déc
28

Un Antiféministe En Colère

La plupart de ceux qui lisent mes billets antiféministes présument tout de go, que ce sont mes expériences passées qui m’ont enflammé au point ou je suis prêt a pourfendre toute idéologie qui promeut l’avancement des femmes. Certains vont même jusqu’à croire que dans mon passé, j’aurai vécu une quelconque tragédie pour laquelle un membre du sexe féminin serait à blâmer.

J’ai assisté à plusieurs conférences masculinistes au Québec et ailleurs en Amérique du Nord et j’ai remarqué que beaucoup d’hommes deviennent antiféministe suite à une mésaventure personnelle. Il est vrai que la plupart des hommes qui sont membres de ces groupes souffrent de séquelles résultant des politiques féministes et anti-males.

À titre d’exemple, beaucoup d’homme ont perdu contact avec leurs enfants après avoir été déjoué par un système juridique complètement inefficace et préjudiciable permettant aux femmes ayant la garde des enfants de ne pas respecter les ordres de la Cour en toute impunité et sans réparation. D’autres ont été faussement accusés de voie de faits ou de violence et en conséquence ils ont perdu leur maison, leurs enfants et quelquefois leurs emplois. Certains ont été emprisonnés pour des crimes qu’ils n’ont pas commis. D’autres sont perpétuellement victimes de discrimination au travail parce qu’il sont des hommes – un acte illégal au Québec – toutefois aucune procédure légale ne peut être entreprises, car dans les faits, seulement les femmes peuvent être entendues devant un tribunal pour discrimination du à leur sexe.

Et cette situation perdure…..

Il y a beaucoup de raisons qui ont conduit certains hommes ( et certaines femmes) à combattre le féminisme.

Quand les gens me demandent qu’est ce qui m’est arrivé afin de me propulser dans le combat antiféministe, ils sont surpris de m’entendre dire simplement « rien ».

Aucune tragédie ayant un lien quelconque avec le féminisme.

J’ai 39 ans. Je n’ai jamais été marié. Je n’ai jamais perdu d’emploi. Mon meilleur ami est une femme. Et j’ai de bonne relation avec mes ex-blondes.

Le féminisme ne m’a jamais causé de problème dans ma vie personnelle.

Pas encore !

Et pourtant j’exècre le féminisme pour les raisons que je stipule dans mes billets.

Oui, le féminisme a une incidence négative dans ma vie. Le féminisme a une incidence négative dans la vie de tout le monde. Et cela m’enrage de constater que cette idéologie frauduleuse créant de nombreux conflits entre les deux sexes a depuis trop longtemps garde sa pogne empoisonnée sur notre société ainsi que dans l’inconscient collectif de celle-ci. À part le mensonge, l’idéologie féministe ne repose sur rien de concret. Le féminisme a été répandu, au cours de son histoire, par des groupes de femmes malhonnêtes ou crédules dont l’intérêt personnel semble être d’une importance capitale sans souci pour l’impact que cela peut avoir sur les autres et même sur le bien être des enfants – ce qui est sensé être notre plus grande priorité.

J’ai décidé que ce blog allait avoir une position ouverte et claire contre le féminisme. C’est sur Harakiri.ca que je vais exprimer mon désarroi face a cette idéologie frauduleuse.

Liront-ils mes billets?

Certainement!

De plus, il y aussi mes amis qui tout autour du monde qui ont de leur propre chef démarré leurs activités politiques. Ils ont laissé tomber leurs gants et décidé de dévoiler au monde ce qu’est vraiment le féminisme et son idéologie repoussante, dictatoriale et agressive.

Cependant, je voudrais clarifier ceci : il ne me dérange pas le moins du monde que la femme s’élève au point d’être l’espèce dominante. Je suis enchanté de voir les femmes gravir l’échelle dans leurs carrières respectives. Je suis heureux de voir de plus en plus de femmes politiciens, médecins ou avocates. Je ne suis pas troublé à la vue d’une femme prenant en charge les affaires de la famille. Mais je ne tolérerais pas une idéologie destructrice, fallacieuse et misandrique sans me soulever et la combattre.

De plus, je ne prétends point ne pas être PERSONELLEMENT en colère par ce qui semble être un dénigrement perpétuel et un mépris constant du genre masculin autant par le gouvernement que par les médias. J’ai l’intention de m’engager activement dans une quête afin de réduire le pouvoir de ceux qui persistent à me dénigrer en tant qu’homme. Autrement dit, ma cause est aussi personnelle que politique.

Toutes les polémiques qui sont soulevées dans ce blog (car j’ai plusieurs blogs) avec toute l’attention que j’en retire de la part d’amis ou d’ennemis ne fait qu’avancer ma cause salvatrice. Et c’est par de tels mécanismes que je fais tout mon possible afin de détruire le féminisme et ses conséquences injustes et délétères à long terme.

Je suis très conscient que les gens « ordinaires » seront déconcertés par mon « message » et les invectives qui l’entourent. Toutefois, je sais que ceux qui sont au pouvoir sont trop occupés pour remarquer certaines choses, ou pour se préoccuper des injustices qu’ils perpétuent sans tenir compte des preuves qui leur sont poliment mises de l’avant. En fait ils sont trop occupés à prendre soins de leur propres intérêts!

Mon but n’est pas d’éduquer ceux qui sont au pouvoir, ni de leur demander humblement de prendre note de la situation. Mon but est de les intimider et de leur faire réaliser qu’il y a des gens qui en ont plus qu’assez et qui sont prêts à les mettre en pièces verbalement et publiquement s’ils ne changent pas d’idée et ne se mettent pas à trouver des alternatives à leur misandrie.

Autrement dit, mon but est d’utiliser des méthodes féministes qui ont fait leurs preuves au cours des années.

Les billets que j’écris ne sont pas seulement lus par ceux qui visitent mon blog, ils me sont envoyés par courriels pour ceux qui ont besoin d’être « ré-éduqué » et d’être sujet à des pressions politiques.

Je laisse les conversations polies et les machinations politiques discrètes aux autres militants qui sont encore prêts après tant d’années à demeurer subtils et diplomate face a une situation aussi grave.

Je ne prétends pas être impartial. J’argumente pour mon côté seulement – cela doit être assez évident. Cela n’est pas parce que je ne peux que voir un seul côté de la médaille, c’est plutôt parce que je fais comme un l’Avocat qui argumente pour son « côté de la médaille » en Cour. Pourquoi donc? Parce que depuis 20 ans, depuis mes années d’université jusqu’à maintenant, j’ai reçu un déluge de propagande féministe cette même propagande par laquelle plus de trois générations de Québécois ont été dupés. Il est à peu près temps que l’on tienne compte de ce que les hommes ont à dire dans notre société sans avoir à subir les interruptions causées par les démonstrations peu sincères de provocatrices féministes qui accompagnent toutes les discussions dans nos medias. Et sans avoir à subir des féministes endoctrinées ou de chefs de pupitres, d’éditeurs ou encore de réalisateurs qui ont peur de la réaction féministe et qui censurent tout propos visant à promouvoir l’antiféminisme.

Contrairement à bien des féministes, je ne suis pas prêt à perdre mon intégrité en formulant un tissu de mensonges ou duper les gens. Ce que vous lisez dans mes billets est ce que je pense VRAIMENT.

Je ne crois pas avoir raison tout le temps, mais quand j’écris quelque chose, j’y crois profondément et ce, au moment même ou je l’écris.

Je suis confortable avec qui je suis, et faire un fou de soi, cela arrive à tout le monde.

Un problème insurmontable c’est que trop de femmes aujourd’hui sont offensées ou prétendent l’être a cause d’à peu près n’importe quel propos qu’elles n’aiment pas. Elles réagissent parfois à certains propos modérés avec une hostilité fanatique. Et c’est cela qui a réduit bien des hommes au silence depuis tant d’années.

Mais il y a plus en plus d’hommes et de femmes qui se lèvent et qui disent tout haut ce qu’ils pensent.

Il y a beaucoup de pays occidentaux présentement qui ont des inquiétudes semblables. La violence, les agressions physiques, le viol, le vol, l’abus des enfants, la consommation de drogues, la pauvreté, le manque d’éducation, la prostitution, la pédophilie, le harcèlement, les mauvaises manières, les embouteillages monstres, le terrorisme, le meurtre, la pornographie, le décrochage scolaire, les gangs de rues, la délinquance , la surconsommation d’alcool, la dépendance aux drogues, la dépression nerveuse et ainsi de suite….

Ce n’est pas seulement le feminisme qui est responsable de tous ces problèmes …

… le féminisme n’a fait qu’empirer les choses.

Et l’un de mes buts est de vous dire pourquoi!

Autre blogs parlant du problème féministe:

Féminisme et Nazisme

Féminisme

Mathématiques féministes

Le rêve (sexiste) de Céline Hervieux-Payette

L’interdit

Masculinisme

Blog feministes revenchards:

Le blog de Quebec Solidaire

Masculinisme: l’antiféminisme démasqué

Les enjeux féministes durant la dernière campagne électorale au Québec

C’est tout chaud

« Lysiane Gagnon se trompe : la parité n’est pas de la condescendance »

Olympe et le plafond de verre – blog féministe faisant la promotion anti-hommes aux jeune filles

P.S: Des subventions pour un blog …. faut le voir pour le croire.

  • Josiane

    Je n'ai rien contre l'idée qu'il puisse exister chez certains hommes, la manie de vouloir dominer psychologiquement ou physiquement. Pour moi, c'est hors de question, et le féminisme a bien fait de dénoncer ces crimes. Toutefois, c'est le sexisme réellement engendré par le féminisme ( paradoxe) qui me déconcerte. C'est l'essentialisation du mâle, de généralisations à outrances qui nous force à penser qu'une telle doctrine est soi, un psychologisme primaire, soit une idéologie du ressentiment.

  • Frederic

    Depuis quand les hommes ont "la manie de vouloir dominer psychologiquement ou physiquement"?

    Eclaires-moi S.V.P !

