L’équité Salariale au Québec: Les femmes ne méritent pas de salaire égal

Publié par admin on dec 29th, 2008 et classé sous General, Livres, Opinions. Vous pouvez suivre toutes les réactions à ce billet par le biais de RSS 2.0. Vous pouvez réagir ou faire un trackback à partir de votre site

Suite à l’article intitule « Un antiféministe en colère » j’ai décidé de parler d’un sujet où l’on entend qu’une version des faits dans les medias. Ici je révèle les dessous de l’équité salariale.

Annonce:
« Emploi bien rémunéré, Salaire $175 000 annuellement. Nous avons besoin d’une personne entièrement dévouée. Contrat de 10 ans minimum. Doit être prêt à voyager. Heures de travail de 9 :00 a 21 :00. »

Si vous demandiez à 100 hommes s’il voudrait avoir un tel emploi, disons qu’environ 40 diraient « oui ». Mais je suis persuadé que si vous demandiez a 100 femmes si elles veulent un tel emploi, seulement 20 diraient « oui ».

Beaucoup moins de femmes seraient prêtes à s’engager de la sorte, même pour un salaire élevé, tout simplement parce qu’elle sont des femmes. Statistiquement parlant, les femmes ont d’autres priorités dans leurs vies que les hommes. Elles sont moins obsédées par leur travail parce que leurs valeurs sont axées sur des choses personnelles, comme la famille, la parenté, les amis, l’amour etc.…

Et c’est à cause de ces priorités que les femmes choisiront d’avoir des enfants et d’en prendre soin. Les bébés peuvent prendre beaucoup de temps dans une journée…. Comment une femme pourrait-elle compétitioner avec des hommes qui se sont concentrés sur leur carrière sans répit durant toute leur vie? – particulièrement dans les emplois haut placés où elles auraient a compétitioner contre les meilleurs et les plus ambitieux des hommes.

Poursuivre une carrière et gravir les échelons jusqu’au sommet, c’est un peu comme courir le marathon où il y a des milliers de compétiteurs. C’est seulement le meilleur qui reçoit la médaille. Les gagnants seront ceux qui ont fait des efforts continus sans répit. Ceux qui s’arrêtent pour prendre des congés de maternité seront dépassés par les autres coureurs.

Statistiquement, c’est les hommes qui gagneront haut la main dans le marché de l’emploi en recevant les plus gros salaires. Ils atteindront les postes les plus élevés au sein de leurs professions.

Ce ne sont pas les hommes qui gagnent qui empêchent les femmes de faire de même, comme le prétendent certains groupes féministes. Dans ce domaine, ce sont les femmes elles-mêmes qui en sont responsables. Après tout elles peuvent très bien choisir de ne pas avoir d’enfants. Elles sont libres de choisir de faire comme les hommes. Elles peuvent adopter des valeurs masculines et se dévouer plus à leur travail, si elle le veulent vraiment. Personne ne les retient.

Toutefois, les faits démontrent que les femmes n’accordent pas autant d’importance que les hommes au fait de gagner le marathon. C’est pour cela qu’elles sont moins rémunérées. Et c’est tout à fait équitable car elle travaillent moins d’heures et accomplissent moins de tâches que les hommes.

Toutefois les militantes de l’équité salariale continuent à se plaindre que les femmes gagnent moins et qu’elle se font avoir par les hommes. C’est toujours le même raisonnement , ‘les hommes empêchent les femmes de… ». C’est toujours les même vieilles rengaines vindicatives provenant de féministes qui tentent de blâmer les hommes pour tout et pour rien.

Les militantes de l’équité salariale déplorent le fait qu’il y a moins de femmes que d’hommes dans les postes haut placés, elles tentent de nous donner l’impression que ce sont les hommes qui empêchent intentionnellement les femmes de gravir les échelons de leur profession. C’est totalement faux. C’est seulement dû au fait que les femmes accordent moins d’importance à leur statut professionnel que les hommes.

Mais la C.E.S et sa bande de féministes a l’habitude de déformer la vérité afin de dépeindre les hommes négativement. On dirait qu’elles sont payées pour ça.

Il est absolument absurde que les femmes se lamentent à propos des employeurs qui sont réticents a leurs donner une attention spéciale quand elles ont des enfants, et de leur demander le même salaire qu’aux autres alors qu’elles ne fournissent pas le même nombre d’heures. Pourquoi les autres travailleurs (hommes ou femmes) devraient-ils subventionner certaines femmes juste parce qu’elles ont fait le choix personnel d’avoir des enfants? Pourquoi devrions-nous, le cas échéant, subventionner a même nos taxes plus de places en garderie? Le Québec ou le Canada étant déjà l’un des endroit les plus taxés au monde, l’avenir n’est guère reluisant. Depuis quand les contribuables doivent-ils prendre la responsabilité financière du choix personnel qu’ont beaucoup de femmes d’avoir des enfants?

Les féministes nous disent que les femmes qui ont des enfants ne devraient pas êtres désavantagées sur le marché du travail. Mais comme d’habitude, les féministes pensent que le monde doit être à l’écoute de leurs besoins égoïstes. Leurs jardins doivent être plein de fleurs peut importe les choix qu’elles font dans la vie. Elles croient que les femmes ayant des enfants ne doivent en aucun cas réduire leur attentes vis à vis leur emploi et le revenu qui en découle.

Ainsi malgré le fait que ces femmes prennent un congé de maternité payé par les autres
(certaines d’entre elles prennent des conges de plus d’un an) et qu’elle ne pourront pas fournir le même nombre d’heure que leurs collègues par la suite, les féministes soutiennent qu’elle devraient recevoir le même salaire que les autres et que les heures passées en dehors du travail à s’occuper des enfants doivent êtres payés par l’entreprise qui les embauche!

Mais ça c’est encore les mêmes râlements égoïstes, avec aucune considération pour ceux qui doivent en faire les frais.

Les féministes pensent qu’elles ont droit à tout peut importe les circonstances où les choix qu’elles font. Mais ce ne sont que des plaintes de petites filles immatures qui veulent avoir leur morceaux de gâteau et le manger et qui crient frénétiquement « c’est pas juste » quand on leur fait signe d’en laisser aux autres (ou quand on leur dit qu’ils ne peuvent pas avoir le beurre et le prix du beurre).

André Gélinas explique bien la suituation de (In)equite Salariale au quebec dans son livre intitule:
L’Équité salariale et autres dérives et dommages collatéraux du féminisme au Québec

À la suite des pressions exercées par les féministes québécoises, la Loi sur l’équité salariale, adoptée en 1996, est la plus chromée de toutes les lois du genre au Canada et en Amérique du nord. Elle assure aux femmes une rémunération au moins égale et parfois supérieure à celle des hommes tout en empêchant que les hommes aient une rémunération supérieure à celle des femmes. Elle a déjà permis aux femmes d’encaisser près de quatre milliards de dollars en «redressement salarial» de 1990 à 2001, et ce, dans le seul secteur public. Tant que cette loi sera en vigueur, chaque année amènera un nouveau redressement salarial auquel il faudra ajouter les avantages sociaux. Dans ces conditions, peut-on encore sérieusement parler d’équité? Comment l’économie québécoise peut-elle supporter un tel dommage collatéral?

Il est temps que les petites filles deviennent adultes.