déc
28

Les Hommes Sont Plus Désavantagés Que Les Femmes

Voici ce que j’ai lu sur un des blogs de Quebec Solidaire:

[...] Le féminisme, c’est vouloir s’assurer d’une réelle égalité entre les hommes et les femmes. Or, la structuration des rapports sociaux et économiques est toujours actuellement organisée au détriment des femmes. [...]

lien

Québec Solidaire et sa bande de féministes sont contre les hommes. Moi je dis que la structuration des rapports sociaux et économiques est toujours actuellement organisée au détriment des HOMMES. Et on essaie de nous faire avaler le contraire.

Les hommes en occident vivent cinq ans de moins que les femmes. Ils souffrent de toutes les maladies et maux qui existent et pourtant bien plus d’argent est dépensé par nos gouvernements pour la santé des femmes que pour celle des hommes. Les hommes d’aujourd’hui sont désavantagé dès l’école primaire; les méthodes d’enseignement et le cursus favorisent les femmes. Francine Leduc, agente de recherche sociosanitaire à la Direction de la santé publique de la Montérégie, a fait une présentation dans un congrès en 2005. Elle disait:

La discrimination systémique, qui est le nerf de la guerre, est un discours désincarné qui torture la réalité. Quand on parle des problèmes de santé publique, les femmes disent toujours que les leurs sont plus graves que ceux des hommes. Or, en santé publique on ne fonctionne pas ainsi; la santé de tous les individus doit primer sur les discours idéologiques. Nous ne sommes pas un groupe de pression, on est censé travailler avec les données scientifiques puisées chez Statistique Canada, l’Institut de la statistique du Québec et dans les grands fichiers d’État. La différence dans mon travail, c’est que j’essaie de regarder la réalité de différents angles. La réalité, c’est qu’au Québec les hommes ont moins de services de santé adaptés, sont plus malades, meurent plus jeunes à tous les groupes d’âges, se suicident 4 ou 5 fois plus, et se perçoivent encore comme les pourvoyeurs de la famille. Et je ne peux que constater que les ressources spécifiquement dédiées par sexe le sont principalement aux femmes alors que les hommes en ont vraiment très peu. Alors, quand on parle du discours égalitaire, c’est toujours « deux poids, deux mesures.. [Voir]

Depuis 2001, 80% des candidats admis au programme de doctorat en médecine de l’Université de Montréal, donnant droit au titre de docteur, étaient des femmes. Et un nombre effrayant de décrocheurs scolaires sont des garçons selon Le Devoir.

Plus de 79% des sans-abri au Québec sont des hommes. Il y a plus de garçons que de filles dans les foyers d’accueil de la D.P.J. Statistiquement, les hommes ont plus de chances d’être arrêté par erreur, attaqués, emprisonnés et tués que les femmes.

Les hommes ont cinq fois plus de chance de perdre leurs enfants que les femmes lors d’un divorce ou d’une séparation, quatre fois plus d’entre eux perdent leur maisons et trois fois plus d’hommes meurent en se suicidant.

Les hommes ont 20 fois plus de chance que les femmes d’être tués ou accidentés au travail que les femmes et ils ont 20 fois plus de chances d’être emprisonnés, et, probablement 100 fois plus de chances d’être rabaissés, dénigrés et ridiculisés par les médias traditionels.

Les hommes paient plus de taxes que les femmes et pourtant ils reçoivent beaucoup moins d’avantages sociaux de la part de nos gouvernements.

En d’autres mots, lorsque l’on compare les hommes aux femmes, les hommes sont beaucoup plus désavantagés que les femmes au niveau de leur santé, de leur durée de vie, de leur intégrité physique, de leurs maisons, de leurs enfants, de leur éducation ainsi qu’au niveau légal, fiscal etc.

D’après Murray Straus, fondateur et co-directeur du Laboratoire en Recherche Familiale de l’Université du New Hampshire les hommes ont bien plus de chances d’être victime de violence lors d’une d’un rendez-vous galant.

Les hommes sont victimes de discrimination au travail. Même en travaillant plus fort au sein d’une entreprise ils ne peuvent faire plus que les femmes, et ce, en vertu de la Loi sur sur l’Equité Salariale du Québec. Comment est-il possible que les femmes soient « opprimées » plus que les hommes? Eclairez-moi S.V.P.

Dans quel domaine?

Ou?