  • Paul

    "le féminisme a bien fait de dénoncer ces crimes" faut pas exagerer tout de meme!

  • admin

    <blockquote >Pour moi, c’est hors de question, et le féminisme a bien fait de dénoncer ces crimes. Je crois que le mot "crime" est un peu fort ….

  • http://lelectronlibre.net Louis-Philippe Lafon

    Très intéressant comme texte! Je rejoins largement ce point de vue. Merci!

  • http://harakiri.ca/2008/12/29/lequite-salariale-au-quebec-les-femmes-ne-meritent-pas-de-salaire-egal/ L’équité Salariale au Québec: Les femmes ne méritent pas de salaire égal

    [...] à l’article intitule « Un antiféministe en colère » j’ai décidé de parler d’un sujet où l’on entend qu’une version des faits dans les [...]

  • http://harakiri.ca/2008/12/28/les-hommes-sont-plus-desavantages-que-les-femmes/ Les Hommes Sont Plus Désavantagés Que Les Femmes

    [...] Un antiféministe en colère [...]

  • Karine P.

    Bonjour,

    Je voudrais savoir en quoi le féminisme a fait empirer ces choses que vous nommez :

    "La violence, les agressions physiques, le viol, le vol, l’abus des enfants, la consommation de drogues, la pauvreté, le manque d’éducation, la prostitution, la pédophilie, le harcèlement, les mauvaises manières, les embouteillages monstres, le terrorisme, le meurtre, la pornographie, le décrochage scolaire, les gangs de rues, la délinquance , la surconsommation d’alcool, la dépendance aux drogues, la dépression nerveuse et ainsi de suite"

    Je vois mal comment les féministes, soit dit en passant très très sages aujourd'hui, aggravent la violence dans ce monde.

    Les agressions physiques ? Le viol ??? En quoi les féministes font empirer les cas de viol ? Parce que les femmes peuvent dire non, aujourd'hui, c'est alors leur faute si elles se font violer ?

    Comment peut-on dire que le manque d'éducation est dû aux féministes, alors que la plupart des groupes de femmes encouragent et travaillent à alphabétiser les petites filles en Orient qui n'ont pas droit à l'éducation à laquelle leurs camarades masculins ont droit ?

    La pédophilie ??? Le terrorisme ??? Le meurtre ??? Les gangs de rue ??? Les féministes ont aggravé ces problèmes ? Quelqu'un pourrait me dire COMMENT ?

    (Pause d'hilarité générale)

    Soyons sérieux. Et si vous n'avez pas peur de faire un fou de vous, tant mieux, car ces dernières assertions sont tout à fait loufoques !

    Karine P.

  • http://les7duquebec.wordpress.com Michel Monette

    Merci d'avoir cité mon billet. Le jour où les institutions seront de facto paritaires et où les femmes seront pleinement l'égal des hommes, il n'y aura plus de féminisme.

  • admin

    La parité n'a rien a voir avec le féminisme!

    Observez les métiers de la construction aujourd’hui. Vous ne trouverez pas beaucoup de femmes maçons ou des femmes voulant grimper sur des échafaudages.

    Mais, bien sur, s’il arrivait un temps, dans le futur, ou ce type de travail pourrait être accompli en poussant quelques boutons tout en discutant avec un collègue de travail alors les femmes voudront le faire.

    Sans aucun doute les féministes du futur perpétueront le mensonge que les femmes d’aujourd’hui n'avaient pas la "parité" et qu'elles souffraient de discrimination dans le domaine de la construction et qu’elle auraient voulu plus que jamais devenir maçon et grimper sur des échafaudages et soulever des blocs de ciments de plus de 50 kilos mais "les hommes les en empêchaient".

  • admin

    Je n'ai pas dit que le féminisme était responsable de tout cela. J'ai dit et je cite "… Le féminisme n’a fait qu’empirer les choses."

    Je publierais très prochainement un billet sarcastique intitulé "les Bienfaits Du Féminisme" qui vous éclairera à propos de tous cela!.

  • Karine P.

    Frédéric,

    J'avais bien compris que vous disiez que le féminisme avait "empirer" les choses. Je voulais savoir, justement, (si vous lisez correctement mon commentaire, vous le verrez…) comment.

    En passant, quels stéréotypes vous perpétuez en affirmant :

    "Mais, bien sur, s’il arrivait un temps, dans le futur, ou ce type de travail pourrait être accompli en poussant quelques boutons tout en discutant avec un collègue de travail alors les femmes voudront le faire." !

    C'est vrai que les femmes sont douées pour appuyer sur un bouton… "Manon" en est l'exemple accompli. Merci de souligner cette compétence qui est certainement l'apanage que des femmes. Ah ! Voilà un domaine dans lequel nous excellons ! Appuyer sur un bouton ! Quelle reconnaissance de nos capacités, merci, merci mille fois.

    D'ailleurs, appuyer sur un *bouton*, pour les femmes, peut sûrement être nécessaire après un amant "anti-féministe", centré sur sa mâlitude… Bon, je m'égare, et voici que j'use également de stéréotypes… Mais la blague était trop facile pour que je m'en passe…

    Bonne année !

  • Frederic

    Les faits sont les faits. Les femmes sont moins fortes physiquement que les hommes et elles ne sont pas prêtes à courir des dangers d’accidents au travail! Il n'y a pas de femmes sur la majorité des chantiers de construction. A part si elles son ingénieur et encore là! Ou encore peut être aux premiers soins.

    … entre appuyer sur des boutons et soulever des poids énormes et monter sur des échafaudages les femmes choisiront les boutons …. et laisseront le travail exigeant physiquement pour les hommes.

    Les entreprises de construction se fendent en quatre pour engager des femmes (a cause des généreuses subventions) et quoiqu'en disent les féministes les femmes NE VEULENT PAS TRAVAILLER DANS CE DOMAINE….

  • Jean-Claude Boucher

    Le pouvoir du féminisme québécois a été construit de toute pièce sur un mensonge entériné par le Ministère de la santé du Québec…

    Voir: http://lapresrupture.qc.ca/recherche.html

  • Karine P.

    Bonjour,

    Encore une fois, aucune réponse, et détournement.

    Bien entendu que peu de femmes veulent travailler en construction; entendez-vous des groupes se plaindre de cette injustice (qui n'en est pas une) ? Non. Trouvez-moi vos sources, si vous affirmez le contraire. Et je connais personnellement une ingénieure travaillant sur les chantiers. Elle fait très bien son travail.

    Quel est le rapport, donc, avec vos propos ? Pourquoi parler de cela ? Il y autant de femmes attirée par le domaine de la construction (sous toutes ses formes) que d'hommes attirés par les techniques de garde spécialisée ou les techniques en soins infirmiers.

    Maintenant, je reviens à ma question : comment le féminisme a fait empirer toutes les choses que vous mentionnez plus haut ?

  • Karine P.

    Autre chose :

    Comment pouvez-vous dire que les féministes ne savent pas ce que les femmes veulent, mais que vous, vous le savez ? N'est-ce pas tout à fait prétentieux et erroné de votre part, d'affirmer cela ?

  • http://masculinisme.blog-city.com/ Patschef

    En realite, les femmes modernes n'aiment pas les hommes.

    Ne les ont jamais aimes et ne les aimeront jamais !

    Elles les utilisent. les hommes ne sont que des outils au service de leurs bien-etre !

    Contrairement aux femmes traditionnelles qui, elles, les respectent !

    Passez votre chemin … ne vous mariez pas !

    Patschef
    http://masculinisme.blog-city.com/

  • Anne Vaillancourt

    @ Karine:

    Je vous le donne en mille pourquoi les féministes essentialistes ont contribué aux dédordres sociaux énumérés plus haut par Frédéric: leur acharnement à dénigrer la famille traditionnelle en sortant le père du noyau familial, en affirmant que c'était bien de considérer l'homme seulement comme géniteur, de changer de partenaire autant que ça nous chante, sans penser au déséquilibres causés à l'enfant qui souffre d'instabilité et de troubles de toutes sortes, à l'école comme à la maison.

    Ces enfants ''élevés'' sans foi ni loi, laissés à eux-mêmes, sont les délinquants puis les trafiquants, les pornocrates et dépravés sexuels de tout acabit qui continueront à infester insidieusement les consciences si un retour aux valeurs essentielles ne s'effectue pas bientôt.

    J'ai pour ma part travaillé assez longtemps dans un milieu féministe pur et dur pour savoir de quoi je parle.

    Bonne Année!

  • Frederic

    Entierement d'accord avec vous sur ce point.

  • admin

    Ce n'est ni moi ni les féministes qui savent ce que les femmes veulent, ce sont les femmes elles-mêmes qui le savent – voila l'essentiel de mon point de vue!

  • greg

    Les femmes veulent aller travailler en construction….:D

    C'est pas toi qui disait etre prof de francais…

    Et bien contentes toi de parler de "Benoite Groult" dans tes soirees academiques ok !

  • Anne Vaillancourt

    Bonjour,

    Karine mentionnait plus haut que les féministes d'aujourd'hui sont sages, sages. En effet, il y a Elisabeth Batinder qui semble avoir été touchée par la sagesse en constatant qu'elles avaient fait ''fausse route'', d'ou le titre de son livre.

    Je vous recommande d'actualiser vos connaissances en la matière, étant donné que vous êtes une jeune féministe de la relève qui pourrait contribuer à l'humanisme véritable.

    Le malheur est qu'un mensonge statistique fut le fer de lance d'un mouvement qui a dérapé mais qui génère des millions en subventions pour le maintient de postes inutiles pour la société. Je me souviens que dès 1977, alors que j'étais au cégep, la professeure de sociologie nous avait demandé de critiquer le sacro-saint ''ainsi soit-elle'', de Benoîte Groulx. J'avais contasté que l'auteure mélangeait tout; ce n'était qu'un fatras de jérémiades et d'exemples de

    martyre que les femmes de tribues barbares subissaient. C'est révoltant bien sur, mais qu'avaient-on à faire avec des cas aussi étrangers à nous, jeunes du Québec dans les années '70?. Tout ceci pour vous dire que le discours et le ton des féministes essentialistes à toujours été le même; inepte, froid et manipulateur, biaisé par les énormités que l'on connait.

