Le Mensonge Féministe : Deuxième Partie

Publié par admin on jan 8th, 2009 et classé sous General, Lu dans les blogues, Opinions, Relations Hommes Femmes, Rumeurs. Vous pouvez suivre toutes les réactions à ce billet par le biais de RSS 2.0. Vous pouvez réagir ou faire un trackback à partir de votre site

Cet article fait suite à l’article intitulé « Le Mensonge Féministe : Première Partie’ .

L’étendue du mensonge féministe est incroyable.

À titre d’exemple, aux débuts de la guerre en Afghanistan les téléspectateurs ont été bombardés d’images où l’on voyait la police des Talibans agiter des bâtons vers des femmes faisant la queue pour de la nourriture. Les téléspectateurs étaient bombardés sans cesse avec ces mêmes images pour nous rentrer dans la tête que les femmes sont maltraitées par les Talibans en Afghanistan. Mais dans une scène diffusée une seule fois à Radio Canada un journaliste demandait à un policier Taliban pourquoi ils n’agitaient de bâtons envers les hommes comme ils le faisaient envers les femmes? Le Taliban gloussa et répondit: “Les bâtons ne sont pas nécessaires avec les hommes car ils sont si terrifiés qu’ils font tout ce qu’on leur dit de faire!”.

On pouvait ainsi voir des images d’hommes alignés calmement en attente de leur nourriture sans se pousser et se bousculer comme le faisaient les femmes.

En somme, ce que ces images nous montraient c’est que les femmes n’avaient pas peur des policiers Talibans agitant leurs bâtons alors que les hommes n’osaient pas mettre un pied en dehors de la ligne.
La vérité était tout autre de ce que les medias essayaient de nous faire croire.

Parmi ceux qui questionnent ou se disent contre le féminisme certains croient que les femmes auraient quand même bénéficié du féminisme. Par exemple, on entend parler de féministes essentialistes ou radicales versus les féministes non-essentialistes. Ils croient que la différence entre les féministes essentialistes et non-essentialistes réside dans le fait que les essentialistes ne recherchent pas l’egalite des sexes, leur but est la supériorité des femmes tandis que le féminisme non-essentialiste croit a l’égalité des sexes. Ils croient vivre, grâce au féminisme non-essentialiste, dans une société où règne une égalité entre les sexes sans précédent.

Pardon?

Depuis quand le féminisme a quelque chose à voir avec l‘équité entre les sexes?

Ou sont les preuves?

Et qu’est que le féminisme non-essentialiste?

Et comment le féminisme non-essentialiste ou “modéré” peut être crédité pour ce qui est perçu comme “l’égalité des sexes”.

Ou? Quand? Comment?

Qui?

Qui a pondu ces balivernes?

Et quoi penser des éco-féministes, des féministes indépendantes et dieu sait quel autre type de féministes qui aurait présumément contribué à notre notion de« l’équité entre les sexes ».

Ne serait-ce pas les gais qui ont contribué à notre perception de ce qu’est l’équité entre les sexes ?

Et quoi penser des militants afro-americains.

Oui, même les militants des mouvements noirs aux Etats-Unis et à Montréal radotent au sujet de l’équité entre les sexes.

Il y a même quelques masculinistes engagés, si ce n’est la plupart, qui sont vendus à l’idée de l’équité entre les sexes.

La seule idée que les féministes de tout genres seraient les leaders de la promotion de “l’équité” et de la “justice” entre les sexes est complètement absurde. Elles ne sont qu’une infime fraction de ceux qui militeraient pour la justice, l’équité et de la paix sur terre etc.

De plus les faits accomplis par les féministes, qui en valent la peine, sont à peu près inexistants.
J’ai entendu un masculiniste dire qu’il voulait que ses fils aillent les mêmes opportunités que ses filles.
Je suis d’accord. Cependant si l’on retourne soixante ans en arrière qu’est-ce qu’une telle affirmation aurait bien pu vouloir dire?

Il aurait été impossible que de jeunes gens normaux hommes et femmes soient traités de la même manière avec des résultats “équitables”.

Par exemple, comment aurait-il pu être “équitable” d’insister que vos fils et vos filles reçoivent une formation ardue durant plusieurs années et de les imprégner avec des attentes professionnelles quand les filles veulent une vie différente en tant qu’adulte? Comme par exemple, se marier, avoir des enfants et s’en occuper.

Est-ce que les parents croient qu’un traitement “équitable” consiste à remplir la têtes de leurs enfants d’idées grandioses et d’attentes sachant très bien qu’elles n’accompliront probablement ou ne veulent rien de cela?

Et ceux qui vivaient dans des communautés minières au Québec ou ailleurs?

Aurait-il été “équitable” de traiter les garçons et les filles de la même manière en s’attendant a ce que ces garçons et ces filles travaillent dans les mines 12 heures par jour?

Permettre à une fille de 15 ans de sortir sans escorte jusqu’à minuit aurait été de la pure folie, il y a cinquante ans. Même encore aujourd’hui certains parents responsables ont des règles différentes pour leurs garçons et pour leurs filles quant a leurs sorties le soir.

Bien sûr, les adolescentes qui se retrouvaient enceintes, il y a cinquante ou soixante ans, faisaient face à toute sorte de problèmes.

Il aurait été absurde de traiter les garçons et les filles de la même manière à l’époque. Et si cela avait été fait, les résultats auraient certainement été “inéquitables”.

Effectivement, si le féminisme avait eu l’influence qu’il a aujourd’hui nos sociétés se seraient complètement écroulées.

Regardez les conséquences du féminisme sur les quartiers défavorisés et les désastres qu’il a causé à bien des gens.

Effectivement, si les économies occidentales s’écroulent, comme on le craint présentement, et si des millions d’emplois disparaissent de façon permanente, hé bien, il sera impossible d’appliquer et de faire respecter les politiques féministes mises en place par nos gouvernements.

Les gens exigeront que les emplois soient repartis en ayant un emploi par famille. Et si pour des raisons inimaginables les seuls emplois disponibles étaient durs et difficiles ou encore si la société deviendrait dangereuse, vous pouvez me croire, les femmes retourneraient immédiatement à leurs rôles de mère de famille.

Imaginez que pour des raisons étranges l’avortement deviendrait dangereux et que la pilule anticonceptionnelle disparaissait!

Il est clair qu’il y a cinquante ans, les femmes n’étaient pas opprimées par la “société patriarcale”. Car, en effet, si l’on tient compte des conditions de vies de l’époque, la société patriarcale était avantageuse pour les femmes.

En somme, le féminisme n’a presque rien accompli.

C’est la science, la médecine, la technologie et les hommes qui ont “libéré” les femmes, et non le féminisme.

Le féminisme a entaché notre société. Il nous a tous entachés.
Et il continue à le faire.

Non seulement le féminisme est une force destructrice, mais toute société qui est sous son emprise est vouée à disparaître.

Le taux de natalité des sociétés occidentales sous l’emprise du féminisme (comme le Québec) a chuté en dessous du taux de remplacement démographique de la population.

Avec un peu de chance, de science, de médecine et de technologie, les hommes pourront faire face aux problèmes qui surgiront.

Premièrement cela ne sera pas facile. Et deuxièmement le féminisme DOIT DISPARAITRE!

Vos commentaires sont les bienvenus.

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