Autre billets traitant du même sujet

  1. L’équité Salariale
  2. Pourquoi les Hommes ne Devraient pas se Marier
  3. Le Mensonge Féministe: Première Partie
  4. Le Mensonge Féministe: Deuxième Partie
  5. La Malade Dworkin Est Morte
  6. Un antiféministe en colère

  • Karine P.

    Bonjour,

    Très éloquentes statistiques, choisies avec soin…

    Maintenant, j'aimerais savoir :

    -le pourcentage de femmes victimes d'agressions sexuelles vs celui des hommes;

    -les statistiques concernant le risque d'une femme de mourir aux mains de son mari versus le contraire;

    -le pourcentage de femmes vivant dans la pauvreté vs celui des hommes.

    -le pourcentage de femmes cadres dans les grandes entreprises vs celui des hommes

    -le nombre de victimes féminines des crimes d'honneur en Orient vs celui des hommes;

    -le pourcentage de scolarité féminine au niveau mondial vs celui des hommes;

    -le pourcentage de mères dont les ex ne respectent pas la pension alimentaire;

    -le pourcentage de femmes abandonnées, sans aucune ressources, par le père de leur enfant vs le contraire.

    -le pourcentage de publicités dégradant les femmes vs celui pour les publicités visant les hommes;

    -le pourcentage de femmes battues, ridiculisées, dégradées parce qu'elles sont des femmes vs celui pour les hommes;

    -le pourcentage de femmes victimes de mutilations sexuelles vs celui des hommes;

    -le pourcentage de femmes gagnantes de prix littéraires vs celui des hommes;

    -le pourcentage de femmes gagnantes de prix Nobel vs celui des hommes;

    -le pourcentage de femmes libres de choisir le métier qu'elles veulent vs celui des hommes;

    -le pourcentage de femmes libres de s'habiller comme elles le désirent vs celui pour les hommes;

    -le pourcentage de foetus féminin avorté en Inde vs le pourcentage pour les foetus masculin.

    Et j'en passe…

    Lorsque l'on choisit une bataille, comme vous le faites, évidemment que vous allez choisir de mettre en lumière les statistiques qui appuient vos propos. Toutefois, pour être honnête, il faudrait répondre à toutes les questions que j'ai posées ci-dessus.

    Je trouve particulièrement offensant le fait que vous disiez que l'intégrité physique des hommes est plus menacée que celle des femmes : bien que je convienne que certaines maladies affectent plus les hommes, il en est de même pour les femmes (sclérose en plaques, cancer du sein, des ovaires, anorexie, etc.). Et si des hommes se font tuer à la guerre, ils s'y sont en quelque sorte enrôlés… Toutefois, les femmes qui servent de gibier à soldat ne choisissent pas d'être battues, violées. Les exemples d'atteintes à l'intégrité physique des femmes par des hommes sont innombrables.

    D'ailleurs, j'aimerais que vous précisiez ce que vous dites sur la violence physique qu'un homme a plus de chances de subir lors d'un premier rendez-vous galant, puisque ce me semble tiré par les cheveux : il reçoit une baffe ? Un coup de pied ? Elle le mord ? En réaction à quoi, oserais-je dire ? Loin de moi l'idée de vouloir réduire l'importance et la monstruosité de la violence faite aux hommes, mais j'aimerais bien savoir dans quel contexte cette violence fait surface.

    Parce que je n'ai jamais entendu parler de cas de "date rape" ("viol du rendez-vous", traduit littéralement) dont un homme aurait été victime. Vous ? Des femmes, par contre, par centaines, milliers…

    Voilà… Je suis pour l'égalité, aussi, des sexes. Toutefois, je trouve que votre blogue est fondé sur une mésinterprétation du mouvement féministe, qui a beaucoup évolué. Certainement, des extrémistes furent néfastes pour l'image des féministes, mais je crois que vous "focusez" sur les radicales pour accuser tout le mouvement féministe, ce qui est, à mon avis, malhonnête.

    Je finirai par une citation de Benoite Groult :

    "Le féminisme n'a jamais tué personne; le machisme, lui, tue tous les jours."

    En espérant une vraie égalité des sexes et la fin des calomnies,

    Bien à vous,

    Karine P., 26 ans, professeure de littérature française.

  • http://harakiri.ca Frederic

    C’est totalement faux car en réalité le féminisme a accompli très peu de choses pour les femmes. Le féminisme a retardé le progrès des femmes. De plus, il va le retarder encore plus dans un futur proche.