    Bonne journée!

  • Philippe Lemay

    Il y a bien des raisons d'être en colère, c'est vrai. À celles que nous expose l'auteur de ce blogue, j'en ajouterais quelques unes.

    D'abord, il me semble que paradoxalement, nous tendons à redevenir de plus en plus prisonniers (et ceci inclut le genre féminin) de la distinction des genres sous le féminisme ambiant et actuel, qui revendique des politiques d'ajustement et des quotas partout où le fatidique 50% de représentation féminine n'a pas été atteint ou dépassé (sauf, étrangement, dans les emplois dangeureux ou peu rémunérateurs). Désormais, avant de constituer un Conseil des ministres, un conseil d'administration, l'équipe de candidats d'un parti politique, etc., nous nous buttons sans cesse à cette question : y a-t-il assez de femmes ?

    Les quotas, bien qu'on s'obstine à prétendre le contraire, sont d'authentiques mesures de discrimination porteuses de sexisme à l'égard des hommes. La question est simple : rejette-t-on un homme parce qu'il est homme ? Si la réponse est oui, c'est bien de discrimination sexuelle qu'il est question. Or, rien n'est moins progressiste que de prétendre corriger un problème en créant un problème symétrique.

    Une autre raison d'être en colère, que je lie à la première, est toute la dose d'insignifiance qu'induit le message normalisant que nous sert le féminisme ambiant. Les discours politiques perdent beaucoup de leur essence politique à force de les nettoyer pour les adapter aux attentes d'un féminisme bien-pensant. Le milieu politique en lui-même perd de sa vérité brute (et par le fait même de sa qualité) en faisant primer toutes sortes de considérations de forme quant à la représentation hommes / femmes et celle des "communautés culturelle" sur celle de la compétence des acteurs. Tout devient de plus en plus affaire d'image, de symboles et cela, pendant que l'on omet avec un certain soin d'aborder de front les vraies raisons de la sous-représentation des femmes en politique.

    Autre raison d'être en colère ? Si vous êtes un homme aujourd'hui, au Québec, et que vous tenez en public le discours que nous tenons ici entre nous, vous êtes automatiquement étiquetté : masculiniste, misogyne, antiféministe. Vous pouvez bien vous appliquer à nuancer et articuler soigneusement vos idées, et montrer par ailleurs toute la considération que vous voudrez envers les femmes, rien n'y fait. Vous cachez probablement dans votre portefeuille votre carte de membre de Fathers for Justice…

    Et comme si toute cette complaisance proféministe ne suffisait pas, vous devez tolérer que l'argent de vos taxes et impôts serve à financer toutes sortes de campagnes de publicité gouvernementales sur la "terrible violence des hommes", et autres publications du Conseil du statut de la femme, où des groupes féministes vous étalent le plus sérieusement du monde toutes les raisons d'adopter sans réserve la doctrine féministe et exclusivement féministe.

    Si cela ne vous exaspère pas autant que moi, j'espère que vous êtes au moins amusés par le fait que tous ces groupes féministes qui s'interalimentent ont toutes les raisons de le faire. Le faire pour garder leur boulot, pour maintenir le financement de leurs chaires de recherche, pour renouveler leurs subventions, pour garder leurs amis… S'il fallait que le féminisme disparaisse, notre PIB diminuerait bien de quelques points de pourcentage…

    En même temps, ce blogue, je l'accueille comme un baume. Non seulement parce qu'il existe, mais surtout parce qu'il coexiste avec d'autres blogues et sites, de plus en plus nombreux.

    Sait-on jamais : le CSF consacrera peut-être bientôt un numéro de sa pompeuse Gazette des femmes à dénoncer notre existence et à la qualifier de "mouvance antiféministe d'extrême-droite". J'espère qu'alors, nous aurons seulement la sagesse d'y accorder la considération qu'on réserve aux absurdités de tous genres.

    Et surtout, la persévérance de continuer à défendre notre droit de parole.

  • Philippe Lemay

    C'est vrai Karine, là-dessus personne ne peut prétendre savoir ce que les femmes veulent. Ni les hommes, ni les femmes, féministes ou pas. La raison est simple : chaque femme peut bien vouloir ce qui lui convient. Il y a autant de volontés que de femmes.

    Mais vous Karine, n'éprouvez-vous pas un certain malaise lorsque les féministes prennent la parole en votre nom ? Qui sont-elles pour vous représenter, ont-elles seulement reçu votre autorisation ?

    Lorsqu'elles réclament en votre nom des quotas et des politiques d'ajustement, comme si vous, femmes, étiez encore de petites choses fragiles à aider et à protéger ?

    Moi, si j'étais une femme, je serais hors de moi. Mais remarquez, je préfère votre réponse à la mienne, qui ne peut être qu'hypothétique !

  • http://harakiri.ca/2009/01/08/le-mensonge-feministe-deuxeme-partie/ Le Mensonge Féministe : Deuxème Partie

    [...] que les femmes auraient quand même bénéficié du féminisme. Par exemple, on entend parler de féministes essentialistes ou radicales versus les féministes non-essentialistes. Ils croient que la différence entre les féministes essentialistes et non-essentialistes réside [...]

  • David

    mme Karine P vous êtes scolariser vous devez gagner plus qu'un homme moyen vous voyez les préjudice envers les femmes mais vous oubliez que oui il y a des inégalité des 2 cotés a par égal

  • http://harakiri.ca/2009/01/13/la-juge-suzanne-tessier-quand-la-justice-remplace-les-parents/ La Juge Suzanne Tessier: Quand la Justice Remplace Les Parents!

    [...] me demande si cette Juge connue comme étant d’allégeance féministe aurait rendu la même décision si cela aurait été une mère qui aurait agi de la [...]

  • Sophie

    Je suis surprise par la violence latente de ce discours contre les femmes. On est dans des propos de comptoir. Et l'on comprend pourquoi il y a tant de travail à faire encore. Pourquoi cette haine des femmes dès lors qu'elles ne sont pas à vos pieds ou derrière leurs fourneaux?

    Dire que le viol et le meurtre de femmes sont de la responsabilité du féminisme c'est abominable.

    Les viols n'ont été pris en compte par la société que très récemment. Avant (votre bon vieux temps ou la femme n'avait aucun droits qui est récent) elle restait avec sa souffrance dans l'ombre. Quant aux meurtres de femmes les peines sont encore très légères.

    Le passé auquel vous révez j'espère ne sera plus jamais. Une femme n'est pas un objet c'est aussi un être humain qui pense à part entière et qui peut aussi faire des études et avoir une vie de famille. VOus petes décidement un bien triste sire.

  • admin

    Vous devriez plutôt dire "le passé tel qu’il est formulé dans le mensonge féministe"…

    La vérité c’est que tout au cours de l'histoire occidentale, les femmes ont toujours été mieux traitées que les hommes.

    Par exemple, le fait que les femmes n’avaient pas droit de vote … était contrebalancé par le fait que les hommes devaient s’enrôler dans l’armée et risquer leur vie au combat. Des centaines de milliers d’hommes Canadiens dont des milliers étaient des Québécois sont morts sur les champs de batailles d’Europe et de Corée où revenaient estropiés alors que les femmes restaient confortablement a la maison. Et ce n'est qu'une partie des faits…il y en a beaucoup plus.

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  • benjamin

    "Violence" personnellement je ne vois aucune violence dans le billet précité.

    Les FemiNazis et autres FemiFascistes déclarent comme étant "violent" tous ceux qui contredisent leur rhétorique frauduleuse! (comme les Nazis faisaient)

    De plus le billet semble plutôt s'adresser aux féministes pas aux femmes en général.

    Depuis quand le mot "féminisme" égale toutes les "femmes"?

    Je connais bien des femmes qui seraient outrées d'être amalgamées au féminisme!

  • Sophie

    On croit réver à vous lire mais de dépit. Votre haine des femmes est bien réelle.

    Vous parlez des guerres soit. A travers les siècles et jusqu'à particulièrement aujourd'hui, femmes et enfants ont toujours payé et continuent à payer un lourd tribu. Dans un pays en guerre les hommes se servent malheureusement en femmes et enfants. C'est nier les réalités que de parler comme vous le faites. reliser votre histoire et vous verrez quelle s'accopagne d'horreur. Il vous suffit de voir l'actualité dans les pays en guerre ou en guerre civile.

    Le viol conjugal n'est reconnu pour la France que depuis l'an 2000. le code Napoléon a rélégué la femme au rang de rien pendant prêt de 170ans et jusqu' à aujourd'hui. C'est grâce à des femmes comme Simone Weil que le droit à l'ivg a été obtenu. C'est grâce aussi au combat de certaines femmes que le divorce a été autorisé. Avant cela, la femme était mineure toute sa vie passant de l'autorité du père à celle du mari et sans aucun droit sur ses enfants à part les élever sous le contrôle du mari. Jusqu'au début des années 70, elle ne pouvait même pas ouvrir un compte dans une banque sans l'autorisation du conjoint. C'est à ca que vous voulez revenir, moi pas.

  • Sophie

    Quant à "Benjamin" il utilise des mots dont il ne connait pas le sens et cela fait peur en tant que femme.

    Quand vous Parlez de nazisme et de fascisme avez-vous la moindre idée de ce que cette idéologie représente? De l'horreur et des souffrances de millions de destins. On ne peut prononcer ces mots en l'air comme cela. Ce sont des mots qui ont un poids très lourd dans l'histoire. On a pas le droit de dire n'importe quoi. L' organisation nazi avait chosifié (en parlant de morceaux , "de stuck") pour mieux éliminer certaines populations en industrialisant leur destruction. Lisez Relisez "si c'était un homme" de Primo Levi (mais je doute que vous l'ayez lu) et peut être que vous n'utiliserez plus n'importe comment des mots qui sont aussi lourd de sens quand ont sait qu'ils ont concerné l'extermination atroce de 6 millions de personnes.

