Université Laval: Criminaliser Ceux Qui Critiquent le Féminisme Sur Internet

Publié par admin on jan 12th, 2009 et classé sous Arts, General, Opinions, Politique, Relations Hommes Femmes, Web. Vous pouvez suivre toutes les réactions à ce billet par le biais de RSS 2.0. Vous pouvez réagir ou faire un trackback à partir de votre site

Louise LangevinLouise Langevin Titulaire de la Chaire d’étude Claire-Bonenfant sur la condition des femmes et Professeure titulaire à la Faculté de droit de l’Université Laval déplore le fait que la Charte des Droits protège ceux qui critiquent le féminisme sur Internet. Elle adopte la réthorique classique du féminisme voulant que tous ceux qui critiquent le féminisme critiquent toutes “les femmes”. Je connais bien des femmes professionnelles et indépendantes qui seraient fâchées d’apprendre que parce qu’elles font partie du sexe féminin elles sont feministes (en tout cas selon Mme Langevin). Louise Langevin propose dans son document la criminalisation de ceux qui critiquent le féminisme sur Internet et elle semble suprise que certains utilisent des termes comme “Feminazi” sur Internet.

Cliquez-ici si vous desirez prendre connaissance du document. (FORMAT PDF)

Mise à jour
J’ai appris que les livres d’Andrea Dworkin faisaient partie du curriculum des études féministes à l’Université Laval. Ici je cite un passage comique d’Andrea Dworkin qui reflete ce qu’ils enseignent dans leur faculté de clowns.

« Nous détruirons les mâles comme oppresseurs universels. Le mâle est un animal domestique qui, si on le traite fermement, peut être entraîné à faire la plupart des choses. Mais non: appeler un homme un animal, c’est le flatter. Il est une machine, un godemiché ambulant. Je veux voir un homme battu en bouillie sanglante avec un talon haut dans la bouche, comme une pomme dans le groin d’un cochon. Je déclare qu’il y a viol chaque fois qu’il y a des rapports sexuels non initiés par la femme, venant de sa propre affection et désir réels. » source