    Si les femmes ont plus de liberté aujourd’hui du aux des progrès de la médecine et de la technologie, hé bien ce n’est pas à cause du féminisme.

    Et je ne suis pas le seul qui a en a plus qu'assez de cette idéologie frauduleuse…

    Je te (vous) suggere de lire cet article:

    http://lelectronlibre.net/index.php/2008/12/23/re...

  • Karine P.

    Bonjour,

    Premièrement, le texte que vous m'avez suggéré est écrit par un individu ordinaire n'ayant pas plus de crédibilité que vous ou moi; que des opinions, encore une fois, sont amenées. Je n'ai pas trouvé de réponse à ce que vous avancez dans votre deuxième commentaire : le féminisme n'a pas fait avancer la cause des femmes. Permettez-moi que je m'étouffe un peu; c'est que je vois rarement un tel déni, un tel aveuglement causé par une conviction.

    Donc, vous ne répondez à aucune des questions que je pose dans mon commentaire. Il est vrai que cela demanderait de votre part une recherche documentée, vous obligerait à feuilleter des documents qui vont à l'encontre de votre idéologie, et cela exige du temps, bien entendu, et de la bonne volonté. De plus, cela risquerait sans doute de vous prouver que la situation des femmes n'est pas plus enviable que celle des hommes, dans le monde… La discrimination positive à l'endroit des femmes peut être discutable dans certains domaines, je vous l'accorde (droits parentaux, entre autres, j'en sais quelque chose). Toutefois, cette "discrimination" est présente seulement afin de rétablir une "supériorité" masculine durant depuis des millénaires.

    Nous n'avons pas besoin de nous ramener bien loin en arrière : votre grand-mère n'avait peu être pas le droit de vote. Votre arrière-grand-mère sûrement pas. Ce n'est qu'en 1940 que les femmes ont pu, finalement (grâce aux pressions de qui?), exprimer leur voix, celle qu'on avait tue sous prétexte d'un manque d'intelligence de la part du "sexe faible", qui ferait sombrer la nation dans le désastre si les femmes se mêlaient de politique. Il n'y a pas si longtemps, de cela.

    Simonne Monet-Chartrand raconte qu'elle est devenue féministe à 20 ans, le jour où elle a appris qu'elle n'avait pas le droit de voter. Elle croyait que c'était parce qu'elle n'avait pas encore atteint l'âge de la majorité légale de 21 ans, mais son père lui explique alors : « Non, c'est parce que tu es une femme ».

    Si le féminisme n'a fait que reculer la vie des femmes, j'aimerais bien en avoir des preuves; j'aimerais aussi savoir quelle épée de Damoclès est au-dessus de la tête des femmes à cause du féminisme.

    Ce que je vois de nuisible pour les femmes est causée par tout autre chose : le capitalisme (exploitation du corps des femmes), surtout, et la religion et les traditions (femmes voilées, excisées, crimes d'honneur).

    Il manque en effet 100 millions de femmes en Asie, mortes avant leur naissance ou dans les premiers jours de leur vie, tuées pour diverses raisons d'argent (la dot est trop chère à donner) ou d'honneur. Ça, c'est un crime, dont personne ne parle. Personne, à part qui, vous croyez?

    En espérant une réponse à mes questions,

    Bonne journée,

    Karine P.

  • Frederic

    Vos commentaires sont toujours très appréciés.

    Je réponds simplement ceci:

    Les femmes n'avaient aucun intérêt au droit de vote. Les femmes ne voulaient pas le droit de vote quand elles l'ont voulu en 1940, elles l'ont eu. Les hommes n’ont rien à voir la dans.

  • Karine P.

    Bonsoir,

    Je me ferai concise, puisque vous semblez préconiser l'épistolaire dans sa brièveté…

    Donc, si les hommes n'ont rien à voir là-dedans, c'est que ce sont bien les féministes qui ont amené le droit de vote aux femmes ? Oh ! Quelle horreur ! Qu'ont-elles fait ! ;)

    Karine P.

  • admin

    A propos du droit de vote :

    le fait que les femmes n'avaient pas le droit de vote était balancé par le fait que les hommes étaient conscrits dans l'armée et mouraient à la guerre alors que les femmes restaient confortablement a la maison….

  • Sébas

    Le droit de vote des femmes?