    Vous rendez-vous compte que vous associez sciemment cette idélologie aux femmes? Avez-vous donc autant de haine pour nous?

    Je vous rassure je ne suis pas féministe, simplement je suis de mon temps, mariée avec un enfant, et tout va bien. j'ajoute que je travaille aussi, que j'ai fait des études et bénéficié d'aucune aide particulière en tant de femme (ca n'existe pas en France). J'ajoute aussi que la vie dans un couple c'est un partage pas une soumission.

    Mais je suis très inquiète pour l'avenir des femmes quand je vous lis.

  • Anne Vaillancourt

    @Sophie: votre sophisme vous dessert.

    Comme toutes les féministes, vous nous servez encore les mêmes litanies à propos des injustices passées commises envers les femmes. Il me semble que la page est tournée et que nous n'ayons plus rien à revendiquer maintenant; le temps est à l'équilibre et non plus à l'égalité. De plus, vous passez sous silence le fait que de nombreuses femmes, même de nos jours, se sentent piégées par la double tâche d'éduquer et de soigner les enfants tout en occupant un emploi à temps plein, parfois, pour maintenir un certain niveau de vie au détriment de l'irremplacable présence du parent significatif auprès des tous jeunes enfants. Ensuite, l'on se demande pourquoi les jeunes n'ont plus de repères de valeurs. C'est une autre

    réalité édulcorée par les féministes essentialistes: la dérive de l'éducation et l'éclatement des familles.

    Bref, vous accusez l'auteur de ce billet de haine et de mépris des femmes alors que vos propos guerriers reflètent la base de votre idéologie dépourvue de bon sens, prétexte à démoniser l'ensemble du genre masculin.

  • Sophie

    S'occuper des enfants quand on a chacun une activité c'est un partage. Et je suis heureuse que cela se passe comme ça pour ma part. Ca n'enlève rien à la complémentarité nécessaire dans l'éducation des enfants. Je n'occulte rien encore faudrait il ne pas tout mélanger.Je ne revendique rien.

    Parler d'équilibre oui mais considérer que les femmes auraient trop de droits au prétexte que les hommes ne se sentiraient plus tout à fait des hommes c'est bien mal cacher le fond réel de votre pensée. Vous focalisez sur un pseudo féminisme (dont je ne me sens pas particulièrement concernée mais qui a eu sa raison d'être pour nos libertés).

    Arrêtez de pleurnicher svp…

    Pour ma part l'harmonie dans notre vie de couple et de famille n'est en rien un obstacle à éléver un enfant ou plusieurs (j'espère). Je reste féminine ( et non pas féministe) et mon mari homme (au bon sens du terme) mais dans l'équilibre et pas la domination. Nuance.

  • Sophie

    Tournez la page comme vous dites est très commode. Cela évite de palrer de ce passé si récent et encore très présent. Sauf que dans bien des régions du monde cette page n'est pas tournée.

    Pour vous, tous les maux de la société ont une cause quasi unique : la femme. Il faudrait définir ce qu'est le "bon sens"pour vous. Une fois le masque tombé on risque d'avoir des surprises.

    Pour info, la France c'est 400 femmes tuées par un conjoint, des milliers qui en gardent des séquelles invalidantes. C'est aussi 90000 agressions sexuelles. Si des campagnes gouvernementales ont lieu régulièrement contre les violences conjugales ça n'est pas pour rien. C'est d'ailleurs une des missions principales pour 2009 qui a été donnée aux services de police.

    Une femme sur six est victime de violence conjugale en France. Mais seulement 5 % portent plainte.

    Il suffit d'aller voir les liens sur .gouv.fr pour trouver les sources de ce désastre. Mais au moins la parole se libère et on avance. Ce n'est plus tabou. Une femme n'est pas une chose. Le règne des petits dictateurs familiaux qui considèrent que femmes et enfants leurs appartiennent doit se terminer.

    L'équilibre pour moi c'est cela et c'est comme cela en se respectant que l'on trouvera cette harmonie.

  • Marc

    Il est vrai que la France n'est peut-être pas arrivée au point où nous en sommes en amérique du nord où par exemple des féministes vont jusqu’à falsifier les statistiques de violence faites aux femmes au point ou un regard insistant ou un claquement de porte devient une agression faite aux femmes équivalente au viol. Ceci est fait dans le dessein d'avoir plus de subventions gouvernementales. Voir le scandale des fausses statistiques. http://www.philo5.com/Textes-references/ScandaleF...

    Au Canada tout comme dans la plupart des Etats Américains la plupart des avocats suggèrent aux femmes en instance de divorce de “mentir” en accusant leur mari de violence ou simplement de dire qu’elle a “peur” en ayant aucune preuve à fournir.

    Le Mari perd alors sa propre maison et tous ses biens et doit payer une fortune en frais d'avocats pour simplement voir ses enfants. Le taux de suicide est particulièrement élevé chez ces hommes. Si on découvre que la femme a deliberement menti a la Cour, elle ne sera pas pénalisée et aucune réparation n'est faite au mari. Ici, les tribunaux sont toujours en faveur des femmes. Une femme n’a qu'à suivre les conseils de son avocat et dire “j'ai peur”. Ça c'est grâce au féminisme!

    Et ce n'est rien….ceci n’est qu’un avant goût des tout les abus des féministes professionnelles !

  • Sophie

    (A Marc) Au canada je ne sais pas mais aux états-unis tout est judiciarisé et pas seulement les rapports hommes/femmes que vouc citez. Tout est prétexte à procès et à gagner de l'argent (médecine etc…).

    Pour autant cette folie que vous citez ("un homme prends l'ascenseur avec une femme jusqu'ou risque t'il d' être accusé d'agression sexuelle?") se double aux états-unis d'un autre extrème qui est celui des coups portés par 8 années de Bushisme aux droits des femmes en matière d'ivg entre autre et surtout d'accès des jeunes à la contraception et à une information efficace en matière de sexualité. Avec des conséquences graves sur la santé des femmes voir sur des interdictions d'ivg même en cas de viol d'inceste ou de mise en danger de la mère comme le voudrait le Dakota du sud. Il y a une idée pour ces ultra conservateurs que la femme n'a pas sa place hors des murs de sa maison.

    Il faut espérer qu'avec les premières déclarations du président Obama les choses s'apaisent. ce sera un bien our le monde entier. Je voulais juste souligner ces deux contradictions qui sont aussi des folies mêlant argent, religions et j'en passe le tout finalement contre l'intérét des hommes,des femmes et des enfants qui eux sont l'avenir.

  • Valérie

    Bonjour,

    Je prépare un article sur le mouvement masculiniste pour le journal étudiant de l'UQAM.

    J'aimerais beaucoup te rencontrer et en apprendre plus sur le sujet et sur la pensée masculiniste.

    Écris-moi si tu es intéressé…

    Ma date butoir est dimanche prochain (15 février).

  • admin

    Je t'ai envoye un email a ce sujet :)

  • http://harakiri.ca/2009/02/12/hommes-nemigrez-plus-au-quebec/ “Hommes: n’émigrez plus au Québec!”

    [...] Un Antiféministe en Colere [...]

  • sab

    J’hésite entre pleurer ou rire tant vos propos, Mr Patschef sent *l’homme frusté*
    Mais bon, vous avez droit a votre opinion, comme j’ai droit a la mienne!

  • Karine

    Encore une fois, Patschef prouve le peu de crédibilité qu’ont ces billets mascus en accusant les féministes de détester les hommes. Quelle inconscience, quelle ignorance… C’est comme si je disais que les hommes détestant les féministes ont tous de petites queues et tentent de cacher leur insécurité face à leur virilité en insultant les femmes qui menacent leur prétendue supériorité. Ce dernier argument vous semble outrageant? Il a la même pertinence que ceux qui disent que les féministes sont laides et détestent les hommes.

    Et je m’excuse à l’autre individu qui m’a reproché une faute de français : c’est bien sûr regrettable. Parfois, je m’emporte et j’écris vite. Ce qui est pathétique, toutefois, c’est qu’on me reproche ceci en m’écrivant un billet bourré de fautes lui-même :

    greg : « C’est pas toi qui disait etre prof de francais…

    Et bien contentes toi de parler de “Benoite Groult” dans tes soirees academiques ok ! »

    Soupir !

    @David, maintenant, qui me dit que je dois être payée plus qu’un homme moyen parce que je suis scolarisée, je dois répondre que non. Le salaire moyen de l’homme est de 55 000$, (Statistiques Canada 2005) alors que je n’en suis pas payée 40 000$, encore, malgré un baccalauréat spécialisé. La plupart des métiers manuels traditionnellement masculins (plomberie, électricité, construction) paient en général environ le double de mon salaire, et ceci, malgré le fait que j’aie un diplôme universitaire et que ces métiers n’exigent généralement qu’un cours professionnel.

    @Anne :

    Il est bien facile de dire que les féministes ont contribué à la déroute de notre société en faisant tomber la famille traditionnelle. Force est toutefois d’admettre que beaucoup d’autres éléments ont amené les couples à se séparer et à élever des enfants dans des familles monoparentales.

    À vous lire accuser les féministes de changer de partenaires, comme si c’était mal – ou plutôt, réservé aux hommes, montrent que les fondements de la religion et du conservatisme qui en a découlé sont encore bien encrés dans certains esprits.

    On accuse les femmes de refuser aux pères le droit de voir leurs enfants, et donc d’entraîner ces mêmes enfants dans les affres du crime et des déviances… Mais ces femmes se qualifient-elles de féministes ? Où avez-vous rencontré cette information ?

