort? Pourtant ce sont les hommes qui sont les chefs de famille et son les protecteur de la famille! Quand le Titanic a coulé, qui étaient dans les chaloupes? Les femmes et les enfants! Car l'homme est le protecteur! Qu'est-ce qu'il font pour remercier ces hommes? Elles les traitent de violeur et méchanss pervers!

  • blublu

    Ce ne sont pas les hommes qui ont inventé la prostitution, désolée de vous le faire remarquer…

    Je pourrais avoir toute la contraception du monde, tout les appareils ménager du monde, toute la science du monde, que je n'en voudrais pas. Ce qui a vraiment libéré les femme c'est tout simplement la LIBERTE !!! Liberté de choisir avec qui coucher, liberté d'user de contraception, liberté de travailler dans tel ou tel métier sans l'accord de qui que ce soit !!

    "Le capitalisme moderne a eu besoin avant tout de consommateurs. Or, les femmes sont les meilleures consommatrices. "

    Non mais n'importe quoi … Et les mecs ils font quoi de leurs argents ? Je vais te le dire … Place de foot pour les 600.000 euros mensuel de Riberry, pizza de domino, bierre d'heineckel, jeu vidéo de nintendo, télévision d'Hitachi, bagnole de mercédes, après rasage de (je connais pas de marque), magazine playboy, déodorant axe etc etc etc…

    Les femmes ne sont pas plus des produits que de consommations que leurs congénère.

    @Fintan : j'aurai préféré crever que de devoir supporter le fameux "les femmes et les enfants d'abord!" je n'ai pas besoin de protecteur, (en sachant que mes agresseurs seront toujours à 99.9 % des hommes, d'ailleurs c'est qui qui a construit et qui à (très mal) dirigé le titanic ???) mais plutôt d'un bon magnum ou couteau…

  • alex

    voilà une contre argumentation argumentée et solide, qui s'attaque aux faits et non à la personne, et qui ne vient bien entendu absolument pas conforter l'hypothèse d'un totalitarisme des valeurs féministes.

  • alex

    http://soshommesbattus.over-blog.com/

    les coups retournés par les hommes aux femmes qui les ont frappé en premier sont inclus dans les statistiques des violences faites aux femmes. Autrement dit, un homme n'a pas le droit de rendre un coup à une femme qui le frappe….