    Parlons-en;

    Ce que les 'modernes' que nous sommes devenus, considérons comme une injustice -à juste titre-, n'était en réalité que le reflet de la faiblesse physique féminine dans un contexte différent. Cela imposait la quasi absence de choix. Comme le dit si bien Frederic, la technologie, ou plutôt, l'absence de techno, forçait les cantonnements sexistes basés sur la biologie. Question de survie.

    L'homme avait L'OBLIGATION de protéger femmes (juridiquement dépendantes si mariées) et enfants et ce, depuis le temps des cavernes. C'était une LOURDE ET SOUVENT MORTELLE responsabilité.

    Aujourd'hui le mouvement féministe se base sur l'idée que les méchants hommes auraient comploté pour maintenir les femmes derrière les chaudrons.

    Ha !

    ***

    Le patriarcat-oppresseur-des-femmes = MYTHE !

    Comme si le patriarcat-oppresseur-des-femmes existait !

    Ce n'est qu'un mythe misandre inventé de toute pièce… et ce, dans le but de culpabiliser tous les hommes et victimiser toutes les femmes….

    Ce n'est pas parce que les médias "d'informâââtions" et les idéologues patentés le répètent sans arrêt et ce, depuis environ 35 ans… que cela devient vrai…

    ***

    De tout temps… les hommes furent (et sont encore à travers l'état sexiste) au service des femmes et enfants !

    Ici (en occident)… c'est encore plus vrai… c'est seulement organisé de façon plus juridique et technocratique…

    ***

    Petit scénario:

    Acte I

    5 femmes et 5 hommes "modèle standard" (et tous fertiles ) formant 5 couples sont dans un bateau qq part dans le pacifique…

    Acte II

    Catastrophe ! Le bateau coule !

    Note importante: Ils n'ont aucun moyen de contraception et aucune techno…

    Acte III

    Ils échouent sur « l'île de Robinson »…

    À retenir:

    -l'île est assez grande (plusieurs hectares de forêt et de champs)

    -il y a une tribu de cannibales à l'autre bout de l'île…

    -Il y a aussi plusieurs espèces d'animaux sauvages et dangereux…

    Fin

    Questions:

    1) Combien de temps avant que les 5 femmes tombent enceintes ?

    2) Combien de temps avant que les 5 femmes tombent enceintes… encore et encore… ? (bien entendu… l'adversité de la situation rend les couples plus solidaires… et plus « chrétiens » )

    3) Qui risque de s'occuper "d'élever" ces enfants ? (voir # 5 et suivant avant de répondre)

    4) Ceux qui s'occuperont de ces enfants… consacreront quelle proportion de leur temps à cette tâche ?

    5) Qui risque de s'occuper de protéger le village contre les "bouffeurs" d'humains?

    6 ) Qui risque de construire et d'entretenir les —rudimentaires— habitations ?

    7 ) Qui risque de cultiver les jardins ?

    8 ) Qui risque de construire et d'entretenir les murs de protection autour de ces jardins ?

    9 ) Qui risque d'aller à la chasse et quel sera le temps nécessaire pour accomplir cette tâche? (voici un exemple de "politique extérieure")

    10 ) Qui risque de s'occuper de la "popotte" ? ("enchainées" derrière les chaudrons? )

    11 ) Qui risque "d'organiser" la plupart des tâches demandant beaucoup de force physique (force n'est pas identique à endurance physique…) comme la chasse et la guerre contre les méchants-pas-fins à l'autre bout de l'île ? (i.e. les politiques "extérieures" de la petite communauté et par ricochet du droit de vote sur ces décisions ? Pouvoir patriarcal ?)

    12 ) Qui risque d'organiser la plupart des tâches "familiales" et éducatives de la communauté ? Ces "micros" pouvoirs sont, par définition plus flous, non juridiques et ne requièrent pas —la plupart du temps— de droit de vote (i.e. le pouvoir traditionnel et matriarcal des femmes).

    etc

    etc

    etc

    Est-ce que les femmes de cette communauté (qui ressemble au fonctionnement de la plupart des sociétés traditionnelles) vont "chialer" de ces divisions sexistes des tâches ?

    I rest my case…

    ***

    Les idéologues fémisexistes disent du mal de ce système qui tournait autour de la protection et du bien-être des femmes et des enfants… ET DE « L'EXPLOITATION SEXISTE » DE LA BIOLOGIE DIFFÉRENTE DES HOMMES ET DES FEMMES…

    C'est ça le patriarcat-oppresseur-des-femmes ?