    Je trouve déplorable le fait que les pères soient parfois mis à l’écart de leur progéniture lors d’une rupture. Il faut toutefois ajouter que ce sont souvent les juges ou les responsables de médiation qui prennent ces « décisions » en cas de litige (que l’enfant reste avec la mère.) Ces « décisions » sont fondées sur des « études scientifiques » prouvant le fait que l’enfant a plus besoin de sa mère que de son père. Le problème, donc, relève surtout de ces « études ». Pourquoi entre guillemets ? Parce que ce sont ces études qui contribuent à perpétuer les répartitions traditionnelles des tâches : la mère à la maison à élever les enfants, le père au travail. Ce sont ces études, qu’il faut contrer, afin que les hommes aient l’opportunité (à juste titre, d’ailleurs), d’obtenir des gardes partagées, et même des gardes complètes. Les femmes qui tentent d’éloigner le père de son enfant (ce que je trouve absolument abominable) sont donc appuyées par des tonnes d’études leur donnant raison. En tournant le dos à ces « scientifiques », on règlera sans doute une grande partie du problème. Pas en accusant les féministes de tous ces maux.

  • admin

    @Karine Vous nous avez mentionné que vous étiez professeur de français. Je savais que l’état du système scolaire au Québec était problématique, mais pas a ce point-là.

    Pour parler vite, votre rhétorique c’est du gauchisme de gamin.

    De voir quelqu’un affirmer que le féminisme n’a aucune haine envers les hommes me donne l’impression de nager en plein rêve.

    Quant à Benoîte Groult (votre idole) pour laquelle vous soupirez, j’ai eu le loisir de feuilleter son dernier livre intitulé « Mon évasion. »

    Le livre m’a tout d’abord intéressé parce que c’est un bric a brac.

    Il y a d’abord une partie du livre qui est consacré a de la propagande féministe, plutôt classique dans le genre.

    La fin du livre est plutôt drôle, on a l’impression de lire les mémoires de Tatie Danielle qui nous expliquerait a quel point c’est emmerdant d’être grand-mère. (Pour ceux qui se rappellent du film.)

    Il y a au milieu l’interview absolument édifiant de Benoîte Groult par une journaliste du Monde. L’interview nous donne l’impression d’être dans la folie des grandeurs. La journaliste donnait à Mme Groult des flatteries sur demande. Que vous êtes magnifique que vous êtes extraodirnaire Mme Groult!
    A la page 22 de son livre Benoîte Groult écrit qu’elle était une enfant conventionnelle, obéissante et bonne élève. Elle est toujours la même sauf que c’est la convention et la norme qui ont changés parce qu’être féministe après les années soixante c’est d’une banalité confondante ce qui serait original et iconoclaste c’est d’être antiféministe.

    Ma chère Karine je peux comprendre qu’un manque de culture puisse vous amener à idéaliser Benoîte Groult. (Qui écrit bien) Toutefois il y a mieux!

  • Sébas

    Admin, admin, admin ! Je te trouve trop gentil ! ;-)
    Je n’ai JAMAIS rencontré/lu une féministe intelligente, cohérente, rationnelle, honnête, non-révisionniste, non-sexiste -et la cerise ‘sul sundae’- belle. Ok, pour celles qui revendiquaient l’égalité de droit et ce, avant les années 70, je ne suis pas contre…
    Même si en se faisant, elles écorchaient nos ancêtres mâles en les traitant -en bloc- de sexistes, de dominateurs, de conspirateurs patriarcaux, etc, etc, etc…

    Et je suis sérieux. Je cherche depuis des années. Au départ, je me disais que je finirais bien par en trouver UNE de vraiment honnête en tous points. Même pas une ! Snif et re-snif :-(

    Une chance que la majeure partie des femmes d’aujourd’hui ne cherchent plus à imiter ces frustrées radicales qui se proclament ‘encore féministes’ et qui luttent encore contre ‘le gros méchant patriarcat’ ! Elles me diront lorsqu’elles le trouveront. J’aurais bien aimé ça en ‘profiter’ un peu… car pour l’instant, j’ai l’impression que l’histoire du patriarcat (i.e. sexiste et difficile envers les femmes uniquement) leur sert d’excuse pour taper sur les gars de notre génération…
    .
    En tout cas, en 2009 et au Québec (ou dans la plupart des pays développés), se dire féministe, c’est carrément du sexiste et de la misandrie !
    .
    Voici la réalité —»
    http://discriminations-systemiques.blogspot.com/
    .
    Je ne suis pas masculiniste, sauf pour les fémi-haineuses qui cherchent à diaboliser toutes les personnes qui veulent la véritable égalité.
    Je ne travail pas POUR les hommes, mais pour la justice, la vraie égalité et l’harmonie entre tous !

  • Karine

    Premièrement, j’aimerais qu’au lieu de simplement écrire que mes arguments sont d’un gauchisme gamin, qu’on le prouve. Rien dans votre dernier message ne critique directement les arguments amenés. Aucune preuve, aucune argumentation. Vous ne revenez sur rien de ce que j’ai dit. Que des INSULTES GRATUITES, sans fondements. Je ne devrais pas m’étonner, parce que c’est souvent le cas sur ce blogue. Quand au manque de culture : sur quoi vous fondez-vous ? Non, je n’ai pas une photo de moi-même tenant un cigare avec un air prétentieux. Je n’ai pas besoin de « poser » pour avoir confiance en mes connaissances et en mes compétences.

    Je n’ai pas dit que LE féminisme n’a pas la haine des hommes. L’erreur que vous faites est de rassembler toutes les féministes sous le même chapeau. Oui, certaines féministes, sans doute, n’aiment pas les hommes. Mais la grande majorité d’entre elles sont de grandes amoureuses, et vivent de magnifiques relations remplies de respect homme/femme. J’en connais beaucoup, personnellement. Vous usez vous-mêmes de démagogie en modifiant ce que j’ai écrit pour satisfaire votre idéologie.

    Je n’ai pas lu le dernier livre de Groult. Je ne peux donc pas me prononcer sur celui-ci. Je n’ai jamais dit que Groult était mon idole : encore une fois, détournement d’informations. J’en parle une fois et me voilà son émule ! Allez ! Franchement ! Un peu de sérieux !

  • Sébas

    Karine,
    Vous n’arrêtez pas de répéter -comme si vous étiez le perroquet se Simone-la–pas-vite-vite-d’la-neurone, donc sans réfléchir- que nos ancêtres mâles auraient « comploter pour dominer ‘les’ femmes »… ou que « les femmes auraient plus soufferts que les hommes sous ce système »…
    .
    Ça C’EST haineux (envers nos ancêtres et cela en incitent plusieurs à être sexistes envers les hommes d’aujourd’hui) et c’est du révisionnisme historique sur lequel une bonne partie de l’idéologie féministe s’est bâtit ! Mais cela reste faux quand même !
    .
    Honte à tous ceux qui répètent ça depuis des décennies et ce, sans réfléchir !

  • http://masculinisme.blog-city.com/ Patschef

    Precisez ! « Fruste » de quoi … au juste ?

  • http://masculinisme.blog-city.com/ Patschef

    La promotion de la haine et du parti pris sera jugée demain comme une autre forme de totalitarisme, destructeur de la socié-té, de la culture et de la civilisation.
    Le narcissisme féminin fera place, sans aucun doute, à d’autres rapports entre hommes et femmes. La culture du « moi, moi, moi, moi et c’est toujours la faute des hommes » n’est en fait que le déni de la masse de percevoir la réalité.

    Certes, l’idée maîtresse et originale des féministes était sans aucun doute l’égalité ! Un taux de divorce incroyablement important, une disparition progressive de tous les liens familiaux, de une à deux générations d’enfants analphabètes et violents et nous voici sur la pente rapide et glissante de la sclérose et du déclin. Comment épelez-vous le mot égalité ? Selon la méthode communiste ? Cela ressemble fort, selon moi, à de la tyrannie. Les peuples qui ont été éduqués dans un environnement communiste sont souvent considérés comme étant des générations perdues. Il est certain que l’histoire jugera le mou-vement féministe, ces fanatiques et ces courtisanes de la même façon. Parmi les peuples non occidentaux, il faut reconnaître que les femmes traditionnelles ont une idée bien plus réaliste de leur devoir. Elles ne considèrent pas le travail ménager comme étant de l’esclavage, mais comme étant un honneur.
    Les femmes russes, Philippines, latines regardent le travail de maison et l’éducation de leurs enfants comme étant un honneur. Car il y a de l’honneur à s’occuper des enfants. Il y a de l’honneur à s’occuper de son mari. Il y a de l’honneur à s’occuper de sa fa-mille. Et il y a un honneur extraordinaire, pour un homme, à faire partie de la vie de ces femmes. Ce que les femmes nord-américaines et européennes n’ont pas compris, c’est que les hommes, une fois passé l’âge de l’ignorance, s’en vont chercher l’âme sœur à l’étranger.

    La femme libérée moderne pense à juste raison faire d’excellentes partenaires en affaires, travailleuses assidues et mé-ritoires et elle n’a donc ni le besoin ni l’envie d’avoir un pourvoyeur. Or cet adage moderne qui prétend que la femme est capable de faire autant qu’un homme est vrai jusqu’à un certain point. Mais, la vie ne vous permet pas d’obtenir le beurre et l’ar-gent du beurre. Même si la femme moderne prétend le contraire, on ne peut pas obtenir tout et son contraire.

    On ne peut pas être une femme de carrière « libérée » et croire que l’on peut être aussi une « bonne mère » ou une
    « bonne épouse ». Cela semble évident; pourtant, les femmes qui se considèrent féministes n’ont pas forcément la motivation et le caractère requis pour être une « bonne mère » ou une « bonne épouse. » Cela semble être antinomique. Les conflits d’intérêts qui en découlent sont d’une importance capitale pour les hom-mes. Celui qui est assez stupide ou malchanceux pour avoir une relation sérieuse avec une femme carriériste est assis sur une bombe. Les enfants nés de ce mariage malheureux, sous ce pré-texte « familial », auront été émotionnellement privés d’une relation naturelle. Ce sont eux qui paieront le prix le plus cher de l’égoïsme de leur mère libérée. C’est souvent le prix que beau-coup d’enfants auront à payer toute leur vie. À la fin de leur propre vie, ces carriéristes libérées, seules dans leurs 12 m carrés de leur petite maison de retraite, allongées sur leur lit, verront peut-être, si elles sont chanceuses, le visage grimaçant et gris de leur progéniture. En effet, rares sont celles qui laisseront une tra-ce de leur passage sur cette terre.

    Sans nul doute, la guerre engagée par les féministes et autres extrémistes n’est qu’un épiphénomène dans la transforma-tion tragique des peuples occidentaux en peuples sous-développés. La guerre larvée entre les hommes et les femmes est, de toute manière, la conséquence de la détérioration du niveau de vie du monde occidental. Les femmes de ces nations auront donc réussi là où le monde totalitaire et communiste aura échoué. Il n’y a aujourd’hui aucune autre option à la restauration du patriarcat si l’on veut à nouveau retrouver des nations occi-dentales en progrès et riches. Mais, je ne me fais guère d’illusions. Le monde occidental continuera son déclin et sa disparition est programmée. Le monde arabo-musulman, lui, ne s’embarrasse pas de féminisme. En conséquence, il s’épanouit et son émigration devient invasion.

    Les nouveaux colonisateurs remplaceront bientôt les hommes que les femmes occidentales auront rejetés. La tristesse de ce constat, pourtant réel, ne semble pas avoir effleuré le moins du monde l’esprit hautement intellectuel des féministes radicales. Bien au contraire, elles semblent avoir ajouté à leur ignorance, la haine. Les messages haineux envers les garçons et envers les hommes sont devenus, peu à peu, une guerre totale et inexplica-ble contre la masculinité dans son ensemble. Il suffit pour s’en convaincre, de passer quelques heures devant son poste de télévision ou de feuilleter la presse générale ou régionale pour s’apercevoir du discrédit systématique et sans contrepoint, fondé sur la discrimination et le parti pris résolument antimâle.

    Comment pourrais-je me regarder en face si, après l’hu-miliation, je devais subir le questionnement de mon fils de onze ans lorsqu’un jour il connaîtra, lui aussi, l’intolérance, la ségréga-tion et l’injustice ? Comment pourrais-je lui dire que son père n’a pas osé et n’a pas franchement pris position contre cet intolérable parti pris féminin qui détruit tout, même sa propre identité ? Je ne le puis. Mon envie d’écrire ce livre était en moi depuis quelque temps déjà. Mais le véritable déclencheur fut, sans conteste, l’argumentation d’une cousine un soir d’été dans la région pari-sienne.

    Le sujet étant toujours identique, il faut avoir une sacrée dose de courage pour oser braver le politiquement correct et 50 ans de propagande féministe. La méthode est toujours la même : censurer son adversaire en hurlant plus fort que l’autre. Ma cou-sine ne fit pas exception. Avant que je ne puisse m’expliquer et aller jusqu’au bout de ma réflexion, elle hurla comme les femmes le font si souvent, s’imaginant avoir une supériorité morale et in-née sur le sexe opposé. Les lieux communs habituels me furent jetés au visage. La raison et le bon sens étant mis de côté.

    La censure féministe se dévoile aussi jusque dans les lieux les plus intimes tels que le couple et la famille. Les féministes demandent que la langue française soit révisée pour inclure les formes féminines des mots. En faisant abstraction des difficultés que cela apporte à un raisonnement sain et cohérent de la langue, les situations les plus bizarres et cocasses se multiplient désormais. La censure devient un automatisme. Il est impossible désormais d’utiliser les mots dans un contexte neutre. Les journalistes et les médias en général se font un plaisir d’inventer de nouveaux mots à tout-va. La censure est présente dans toutes les nations développées.
    L’affaire de viol en association à l’université Duke n’au-rait jamais existé si le représentant du ministère public (Prosecutor), Mike Nifong, n’avait pas été éduqué à la jurispru-dence féministe à l’école de droit. (Je reviendrai, dans le chapitre sur la victimisation, sur cette affaire stupéfiante où le représen-tant du ministère public a, malgré les preuves prouvant l’innocence de jeunes étudiants à l’université Duke Lacrosse, condamné par avance les hommes.)

    La jurisprudence féministe prétend que l’on ne doit jamais douter des plaignantes, ni les questionner. L’entrée dans une éco-le de droit est subordonnée à l’acceptance de la véracité des allégations d’une auto-proclamée victime féminine. La « majorité féministe » est persuadée que les femmes sont toujours les victimes et que les hommes sont toujours les oppresseurs. L’au-teur doit être présumé coupable, même s’il peut prouver son in-nocence. Le fardeau de la preuve et les preuves elles-mêmes sont standardisés à leur plus simple expression. Le but est d’établir un système juridique où seules les allégations invérifiables peuvent être considérées comme suffisantes pour une condamnation. La discrimination envers les hommes dans la famille et le mariage sont endémiques dans l’enseignement du droit et les publications dans les écoles de droit et de la magistrature. Il est aujourd’hui bien difficile de ne pas l’admettre.

    L’agenda du féminisme radical peut parfois être stoppé, ou tout au moins ralenti par quelques exceptions. Le rapport du secrétaire général des Nations-Unies sur la violence domestique envers les femmes a été unanimement rejeté par le troisième comité en novembre 2006. Peut-être, serait-il temps, d’en faire autant dans les différentes nations qui composent l’Occident.
    Toutes les études majeures sur la violence domestique prouvent que les hommes et les femmes sont égaux comme initiateurs d’une violence domestique sérieuse. Toutes les études sérieuses sur le mariage démontrent, avec constance, que la famille hété-rosexuelle est le meilleur environnement économique et social pour les femmes, les enfants et les hommes.

    Toutes les études majeures concernant le divorce et l’illégitimité démontrent que les femmes seules avec enfants ont un taux important de pauvreté, un taux d’abus sur enfants très élevés et sont les moins susceptibles d’avoir accès au système de soins de la santé.

    Le Juge Dierker devrait être remercié pour avoir pointé du doigt que la jurisprudence féministe endommage la justice. Cela ne fait pas de lui pour autant un anti-féministe, communé-ment appelé : masculiniste. Le barreau du Missouri devrait utiliser le livre du juge Dierker comme un vade-mecum. Une commission sur les partis pris selon le sexe devrait être établie. Cette commission devrait recommander des changements dans la jurisprudence pour éradiquer la haine et l’intolérance envers les hommes et le mariage qui, trop souvent, sont les règles des déci-sions judiciaires au Missouri et ailleurs.

    Les privilèges féminins sont légion. Aucune sphère so-ciétale n’est épargnée. Dans le domaine civil, les clubs de gymnastique, les night-clubs uniquement réservés aux femmes font partie du décor. Même les sites Internet de recherche d’em-ploi sont maintenant féminins.

    Une entreprise de Victoria, en Australie, a créé le premier site de recherche d’emploi réservé uniquement aux femmes. http://www.justbe.com offre de la publicité, du « coaching » sur la car-rière et un forum dédié à la gent féminine. Cette société a été, naturellement, exemptée de la loi australienne sur l’égalité des chances (equal-opportunity laws). En accédant à l’exemption, la députée présidente Cate McKenzie, du tribunal administratif et civil de Victoria, admit que le Webite pouvait être biaisé.
    « Il leur donne des informations spécifiques dont elles pour-raient avoir besoin », ajouta-t-elle. Helen Szoke, la présidente de la commission sur l’égalité (Equal-Opportunity Commission) renchérit en insistant que les femmes étaient sous-utilisées et que cela enverrait un message fort aux employeurs pour les obliger à embaucher plus de femmes. Elle n’indique pas, bien entendu, que les femmes sont déjà majoritaires dans la société civile, dans la bureaucratie et au gouvernement. La farce féministe continue son travail de sape.

    Le 16 mars 2003, le New York Times Magazine publiait, sous la signature de Maggie Jones, un article surprenant qui dé-montre, d’une manière convaincante, que le sexe faible n’était pas celui que l’on croit.

    Je la cite :

    « Les hommes démarrent en avance : 115
    mâles sont conçus pour chaque centaine
    de femelles. Mais à partir de là, tout se
    détériore.

    le fœtus mâle à un plus grand risque
    d’accoucher avant terme.

    - la naissance des mâles est légèrement
    - plus importante que la naissance des femelles, que les garçons ont un taux de mortalité supérieure s’ils naissent pré-maturément : 22 %, comparés à 15 % pour les filles.
    -
    - en moyenne et globalement, les nouveau-nés mâles meurent plus souvent que les femelles (cinq à quatre).
    -
    - le syndrome de la mort soudaine est une
    - fois unie plus commune aux garçons qu’aux filles.
    -
    - les garçons ont quatre à cinq fois plus de chances (de malchance) d’être autis-tiques.
    -
    - les garçons ont trois fois plus de proba-
    - bilité d’être atteints du syndrome de Tourette.
    -
    - les retardés mentaux sont une fois et
    - demi plus nombreux chez les garçons que chez les filles.
    - la dyslexie est diagnostiquée deux à trois fois plus souvent chez les garçons que chez les filles.
    -
    - à l’adolescence, les garçons meurent à
    - un taux deux fois supérieurs à celui des filles.
    -
    - les garçons de 15 à 19 ans ont cinq fois
    - plus de chances de mourir par homicide.
    -
    - les garçons de 15 à 19 ans ont 11 fois
    - plus de probabilité de mourir par noya-de.
    -
    - les garçons de 16 à 19 ans ont deux fois
    - plus de probabilité de mourir dans un accident d’automobile.
    -
    - les hommes sont 16 fois plus souvent
    - daltoniens que les femmes.
    -
    - les hommes souffrent d’une perte d’audi
    - tion à un taux double de celui des fem-mes.
    -
    - quoique les femmes fassent deux à trois
    - fois plus de tentatives de suicide que les hommes, les hommes en meurent quatre fois plus souvent.
    -
    - il est prouvé que la testostérone, l’hor
    - mone mâle, est à l’origine d’une élévation de la LDL, le mauvais cholestérol, et une diminution du HDL, le bon cholestérol.
    -
    - les hommes ont moins de cellules protec
    - trices T et ont un système immunitaire plus faible que celui des femmes.
    -
    - les hommes ont un taux de mortalité due
    - à la grippe et à la pneumonie très supé-rieur à celui des femmes.
    -
    - à l’âge de 36 ans, les femmes sont plus
    - nombreuses que les hommes.
    -
    - entre 55 et 64 ans, les hommes sont deux fois plus nombreux à mourir dans un accident d’automobile.
    -
    - entre 55 et 74 ans, les hommes sont deux fois plus nombreux à mourir de crise cardiaque.
    -
    - aux États-Unis, les hommes sont deux
    - fois plus nombreux à mourir d’une ma-ladie parasitaire.
    -
    - parmi les personnes âgées de plus de 65
    ans, les hommes comptent pour 84 % des
    suicides.
    - la crise cardiaque, le cancer, le diabète
    - et les accidents sont les principales cau-ses de décès chez les hommes, bien plus que chez les femmes.
    -
    - en moyenne, un homme meurt de six à
    - sept ans plus tôt qu’une femme.
    -
    - à l’âge de 100 ans, il y a huit femmes
    - pour un homme.
    -
    La bonne nouvelle ? Les hommes qui vi
    vent jusqu’à 100 ans sont en meilleur état
    de santé que les femmes centenaires. »