  • Karine P.

    Seul commentaire :

    Vous avez bien dit "société traditionnelle" pour décrire votre île de Robinson (où vous devriez sans doute vous exiler, cette répartition traditionnelle des tâches semble vous faire jubiler, voire jouir!). C'est d'ailleurs contre ces traditions que nous nous battons, parce que la plupart des traditions sont basées sur le pouvoir : un des groupes veut le conserver et maintient l'autre en infériorité. L'esclavage, la dot, les mutilations sexuelles sont tous l'apanage de traditions. Est-ce à dire que cela est bon ???

    Vous ne pouvez pas terminer votre plaidoyer en comparant une société imaginaire qui n'a rien à voir avec la nôtre et en disant que voilà, vous avez fait la preuve de nos différences fondamentales. Bien entendu, il existe des différences; l'ai-je déjà nié ? Vous détournez, encore une fois, la question !!!

    On n'a pas encore, une seule fois, répondu directement à l'une de mes questions, sur ce site. On ressasse continuellement les mêmes amertumes du côté masculin…

  • sab

    Tout a fait d’accord avec vous, Karin.

  • Sébas

    Avant l’apparition du matriarcat moderne et surtout de l’industrialisation, aucune loi obligeait les femmes à se marier et à arrêter de travailler. Elle pouvaient légalement rester célibataires et travailler et ce, dans le peu de domaines qu’elles pouvaient occuper. Leur biologie les limitaient.
    Par contre, peu devenaient ‘vieilles filles’ et elles cédaient à la pression sociale de l’époque, soit elles se faisaient ‘soeurs’, soient elles devenaient mères et cela les occupaient à plein temps.
    .
    Aucune loi obligeait les hommes à se marier, mais tout comme pour les femmes, la plupart se marier et devenaient pères. Ils ne pouvaient enfanter, car leur biologie les empêchaient! (je crois qu’il faut encore le préciser pour certaines frustrées et certains castrés d’la neurone?), et il devaient travailler pour nourrir leur famille.
    .
    Simonaque de beauvoir était folle et pas trop futée, j’vous dit !
    —» A l’époque du patriarcat et avant l’industrialisation, la femme -et l’homme- naissaient femme et homme !
    .
    :-)

  • Karine

    Ha ha ha !

    Bien sûr, si les femmes n’avaient pas accès à l’éducation, c’était par « biologie ». Qu’insinuez-vous par cette affirmation ? Que les femmes étaient inférieures intellectuellement ?

    Et si les femmes étaient maintenues hors du marché du travail, c’était encore par « biologie »… C’est drôle, quand on a eu besoin de main-d’oeuvre, pendant la Deuxième guerre, on a tout à coup décidé que les femmes étaient « capables » biologiquement de travailler, et pas seulement pour enseigner ou être infirmières. Non. Dans les usines, les femmes. Et surtout, surtout, on s’est dit que les femmes, non seulement pouvaient travailler, mais constituaient une main-d’oeuvre bon marché qu’on (patrons, propriétaires d’entreprises, généralement masculins) pouvait sous-payer.

    C’est pratique la biologie, pour affirmer n’importe quoi !

    Quand on affirmait qu’il ne servait à rien d’éduquer les femmes parce qu’elles avaient un cerveau plus petit que celui des hommes, la science, la biologie servait bien la cause du groupe en situation de pouvoir. Quand d’autres études ont suivi, études qui ont démontré que le cerveau de la femme, proportionnellement à son corps, est de taille généralement comparable à celui de l’homme, et dans certains cas plus gros, la science a affirmé que l’intelligence ne peut être quantifiée à la grosseur du cerveau.

    Ah ! C’est pratique, la biologie !