    Ces privilèges, accordés par la nature à la moitié féminine de la population, ne sont que la pointe de l’iceberg dans l’immense océan d’avantages accordés par la société. Gérard Pierre Levesque, l’excellent contributeur de l’association
    « L’après rupture » et blogeur, apporte un éclairage nouveau aux privilèges de la maternité. Je le cite :

    « Les féministes possèdent une aptitude bizarre à profiter des deux aspects d’un même problème. Prenez la mater-nité, par exemple. Pendant des années, la Sororité féministe nous a cassé les oreilles en nous infligeant tout sur l’ingratitude et sur la difficulté à n’être rien d’autre qu’une mère. La maternité suffoquait l’individualité des femmes. Elle entravait leurs aspirations de carrière. Ah, souffrances !

    Mais ce n’était pas assez que de gémir sur les exigences de la maternité. Il leur fallait blâmer quelqu’un. Et ce quelqu’un était… le Patriarcat.
    Dans son classique tract féministe Of Woman Born (née d’une femme) en 1986, Adrienne Rich affirma que le ‘pa-triarcat ne peut survivre sans la maternité’. Oui, oui, c’est bien cela qu’elle déclara. Selon Melle Rich, il était insuffisant que les femmes mènent le monde en contrôlant les berceaux – les femmes devaient également mener le monde en contrôlant les leviers du pouvoir,

    Si les mamans allaient percer le ‘plafond de verre’, qui allait s’occuper des enfants ? Les épouses ont commencé à cajoler et à encourager leur pourvoyeur à devenir des pères impliqués. Les hommes se sont donc mis à suivre des classes de Lamaze, à pousser des poussettes et à aider bébé à faire ses rapports. Et vlan ! Les papas ont découvert les joies de la parentalité. Cependant, il y avait un minuscule problème – qui aurait la garde des enfants lors d’un éventuel divorce. Sachant que la moitié de tous les mariages font faillite, ce ne pouvait être une question que l’on pouvait confier à des avocats spécialistes du divorce. Dans le passé, la garde était habituellement attribuée à la mère, selon la doctrine des soi-disant ‘intérêts supérieurs des enfants’, mais comme Robin Williams dans le film, Mrs Doubtfire, les pères divorcés déclarèrent que l’argument était profondément défectueux.

    Les pères montrèrent qu’il y a désormais un corpus de connaissances scientifiques qui démontre que la partici-pation continue du père est essentielle au bien-être des enfants. Dans le Journal of Family Psychology (journal de la psychologie de la famille) de mars 2002, il y a un article du Dr Robert Bauserman. Celui-ci, après avoir analysé 33 études scientifiques sur cette question, conclut qu’en dépit du divorce, les enfants jouissaient de meilleurs rapports familiaux, d’amour-propre, et d’équilibre émotif lorsque les pères avaient le droit de continuer à faire partie de la vie de leurs enfants.

    Les avocats, spécialistes du droit des enfants ont com-mencé à propager l’idée de la parentalité partagée. Une approche éminemment sensée puisqu’elle allait mettre fin aux acrimonieuses batailles sur la garde des enfants.

    Rétrospectivement, c’était une idée fantastique. Les fem-mes seraient libérées de la servitude à plein temps de l’éducation des enfants, les pères allaient rester impliqués et les enfants allaient garder contact avec leurs deux parents. Qui pourrait contester une si évidente idée ; là où tout le monde gagne ? Dans une distorsion bizarre de l’histoire, le pouvoir fémi-sexiste fit brutalement volte-face. Partout aux États-Unis, les sections régionales de la National Organization for Women (Organisation nationale des femmes) s’opposèrent publiquement à la garde partagée.

    Pendant des années, les féministes s’étaient lamentées sur la monotonie de la maternité. Maintenant, ces mêmes femmes se battaient farouchement contre le gros bon sens : l’idée de garder les pères impliqués et ainsi alléger les pressions sous lesquelles les mères travaillaient.

    Comment cela a-t-il pu se produire ? Sous le Matriarcat, les mères, et elles seules, détiennent l’autorité et le pouvoir de prendre des décisions concernant la vie de leurs enfants. En d’autres termes, la MÈRE RÈGNE ! Les mal-honnêtes matrones de N.O.W. voyaient la garde partagée comme un danger au pouvoir maternel. J’ai rencontré certains de ces pères expulsés de la vie de leurs enfants. J’ai ressenti leur immense douleur et leur profond senti-ment d’avoir été trahi par le fémi-sexisme.

    Ces papas ont refusé de se décourager. Ils ont commencé à s’organiser, ils ont écrit des lettres, ils ont exercé des pressions politiques auprès des législateurs, mais le pro-grès fut lent. Des groupes tels la National Association for Counsel of Children ‘(l’association nationale des avocats du droit des enfants) se sont opposés à la garde partagée. Pourquoi ? Parce que ses membres font de l’argent en étirant les longues disputes sur la garde des enfants, qui peuvent coûter jusqu’à 100 000 $ en frais d’avocats.

    Récemment, 41 groupes de défenses des droits des pères ont intenté des poursuites collectives : (voir [www.indianacrc.org/assocsites.html]). Ces groupes af-firment que les pères et les mères divorcés doivent jouir de droits égaux – ce qui s’appelle la présomption de la garde partagée.

    Jusqu’à ce que le rôle essentiel des pères soit reconnu et que les lois désuètes soient changées, des millions d’en-fants seront privés de la stabilité et de l’affection de leur père. Ces enfants iront se coucher tous les soirs en se demandant quand ils pourront voir leur papa. C’est ça le Matriarcat au travail. »

    Les écrits de cet auteur reflètent parfaitement la pensée majoritaire qui règne parmi les hommes qui se révoltent. Les privilèges féminins deviennent si flagrants et étouffants, qu’il n’existe plus aucune sphère de la société où le droit n’est pas ba-foué sans vergogne et où l’égalité est à sens unique. La société Urgences-Santé, au Québec, applique un programme qui vise à l’égalité en invitant seulement les femmes, les minorités visibles et minorités ethniques, les autochtones et les handicapés à offrir leur candidature, comme on peut lire sur ‘net femmes ’ cdeacf.ca. Tout est dit.

    Les codes administratifs de la plupart des nations occi-dentales sont truffés de règles visant à privilégier un sexe sur l’autre. Bien entendu, il n’est fait aucune mention dans la presse des énormes bénéfices et privilèges consentis par la société aux femmes. À quoi ressemblerait une société centrée uniquement sur les femmes ? Cette question semble plus que jamais d’actualité. Pour toutes les filles qui, aujourd’hui, en grand nombre, se pres-sent aux portes des universités et écoles internationales pour étudier dans le département des études féminines, une gynéco-cratie pourrait sembler le paradis. Or, les mythes féministes sur une soi-disant supériorité d’une société féminine ne tiennent pas la route. Le mythe principal que les femmes seules peuvent gou-verner la société est presque une lapalissade dans les salons à la mode dans l’enseignement supérieur.

    En réalité, tout dépend de la définition que vous donnez à la société et au succès. Les sociétés qui réussissent sont celles dont les progrès techniques et sociaux avancent constamment. La réussite d’une société dépend, bien sûr d’une multitude de fac-teurs intrinsèquement liés, mais aussi d’un approvisionnement en nourriture, en eau et d’une protection physique telle, notamment, les abris (structures), la défense (armée, police), soit, le minimum vital pour que la société puisse se maintenir. En regardant de plus près ces trois besoins essentiels que sont le manger, le boire et l’auto-protection, on comprend très vite que, pour une large part, ces besoins sont essentiellement apportés par les hommes.
    Qui, pensez-vous, construira les murs, brique par brique, du nouveau centre de gymnastique, uniquement féminin, local ? Les fondations des réseaux d’adduction d’eau et d’électricité, le mélange du béton et sa pose, les charpentes et la toiture, la plomberie, notamment, sont des travaux qu’effectuent les hom-mes dans la quasi-totalité.

    Les femmes, pourtant majoritaires dans presque toutes les spécialisations scientifiques aujourd’hui, ne créent aucun programme pour ordinateur. Peut-être pensez-vous encore que c’est un monde d’hommes. En réalité, ça n’en a que l’apparence. Les hommes sont principalement les outils d’une société fémini-sée.
    Un monde sans hommes, avec seulement des secrétaires, des pu-blicistes, des enseignantes, des caissières de supermarché, des infirmières, des avocates, des juges ou des directrices des res-sources humaines, n’existerait pas, car il n’y aurait rien à vendre et rien à produire.