  • Sébas

    Etes-vous aussi peu fûtée/folle et misandre que Simone? Ou -pour vous laisser une chance- vous avez cru toutes ses conneries ?
    .
    Voyons voir:
    .
    -J’ai bien préciser AVANT l’industrialisation…
    Donc,
    1) vous pouvez arrêter d’utiliser le terme ‘maintenues’…
    Nous les hommes, pouvons aussi dire que nos ancêtres mâles étaient ‘maintenus’ (sic) au travail 12 jours par jour/6 jour/semaine. Et ça c’était lorsqu’ils n’étaient pas envoyé ‘en vacance’ se faire trancher la tête ou un bras…
    Faque, allez-vous arrêtez votre révisionnisme sexiste et misandre?
    et
    2) Les femmes/hommes se mariaient jeunes… pourquoi donc? Parce qu’elles/qu’ils mourraient jeunes…peut-être ? Hummmmmmmmmmmm ;-)
    et finalement;
    3) Et si la très, très,très grande majorité des hommes étaient aussi ‘empêchés’ (sic) d’aller à l’école comme les femmes… allez-vous arrêter de pleurnicher et de vous victimiser ?.
    Bonne cogitation
    :-)

  • Sébas

    Etes-vous aussi peu fûtée/folle et misandre que Simone? Ou -pour vous laissez une chance- vous avez cru toutes ses conneries ?
    .
    Voyons voir:
    .
    -J’ai bien précisé AVANT l’industrialisation…
    Donc,
    1) vous pouvez arrêter d’utiliser le terme ‘maintenues’…
    Nous les hommes, pouvons aussi dire que nos ancêtres mâles étaient ‘maintenus’ (sic) au travail 12 jours par jour, 6 jours/semaine. Et ça c’était lorsqu’ils n’étaient pas envoyé ‘en vacance’ se faire trancher la tête ou un bras… au service ‘du roi’ (donc l’élite de presque toutes les époques…)
    ‘Faque’, allez-vous arrêter votre révisionnisme sexiste et misandre?
    .
    et
    2) Les femmes/hommes se mariaient jeunes… pourquoi donc? Parce qu’elles/qu’ils mourraient jeunes…peut-être ? Hummmmmmmmmmmm ;-)
    .
    et finalement;
    3) Et si la très, très, très grande majorité des hommes étaient aussi ‘empêchés’ (sic) d’aller à l’école comme les femmes… allez-vous arrêter de pleurnicher et de vous victimiser ?.
    Bonne cogitation
    .
    :-)

  • Antoine

    Bon, je crois que ça suffit…

    Vous vous empêtrez vous-mêmes en vous contredisant, et en attaquant avec des insultes gratuites. Lorsqu’on vous montre que votre argumentation ne tient pas, les autres deviennent des révisionnistes, des connes, des pleurnicheuses ? C’est drôle, j’avais l’impression que ceux qui pleuraient sur leur sort étaient les hommes qui venaient déverser leur frustration sur ce site ?

    Sur ce, je crois que je perds mon temps à essayer de les raisonner : il est impossible d’argumenter logiquement avec des gens qui utilisent les attaques personnelles afin d’essayer de montrer la supériorité de leurs arguments. Ce qu’ils montrent, en faisant cela, est la faiblesse de leurs arguments et leur manque de classe.

    Au revoir !

  • Sébas

    C’est tout ce que vous avez à dire Antoine? Vous ne voulez pas voir la réalité historique, ni la réalité des injustices flagrantes que les hommes modernes vivent? Moi j’y ai cru au féminisme et à la véritable égalité… et vous? Vous êtes pour la discrimination envers les hommes ?
    .
    Bon, bon, bon, alors vous ne seriez qu’un autre émotif/manipulateur castré(?) qui essaye de faire taire les gens qui veulent réfléchir en dehors de la pensée unique ? C’est à craindre…
    .
    A part manipuler les esprits avec vos tactiques de psy à 5 cennes, avez-vous quelque chose à dire sur le fond ?
    .
    Contrairement à plusieurs fémi-haineuses frustrées, à tant d’hommes castrés? (Antoine?) et à tant d’idéologues… les hommes de l’élite (et leurs femmes, faut pas l’oublier!) ne dirigeaient pas le monde, « pour les hommes » … et l’homme de la masse n’avait « tous les pouvoirs »…
    C’est même plutôt le contraire. L’homme était soumis à une série de règles très contraignantes… tout comme la femme d’ailleurs. L’absence de ‘techno’ et de démocratie, limitaient les choix pour tout le monde.
    .
    Même que dans « l’ancien monde » (i.e. avant l’industrialisation), la société était surtout axée sur les besoins de la famille et des enfants — avant tout. (i.e le travail de l’homme servait avant tout à pourvoir à ces besoins…) Un genre de patriarcat élitique qui ressemble drôlement à un matriarcat-de-la-masse (vrai que ce n’était pas du tout un matriarcat ‘légalisé’ par contre… )
    .
    Oui je sais, nous sommes très loin de l’analyse féministe de la réalité. Elle utilise une grille d’analyse ‘moderne’ (droit, droit, droit et blablabla) pour pour essayer de concevoir la réalité de notre passé. C’est un non-sens et cela constitue du révisionnisme. On essaye en somme de faire croire que l’homme de la masse s’amusait et ce, grâce à d’imaginaires prérogatives masculines (prérogatives soi-disant non-accordées à la masse des femmes et ce, à cause de leur sexe… donc une société sexiste)…
    Donc, selon cette anal-lyse, pendant que la femme peinait —seule— à élever ses nombreux enfants, l’homme buvait… ou s’amusait à faire la guerre…
    De la vraie bull*hit idéologique sexiste et misandre
    .
    ***
    .
    Ayant défini le patriarcat comme étant la prison des femmes pour ensuite favoriser leurs délivrance, quelle est la prison matriarcale d’où les hommes doivent s’évader?;
    .
    Imaginez une prison pour femmes sur un flanc de colline. Une rébellion éclate. Les détenues s’enfuient. En haut de la colline, se situe un autre bâtiment, stoïque et imperturbable. De l’intérieur, monte un chant de voix masculines, graves, calmes, contrôlées et ordonnées. Personnes ne tente de se sauver.
    .
    Cela doit être un club de vieux copains, en concluent les femmes. Un vrai bastion mâle. Les évadées courent vers le haut de la colline. «Nous y allons et personne ne va nous arrêter!», disent-elles. Elles montent sur une corniche et observent par une grille. Elle voient des hommes aux yeux glacés, peinant à faire tourner les roues lourdes de gigantesques machines.
    .
    Elles entendent alors les mots du chant des hommes : «le monde des hommes, pas de problème. Le monde des hommes sous contrôle.»
    * -«Regardes-moi ces abrutis », grogne une femme sur la corniche. Ils se croient meilleurs que nous.»
    * -«Mais, que font-ils?» demande une autre femme.
    * -«C’est probablement comme cela qu’ils génèrent l’électricité» dit, la gorge serrée, une troisième.
    *-«Oh!» répond la deuxième, remarquant alors les lignes de transmission, courant vers le bas de la colline, vers la prison pastel d’où elles venaient de s’échapper.»
    *-«Bon! Il commence à faire froid. Je suis glacée, j’y retourne.»
    * -«Non!, déclare la femme à la gorge serrée, nous devons les aider à s’échapper. Ils ne peuvent pas le faire d’eux-mêmes.»
    * -«Qu’ils aillent se faire voir!», cria l’autre femme.»
    *-«Où étaient-ils lorsque nous avions besoins d’eux?»
    .
    Les hommes, depuis des millénaires, sont assujettis à pourvoyer aux besoins des femmes et des enfants par le pouvoir matriarcal. Ils ont donné leur vie, se sont tués au travail par amour pour leur famille. Ne comptez pas sur les femmes et les hommes castrés pour le reconnaître, ils ont trop à perdre ($) à vilipender cette victimisation perpétuelle. Aujourd’hui, les hommes sont encore aux travaux forcés, on les garde sous un contrôle serré et légal pour qu’ils n’échappent pas à leur «important travail».
    .
    Le pouvoir du matriarcat est comme une chute de neige couvrant tout, il est incontournable. Ce régime est si fort et dominant qu’il nous empêche de le voir. Le pouvoir matriarcal peut se faire pardonner une conduite beaucoup plus infecte que les hommes qui exposent leur malice abruptement pour tout le monde. La malice matriarcale étreint le sol tel un bombardier de basse altitude, indétectable au radar. La position de victime permet beaucoup de comportements violents et contrôlants …; après tout, elles doivent se défendre!
    .
    Brisez vos chaînes, libérez-vous! Écrasez la culpabilité et les préjugés!
    .
    ————————————————–
    .
    Tiré du livre: Si les hommes ont tout le pouvoir, pourquoi les femmes imposent-elles les règles? de Jack Kammer.
    .
    http://www.rulymob.com/french/index.htm
    .
    Bonne cogitation aux castrés, aux fémi-sexistes haineuses et aux manipulateurs émotifs
    :-)

  • Sébas

    Antoine se fait vivre par l’état… donc socialiste et féministe de facto ? C’est à craindre…

  • http://matriarchie.wordpress.com/ Gizon

    Quand on regarde le code civil du Québec tout les outils sont en place pour mettre en place le matriarcat il suffirait juste de le vouloir pour en finir avec ces chicanes inutile. Oui l'homme est un second rôle, c'est sa nature qu'il l'accepte sa place.