    Le chapitre premier de l’auteur antiféministe Esther Vilar, dans son livre l’Homme manipulé, résume en quelques phrases l’incroyable avantage qu’ont les femmes sur le contrôle de la société.
    Un extrait :

    « La MG de couleur jaune dérape dangereusement sur la route et la conductrice parvient à s’arrêter. Elle sort du véhicule et découvre son pneu avant gauche à plat. Sans attendre, elle se prépare à le changer : elle observe les voitures qui passent comme si elle attendait quelqu’un. Reconnaissant le standard international du signe d’une femme en détresse (la faible femme, victime de la techno-logie masculine), un break s’arrête sur le bas-côté. Le conducteur comprend tout de suite ce qui ne va pas et dit : ‘ne vous en faites pas, nous allons réparer ça en un rien de temps ! ‘

    Pour prouver sa détermination, il lui demande un vérin. Il ne lui demande pas si elle est capable de changer la roue elle-même, car il sait, étant donné qu’elle a environ 30 ans, qu’elle est bien habillée et maquillée, qu’elle ne l’est pas.

    Comme elle ne trouve pas le vérin, il récupère le sien, avec d’autres outils. Cinq minutes plus tard, le travail est
    fait et le pneu crevé proprement mis à sa place. Ses mains sont couvertes de graisse. Elle lui offre un mouchoir pour s’essuyer, qu’il refuse poliment. Il a un vieux chiffon pour ces occasions dans sa boîte à outils.

    La femme le remercie vivement, s’excusant de son im-puissance ‘typiquement féminine’. Elle aurait été là probablement jusqu’à la nuit, dit-elle, s’il ne s’était pas arrêté. Il ne répond pas et, une fois qu’elle s’est assise dans son véhicule, il referme galamment la portière pour elle. Par la vitre ouverte, il lui conseille de faire réparer au plus vite et elle s’empresse d’ajouter qu’elle le fera voir par son pompiste le soir même. Puis elle démarre.

    Pendant que l’homme ramasse ses outils et retourne à son véhicule, il pense qu’il faudrait qu’il nettoie ses mains. Ses chaussures – étant restées dans la boue durant tout l’incident — ne sont pas aussi propres qu’il faudrait (c’est un commerçant). De plus, il devra se dépêcher pour être à l’heure à son prochain rendez-vous. En tournant la clé du contact, il pense, ‘Les femmes ! Toutes aussi stupides les unes que les autres’. Il se demande ce qu’elle aurait fait s’il n’avait pas été là. Il met son pied sur l’accélérateur et démarre rapidement, plus vite que d’habitude. Il a du temps à rattraper. Après un moment, il est satisfait de lui. D’une certaine façon, il est heureux.

    La plupart des hommes agiraient de la même façon — la plupart des femmes aussi. Sans réfléchir; simplement parce que les hommes sont des hommes et que les femmes sont très différentes d’eux. Une femme utilisera un homme aussi souvent que cela est nécessaire.

    Qu’aurait-elle pu faire de plus de sa voiture sur le bas-côté ? On lui a toujours enseigné d’utiliser l’aide des hommes. Grâce à son savoir-faire, il fut capable de changer son pneu rapidement -et sans aucun coût pour elle-même. Il est vrai qu’il abîma ses vêtements, fit prendre un risque pour son travail et risqua sa vie en roulant trop rapidement pour récupérer le temps perdu. S’il avait découvert quelque chose qui n’allait pas avec son véhicu-le, il l’aurait probablement réparé aussi. C’est à ça que sert la connaissance de la mécanique. Pourquoi voudriez-vous qu’une femme veuille apprendre à changer un pneu de voiture quand le sexe opposé (la moitié de la po-pulation mondiale) est capable et désireux de le faire pour elle ? Les femmes laissent les hommes travailler pour elle, penser pour elle et assumer leurs responsabilités à elles; en fait, elles les exploitent.

    Puisque les hommes sont forts, intelligents et pleins
    d’imagination et que les femmes sont faibles, sans imagi
    nation et stupides, pourquoi n’est-ce pas les hommes qui
    exploitent les femmes ? Serait-ce que la force, l’intelli
    gence et l’imagination ne sont pas des préalables à la
    puissance, mais de vagues exigences à un statut d’escla
    ves ?

    Serait-ce que le monde n’est pas gouverné par des experts, mais par des êtres incapables, c’est-à-dire par les femmes ?

    Et si cela était, comment les femmes font-elles pour que
    les hommes, leurs victimes, ne se sentent pas floués et
    humiliés, mais plutôt « Maîtres de l’univers » ?

    Comment les femmes réussissent-elles à instiller chez les hommes ce sens de fierté et de supériorité qui les inspire à toujours plus d’accomplissements ?

    Pourquoi les femmes ne sont-elles jamais démasquées ? »

    Esther Vilar, une femme pourtant, semblait être convain-cue que l’énorme machinerie féminine a persuadé l’autre moitié de la population, de son statut de victime. Non seulement, les hommes sont contents de leur statut de« victimes », ils en sont demandeurs.

    Ainsi, les femmes, réclamant à cor et à cri, sans cesse, des avantages et des privilèges particuliers, réussissent peu à peu à créer les conditions dans lesquelles les hommes découvrent, à leurs grandes stupeurs, avoir été trompés.

  • http://masculinisme.blog-city.com/ Patschef

    Voici un extrait de mon livre a paraitre bientot. je n’ai plus le gout a repeter encore et toujours.

  • Sébas

    Excellent Patschef !!! :-)
    .
    Concernant les tentatives de suicide, je ne sais pas pour la France, mais j’ai ceci pour le Québec:
    .
    http://www.egalitariste.org/Quebec_en_chiffres/suicide_tentatives_et_idees_femmes_hommes.JPG
    .
    .
    D’autres statistiques/recherches du même genre:
    http://www.egalitariste.org/Quebec_en_chiffres.htm

  • http://masculinisme.blog-city.com/ Patschef

    Merci
    Mon livre fait 400 pages. Le titre : « Le Vernis de l’Innocence ». Bientot sur Amazon…

  • Sébas

    Encore Bravo!
    Bien hâte de lire ça.
    :-)

  • salope

    Je sarait d'accord pour dire que le feminisme devrait etre illégal sous peine de mort.

  • ginie0301

    Je ne peux rester sans réagir devant un tel discours!!!

    vous dites en effet ce que vous pensez sans jamais argumenter quoi que ce soit, vous parlez du féminisme en général comme si vous parliez de Satan alors que le féminisme étant une idéologie, ce n'est pas quelquechose de figé.

    Vous critiquez de plus cette idéologie afin de l'anéantir et vous souhaitez utilisez à votre tour les même moyens qu'ont soi disant utilisés les féministes!!! je vous cite : "Autrement dit, mon but est d’utiliser des méthodes féministes qui ont fait leurs preuves au cours des années."

    On ne peut pas être crédible quand on dénonce quelque chose que l'on va soi même utiliser pour parvenir à ses fins.

    Je déplore votre façon de faire non constructive…

  • Marc

    Merci pour le billet Un Antiféministe En Colère

  • Mélanie.Tremblay

    Toujours comme ca! Un Antiféministe En Colère

  • Greysen

    Au début je me réjouissais vraiment à la lecture de ton texte (enfin un antifeministe!), mais quand je suis arrivé à cette partie : "Cependant, je voudrais clarifier ceci : il ne me dérange pas le moins du monde que la femme s’élève au point d’être l’espèce dominante. "

    A partir de là, j'ai arrêté de lire la suite. Tu es un féministe refoulé.

  • coucou

    A bas le féminisme ! Une femme est une femme et un homme est un homme, or dans cette époque, le féminisme veut casser cette image et veut qu'une femme soit un homme !

    Concernant le chomage, les femmes s'ingérent de plus en plus dans la vie professionnelle, y'a plus de femmes que d'hommes qui travaillent.

    Avec le temps, les hommes vont se révolter.

  • Greysen

    Coucou, par contre toi c'est très intéressant ce que tu dis. As tu une adresse email qu'on puisse discuter à ce sujet ? C'est très rare de véritable anti-féministes. Mon adresse est @hotmail.fr">Davaya@hotmail.fr

    Esperant te relire bientôt!

  • http://twitter.com/Leci_a Leburaliste

    Bonjour,

    Je suis journaliste et je travaille pour le site de débat français Newsring lancé par Frédéric Taddeï début décembre. Nous venons de lancer le débat « Les féministes haïssent-elles les hommes? ». Après lecture de votre billet, il me semble intéressant que vous apportiez votre contribution à la discussion. Des personnalités, mais également tous ceux qui s’intéressent à la question sont invités à participer, le tout est d’argumenter.
    Si vous souhaitez y jeter un œil, voici la page d’accès au débat:
    http://www.newsring.fr/societe/128-les-feministes-haissent-elles-les-hommesCordialement

  • Olivierpetri

    Je pense surtout que le féminisme veut que l’homme soit une femme. Ceci explique la connivence des féministes avec le mariage homosexuel. Les féministes n’acceptent plus la sexualité de l’homme ce qui se traduit par des centaines de milliers d’homme en prison pour affaires sexuels dans le monde occidental.
    Castrer l’homme c’est le plus grand rêve des féministes.

  • Claude

    castrer l’homme n’est pas le plus grand reve de toutes les feministes: il y a des feministes qui sont aiment les hommes et qui sont tres feminines mais qui sont aussi tres malheureuses a cause du statut soi-disant inferieur que la societe leur donne des la naissance a cause de leur sexe.J’AI UNE QUESTION! Mettez-vous dans la peau d’une femme un instant et voyez la situation de facon utopique; et si depuis le commencement du monde, c’etait les hommes et non les femmes, le sexe pretendument inferieur? N’est-ce pas qu’au cours des siecles les hommes seraient devenus « masculinistes » a la longue pour defendre leurs interets?! Quel etre qui eprouve des emotions et des sentiments aime souffrir sur cette terre? Les Noirs accepteraient-ils a notre epoque de retourner en esclavage? BIEN SUR QUE NON!!! Soyez plus tolerants Messieurs, et je suis desole si des femmes vous ont blesse par leur poursuite ‘egoiste’ de la valorisation personnelle.