  • Apostrophe

    Je vous fait partager ma réaction au lien ci-dessous

    http://vamos.zeblog.com/367296-temoignage-sur-un-...

    Bonjour,

    Je me suis beaucoup intéressé aux questions féministes à une époque, pour la raison simple qu'il me semblai que vivre dans une société où une moitié de ses membres était considérée comme des citoyens de seconde zone n'augurait rien de bon, même pour l'autre moitié.

    Il y a quelques années, j'ai fais l'objet de discrimination de la part de femmes (qui par ailleurs se réclamaient du féminisme) dans une entreprise où elles étaient majoritaires, et de ce que l'on pourrait également qualifier d'harcèlement sexuel.

    Cela se traduisait par une caricaturisation de toutes mes propositions sur lesquelles j'avais fais un travail préalable et des recherches, et cela au profit de propositions investit de "l'intuition féminine";

    Par des réflexions graveleuses à caractère sexuel ;

    Ou par des réponses du type "tu ne peux pas comprendre tu es un homme" comme si d'une part mon avis n'était fondé que par ma qualité d'homme et qu'en tant qu'homme j'avais quelque chose en moins et non pas seulement un avis différent.

    Ce qui m'a choqué, ce n'est pas tant que des femmes agissent de la sorte. Je ne vois pas pour quelles raison toutes les femmes seraient immunisées contres les tares dont certains hommes sont atteints. Non, ce qui m'a choqué c'est l'absence d'écoute et de crédit que j'ai trouvé dans l'évocation de ses problèmes.

    Notamment, lorsque j'évoquai les sous entendus et les réflexions à caractère sexuel, à quoi on me répondait généralement que j'avais du les provoquer. Et je crois que tous ceux qui ont lu l'article ci-dessus, trouveraient cette réflexion adressée à une femme particulièrement choquante et déplacée.

    Aujourd’hui, je rencontre des hommes qui ont également vécu des expériences plus ou moins similaires, et qui tiennent effectivement des propos réactionnaires, qui considèrent que la place des femmes est à la maison, qui remettent en cause l'avortement, alors qu'auparavant ils n'auraient jamais tenu de tels propos. Et je pense que cela est dû à une absence d'écoute face à des actes sexistes, à une forme d'angélisme dont peuvent faire certaines féministes face au potentiel de violence de certaines femmes, voir face au sexisme de certaines féministes (ou présentées comme telles).

    Je m'inquiète donc d'une sorte de "gué-guerre" des sexes où les excès des uns entraineraient les excès des autres. Que ce soit dans la vie publique et professionnelle (plus globalement en dehors des relations amoureuses), j'évite d'attribuer des aprioris sur les qualités et défauts d'une personne selon qu'elle soit titulaire d'un vagin ou d'un pénis. Je ne présume pas d'une hypersensibilité chez les femmes, ou d'une absence de sensibilité chez un homme, selon l'occasion qu'il m'est donné de la découvrir, je la constate ou je ne la constate pas.

    Il en est de même pour les situations socio-économiques. Hors, je constate parfois que les intervenants sociaux n'ont pas toujours le temps de faire ces analyses, et fonctionnent souvent par raccourci. Alors peut être y a t'il plus de femmes dans la précarité, je l'ignore, mais à situation de précarité égale une femme sera mieux prise en charge qu'un homme. Mon propos n'est pas d'entrer dans une guerre des sexes, d'ailleurs rien que l'évocation d'un "masculinisme" m'inquiète. J'invite juste les lecteurs de cette intervention à la nuance, car sans nuance on est dans la caricature, et peut être un peu dans l'extrémisme.

    Ps : je me souviens avoir été exclu de réunion de féministes du fait que j'étais un homme, les femmes invoquant une nécessité de débattre sans les hommes des questions qui les concerne. Cette démarche ne me semblait pas très judicieuse. Cela étant après avoir fait part de mon désaccord je me suis incliné sans insistance, à quoi bon s'imposer là où on est malvenu. Je ne trouve pas plus pertinent que des hommes cherchent à exclure des femmes de débats touchant à la question de la place des hommes, mais dans la continuité de la perspective précédente, je ne m'en étonne pas davantage.